Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Remboursement de dette - Chapitre 8
Auteur : Alain Seste
Email : Alain.Seste[_at_]gmail.com
Personnages : 3 hommes, 3 femmes, 2 adolescentes
La plus jeune fille a 12 ans
Romantique
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Lesbianisme
Contrôle de l'esprit

Texte envoyé le 20/02/2016
Texte publié le 23/02/2016

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Résumé :
Enjoy.

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Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Remboursement de dette

par Alain Seste

Chapitre 8

REMBOURSEMENT DE DETTE

Chapitre 57 : La visite surprise.

Le lendemain on se réveille en même temps, on prend notre douche et on descend déjeuner. Quand Laurine et Charline viennent nous rejoindre elles ont l'air de bonne humeur, le départ de Manon ne semble pas les affecter plus que ça, ce qui me soulage car je me dis qu'ainsi l'incident est clos et qu'on va pouvoir continuer à vivre tranquillement notre petite vie de famille un peu spéciale. Quand j'ai fini mon thé je vais dans mon bureau pour répondre à Frère Michel et lui dire qu'on sera au Vatican pour répondre à l'invitation du Pape François. Je lui précise car j'avais oublié de le faire que Laura a 2 filles de 14 et 13 ans, en lui disant que j'espère que ça ne posera pas de problème pour la dispense du Pape. Je viens à peine de terminer ma lettre quand j'entends la sonnette du portail retentir. Comme on n'attend pas de visite ni de livraison, je vais dans l'entrée pour voir Laura visiblement mal à l'aise en train de parler à l'interphone. Charline qui est à côté d'elle me dit en chuchotant : « C'est Mamie ». Sans hésiter j'appuie sur le bouton pour lui ouvrir, et ma compagne après avoir raccroché regarde mon sexe qui pend entre mes jambes. Je lui dis : « Et bien quoi ? Même si jusqu'à présent elle n'a probablement dû voir que celle de ton père en vrai, elle sait comment nous vivons. Et puis ma queue elle l'a vue dans une forme beaucoup plus gênante en regardant nos vidéos ». Elle rougit légèrement et j'ajoute avec malice : « Au lieu de regarder si je vais me mettre à bander tu ferais mieux de sortir l'accueillir. Sinon elle va nous prendre pour des sauvages ». Elle obéit légèrement embarrassée, mais je sais que ça ne durera pas puisque sa mère l'a déjà vue nue et que Laura s'est habituée à pire. Laurine qui est venue aux nouvelles et qui est mise au courant par sa sœur la suit toute joyeuse de voir sa grand-mère, quand à Charline, comme sa Mamie l'a déjà vue elle aussi dans le plus simple appareil elle semble tout à fait à l'aise et leur emboite le pas. Comme je ne veux pas rater la première fois où ma femelle reçoit un membre de sa famille à poil, je suis le mouvement mais je reste en retrait pour leur laisser le temps de se dire bonjour, et pour pouvoir jouir pleinement de la situation.

Charline et Laurine mettent leurs bras autour du cou de leur grand-mère pour lui faire la bise, pas du tout gênées par leur absence de vêtements, mais quand vient le tour de Laura elle s'avance timidement comme si elle s'attendait à une réaction négative de la part de celle qui l'a mise au monde. Comme c'est Aline qui a donné l'exemple, en exposant la première son corps encore très agréable à regarder devant nous quand on lui a rendu visite, ce sursaut de pudeur de la part de ma compagne m'amuse. J'attends patiemment que madame Reinier embrasse à son tour sa fille sans faire mine de remarquer sa nudité. Heureusement, les trace de la correction que ma femelle a reçue il y a 2 jours se sont atténuées lentement pour disparaitre complètement, car même si je suis certain que la mère de Laura a regardé la vidéo que j'ai faite à cette occasion et que sa visite surprise n'est probablement pas étrangère à cela, je suis persuadé que ma belle compagne serait encore plus mal à l'aise si son beau cul était encore rouge. Ma future belle-mère se tourne ensuite vers moi et me fait un sourire tout aussi charmant que ceux de sa fille et de Charline, et je m'avance pour lui dire bonjour. Elle me fait la bise et me dit sur un ton faussement innocent : « J'aurais peut-être dû téléphoner plutôt que d'arriver à l'improviste, mais j'avais très envie de voir la maison dans laquelle ma fille et ses enfants habitent ». Je lui réponds sur un ton légèrement ironique : « Si nous avions su que vous alliez venir nous nous serions habillés, mais comme vous pouvez le remarquer nous aussi nous aimons faire du nudisme quand nous sommes seuls à la maison ». Elle me répond amusée : « Ce serait un péché de ne pas profiter de ce beau soleil » « Oui, en effet, mais entrez donc madame Reinier, je vais vous faire visiter la maison » « Mais je vous en prie, appelez-moi Aline, et j'espère que vous allez me montrer Toutes les pièces ». Elle a volontairement appuyé sur le premier T de toutes, ce qui nous fait comprendre qu'elle a envie qu'on lui montre aussi celles où il y a des caméras, et ça fait légèrement rougir Laura encore une fois.

Une fois à l'intérieur, ma future belle-mère me dit : « Laurent, j'espère que ça ne vous ennuie pas si je me mets moi aussi à l'aise ? » « Faites comme chez-vous Aline ». Elle enlève sa robe d'été sous laquelle on est tous surpris de constater qu'elle ne porte aucun sous-vêtement, et elle l'accroche sans cérémonie au porte-manteau où mes femelles mettent les leurs quand elles arrivent à la maison. Quand elle ne porte plus qu'une paire de sandales à talons-aiguilles haut d'une dizaine de centimètres, je lui demande : « Vous désirez prendre un rafraichissement avant de commencer la visite, Aline ? » « Non merci Laurent, un peu plus tard ». On monte en premier à l'étage, accompagnés de Charline pendant que Laura et Laurine vont dans la cuisine. Je montre à la mère de ma compagne nos chambres, qu'elle admire poliment, et en dernier le baisodrome. Là elle est visiblement intéressée et me dit : « C'est drôle, j'étais persuadée que cette pièce était plus grande ». Je lui réponds sur le même ton : « C'est probablement à cause des miroirs et des caméras ». Je lui fais ensuite visiter le rez-de-chaussée, puis au moment de descendre au sous-sol, après que j'aie récupéré la clef dans mon bureau, je vois que Charline hésite à nous suivre car elle n'y est jamais allée. Je lui fais un sourire et elle comprend ravie qu'elle a la permission de venir avec nous. Quand j'ai ouvert la porte du mini-donjon, le dis à notre invitée : « Pour l'instant l'aménagement est plutôt minimaliste, mais puisque Laura est réceptive j'ai l'intention d'améliorer l'ameublement ». Aline me demande alors : « Il y a une question que je me pose depuis que je vous ai vu la punir sur le site... » « Laquelle ? » « Et bien... Vous n'avez pas l'air d'un sadique, alors comment en êtes-vous arrivés à avoir ce genre de pratiques ? ».

Je lui raconte comment notre histoire a débuté, devant Charline qui la connait déjà et est plus intéressée par le pilori qu'elle ne peut pas s'empêcher de toucher, avant de caresser les martinets et la cravache, ce qui n'échappe pas à sa grand-mère. Quand elle apprend que Laura est venue chez moi la première fois obligée par Franck qui me devait de l'argent, Aline ne peut pas s'empêcher de s'exclamer : « J'ai toujours su que ce type était un salopard ! », puis elle se reprend en se rendant compte qu'elle a dit ça devant sa petite fille : « Je suis désolée ma chérie », cette dernière répond en rougissant légèrement : « Ne t'inquiètes pas mamie, je suis beaucoup plus heureuse qu'avant, et maman aussi ». Quand j'avoue ensuite que j'ai corrigée Laura contre son gré, elle me regarde sans colère et me dit : « Ça ne vous ressemble pourtant pas d'agir de cette façon » « Non. Mais je ne savais pas que Laura était déjà amoureuse de moi, et un ami m'avait conseillé de le faire pour la rendre docile. Je ne m'y suis résolu que parce que je pensais que votre fille me méprisait, et j'ai dû me forcer pour y arriver. Ce que je n'avais pas imaginé c'est qu'elle aimerait ça au point de me demander de recommencer » « Et maintenant ? Ça vous plait de la punir ? » « J'aime Laura et je veux tout faire pour qu'elle soit heureuse. Au début ça me faisait de la peine de la voir souffrir, mais je m'y suis habitué et j'ai même fini par apprécier, mais si elle me le demandait j'arrêterais immédiatement ce qu'on appelle notre « Jeu », et nous vivrions comme un couple banal » « La banalité tue l'érotisme, même mon mari qui est le plus croyant des hommes l'a compris. Cependant je suis certaine qu'il serait incapable de me fouetter pour pimenter nos ébats, car ça va à l'encontre de ses règles de vie. J'ai déjà eu assez de mal pour lui faire accepter de m'attacher ». Cet aveu fait devant Charline me surprend, et je me demande avec ironie ce que Laura va en penser quand elle l'apprendra.

On remonte au rez-de-chaussée et une fois qu'on est sur la terrasse je dis à Aline : « Si vous n'avez rien prévu pour déjeuner, peut-être aimeriez-vous rester avec nous » « Si vous êtes certain que je ne vais pas déranger, ce sera avec plaisir » « Pas du tout, je suis sûr que vos petites filles sont ravies de vous voir, et Laura est une très bonne cuisinière » « Oui, je me souviens que quand elle était adolescente ma belle-mère lui a appris certaines de ses recettes. De mon côté de la famille on préférait laisser faire ce genre de choses par les employés de maison » « J'avais moi aussi une cuisinière, une marocaine qui était parfaite. Malheureusement elle a dû déménager mais Laura qu'elle a aidée à se remette aux fourneaux l'a remplacée eu pied levé. Et je dois avouer que je suis très satisfait du résultat » « Tant mieux ». Je dis ensuite à Charline : « Vas prévenir ta dominante qu'on aura une invitée à midi », elle me répond : « Oui monsieur » et va dans la maison. Aline est légèrement surprise par la façon dont j'appelle sa fille, aussi je lui précise : « Dans ce qu'on appelle notre Jeu il y a certains protocoles qui vont peut-être vous paraitre étranges. Laura est ma femelle, Charline et Laurine sont quant à elles mes petites femelles, ce qui fait de leur maman leur dominante. C'est pour que les filles ne s'imaginent pas que parce que si je domine Laura elles peuvent pour autant se croire leurs égales, ça permet de respecter la hiérarchie. En retour elles m'appellent toutes monsieur » « Je vois. Et vous n'avez pas peur que cela suscite l'étonnement des gens qui ne sont pas au courant de la façon dont vous vivez ? » « Non. Car quand on sort de notre petit cercle le jeu s'arrête. Ce n'est encore jamais arrivé, mais si l'un d'entre nous venait à gaffer en public on s'arrangerait pour tourner ça à la plaisanterie. Vous désirez boire quelque chose Aline ? ».

Je prends un rafraichissement en compagnie de ma future belle-mère, servi par Charline qui est revenue de la cuisine et entre parfaitement dans son rôle de petite hôtesse soumise. Ce n'est pas très difficile pour elle car elle a le caractère qu'il faut pour ça, et sa grand-mère ne semble ni surprise ni choquée par la situation. J'en profite pour la questionner : « Je suis curieux de savoir comment vous vous êtes procuré le logiciel de Phantom, enfin si ça ne vous dérange pas de me le dire » « Pas du tout. Au point où nous en sommes je peux tout vous avouer. A condition que je puisse compter sur votre entière discrétion bien entendu » « Autant que je peux compter sur la vôtre, soyez en assurée » « Et bien voilà. C'est mon confesseur le Père Mathieu, à qui j'avoue tous mes péchés et pour qui je n'ai donc aucun secret qui m'en a parlé. C'est également lui qui m'a adressé à la personne qui me l'a procuré. J'en ai donc acheté 2, un pour ce prêtre qui n'en avait pas les moyens et un pour moi ». Je cache mon étonnement devant cet aveu de dépravation cléricale, et je me demande avec ironie ce que Frère Michel et son ami François en penseraient s'ils venaient à l'apprendre, mais bien entendu si ça devait arriver ce ne serait pas par moi. Notre invitée me tire de ma réflexion en me disant : « J'ai moi aussi quelque chose à vous demander Laurent » « Je vous écoute Aline » « Voilà. En voyant les tatouages et les piercings de Laura et ses filles, ça m'a donné envie et j'ai tâté le terrain auprès de mon mari. Pour ce qui est des tatouages car pour les piercings il n'est pas encore prêt, mais je pense que ça viendra. Comme il a été plutôt réceptif à condition que ce soit discret, j'aimerais savoir où elles sont allées pour se les faire faire ? » « Pas à la même adresse mais à Aix. Je vous donnerai celle du salon où j'ai emmenée Laura » « Merci bien » « Je vous en prie ». Je remarque que Charline, qui est restée près de nous sourit à l'idée que sa mamie puisse se faire elle aussi tatouer et percer.

Chapitre 58 : Les doutes de Laura.

On mange avec notre invitée sur la terrasse, le repas préparé par Laura est délicieux et sa mère la complimente, ce qui semble faire énormément plaisir à ma compagne. On prend ensuite le café servi par Charline confortablement installés sur des chaises longues au bord de la piscine. Comme avec les évènements dus à Manon je n'ai pas pu décharger souvent ces 2 derniers jours, la vue des beaux corps dénudés de 3 générations des femmes de la famille Reinier finit par me provoquer une belle érection. Ma compagne, qui après moi s'en rend compte la première rougit en voyant ma queue se mettre à bander, mais Aline qui l'a déjà vue en vidéo se contente de sourire et me dit : « On dirait que vous tenez la forme Laurent », ce qui fait rire Laurine et la gamine ne peut pas s'empêcher d'ajouter : « Oh oui. Monsieur est en forme plusieurs fois par jour ». Cela amuse sa grand-mère, mais même si je ne suis pas gêné d'avoir la queue à l'air et bien raide devant elle je ne sais pas trop quelle attitude adopter. Aline vient à mon secours en me disant : « Si j'osais, je vous demanderais bien la permission d'assister à la réalisation d'un de vos fameux films ». Je souris à ma future belle-mère, avant de regarder Charline dont c'est le tour de me vider les couilles, et de lui demander : « Ma puce, tu es d'accord pour te faire enculer devant ta mamie ? ». L'adolescente devient de la même couleur qu'une pivoine et me répond en bafouillant : « Je... je suis votre petite pucelle, vous... vous n'avez pas besoin de me demander la permission » « Tu as raison et tort en même temps. Pour ce qui est des exhibitions, d'après le contrat que tu as signé c'est à ta dominante que je dois le demander ». Je me tourne alors vers Laura, qui bien que sa peau soit plus mate est d'une teinte semblable à celle de sa fille ainée. Malgré son trouble évident je comprends qu'elle est prête à franchir une nouvelle étape dans la perversion, aussi je réponds à sa mère : « Bien sûr Aline. Nous serons ravis que vous assistiez à une de nos petites séances vidéos ».

On monte à l'étage et je vais chercher un fauteuil dans une des chambres d'amis pour notre invitée. Je le mets dans le baisodrome dans les angles morts des caméras, en me disant qu'il faudra que j'achète un sofa au cas où on aurait de nouveaux spectateurs. Aline s'y installe confortablement tandis-que que mes femelles s'occupent de la préparation, Laurine allume le moniteur et les caméras avant de faire le cadrage, et Laura attache sa fille ainée qui s'est placée directement à 4 pattes sur le lit. Moi je me contente de maintenir mon érection en me caressant le gland, mais je ne suis pas certain que ce soit nécessaire tant l'idée de sodomiser Charline devant sa grand-mère m'excite. Quand tout est prêt je me mets à genoux sur le lit de façon à pouvoir administrer une fessée à ma petite pucelle, pendant que sa maman actionne sa rotation en vitesse lente. J'explique à Aline : « Je vais lui chauffer les fesses mais il ne s'agit pas d'une punition, car cette petite cochonne adore ça. De toute façon, même si elles méritent d'être corrigées elles ont la possibilité de m'interrompre en me disant : Merci monsieur, car nous ne pratiquons pas le sadomasochisme hard ». Aline me demande : « Vous les punissez souvent ? ». Au passage je remarque que Laura qui avait repris une couleur normale est de nouveau toute rouge, et je comprends pourquoi en voyant que sa mère a largement écarté les cuisses et se touche la vulve, je lui réponds : « Les petites pucelles n'ont pas encore été punies car elles sont obéissantes. Par contre ma belle femelle a cru bon de me provoquer car elle aime avoir mal avant de se faire enculer, mais nous avons réglé ce malentendu. Maintenant quand elle a envie de recevoir une correction il lui suffit de me le demander, et si je suis d'humeur à le faire on descend au sous-sol ». Devant cet aveu fait devant celle qui l'a mise au monde, Laura devient écarlate, mais Aline semble plus amusée qu'autre chose et demande encore : « Et mes petites-filles, vous allez les corriger elles aussi dans votre donjon ? » « Laurine craint la douleur, donc elle n'ira pas. Charline par contre y descendra dès qu'on estimera avec sa dominante qu'elle est prête ».

En entendant cela l'adolescente rougit légèrement, pourtant ce que je vois sur son visage en passant devant le moniteur ce n'est pas de la honte mais de la satisfaction et de la fierté. Je commence à lui mettre la fessée en suivant le protocole habituel, de façon à faire rougir ses jolies fesses de manière progressive et en la caressant entre 2 séries de 10 calottes. Elle compte les coups et se met à pleurer, puis à sangloter mais ne demande pas grâce. Pendant ce temps sa grand-mère a pris ses aises en posant ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil, sa vulve encore appétissante est mouillée de plaisir car elle se masturbe sans aucune gêne. Laura, bien qu'elle ait repris sa couleur habituelle évite de regarder sa mère et elle semble absorbée par le spectacle que sa fille ainée et moi leur offrons, mais elle n'ose pas se caresser elle aussi. Quand Charline arrive à 40 son postérieur est écarlate, j'estime que la correction a assez duré et je me place derrière elle la queue raide comme un barreau de chaise. Aline dit alors : « Laurine ma chérie, tu as déjà léché un abricot ? » « Oh oui mamie, celui de ma sœur et celui de Manon ». Laura en entendant cet aveu rougit de nouveau, je sens qu'elle hésite à intervenir car elle a compris comme moi ce qui va se passer, mais elle ne dit rien et sa mère ajoute : « Tu as envie de goûter la mouille d'une vielle cochonne ? » « Oh oui ! » « Alors viens me faire jouir ». La petite obéit rapidement, se met à genoux devant Aline et commence à lui donner des coups de langue.

J'attrape Charline par les hanches et je la pénètre d'un coup de reins, ce qui lui fait pousser un petit cri de douleur et de plaisir mélangés. Je commence alors à la sodomiser et elle se met à gémir, accompagnée plus discrètement sa grand-mère, qui réagit au cunnilingus de Laurine maintenant devenue agile de la langue autrement que pour parler. Laura a mis sa honte de côté, un nouveau tabou vient de tomber et elle se caresse non pas en nous regardant Charline et moi, mais celle qui l'a mise au monde en train de se faire lécher par sa petite-fille qui n'a pas encore 13 ans. Au bout d'une dizaine de minutes pendant lesquelles j'encule ma petite pucelle sans ménagement, je sens son anus avoir des contractions sous l'effet de la jouissance et elle a une éjaculation qui asperge mes jambes. Ma queue réagit en conséquence et j'éjacule dans ces intestins en grognant, tandis qu'elle pousse un long gémissement. Aline ne tarde pas à en pousser un également et Laurine lui nettoie la vulve pour la débarrasser de sa mouille. Je remarque au passage que le clitoris de sa grand-mère qui est bien bandé a la même morphologie que celui de Laura, mais il est plus gros et ressemble à une petite bite, sans le trou pour pisser bien entendu. Dans le feu de l'action je n'ai pas pensé à regarder le plaisir que Laurine lui a procuré, mais j'imagine que la gamine a dû se régaler à sucer bourgeon grand-maternel, et je regrette qu'elles se trouvent dans un endroit où les caméras ne filment pas car j'aurais bien aimé voir ça. Je me dis que vu la tournure qu'ont pris les choses ce n'est que partie remise, et aussi que ce serait une bonne idée que je filme Laura en train de recevoir du plaisir de la part de ses filles. Je me déplace pour que Charline qui est toujours attachée puisse lécher ma queue et la nettoyer, ainsi que mes jambes souillées par son éjaculation féminine, puis quand j'estime que c'est suffisant je descends du lit.

Je dis alors à Aline : « J'espère que le spectacle vous a plus ». Elle se lève elle aussi, et pendant qu'elle me répond on redescend au rez-de-chaussée accompagnés de Laurine, en laissant à Laura et Charline le soin de nettoyer et ranger après qu'elles soient passées par la salle de bain : « Oui. C'était très... Jouissif. Je suppose que vous allez ensuite monter le film sur votre ordinateur ? » « Tout à fait. Les images y sont retransmises directement et je n'ai plus qu'à choisir celles que je veux garder, par exemple pour aujourd'hui je vais couper celles où j'ai discuté avec vous car les internautes ne comprendraient pas ce qui se passe. Quand j'ai terminé je demande à la petit femelle qui m'a vidé les couilles et à sa dominante si elles sont d'accord pour que je publie la vidéo, et ensuite je le fais » « Je dois vous avouer que je suis surprise que vous ayez réussi à dépraver ma fille, car elle était très coincée du cul et cet imbécile de Franck n'a rien fait pour arranger les choses. Je suis ravi que vous l'ayez fait car elle a l'air tellement plus épanouie qu'avant. Même son père l'a remarqué et m'en a fait part » « La vérité est toute bête, nous nous aimons et il n'y a aucune contrainte. C'est la recette du bonheur » « Oui, c'est à peu près ce que j'ai répondu à mon mari. Il n'a pas besoin de connaitre les détails, en tout cas pas avant qu'il ne soit prêt à les accepter ». Tout en discutant on est arrivés sur la terrasse où Laurine nous sert un rafraîchissement pour nous remettre de nos émotions positives. Laura et Charline nous rejoignent peu de temps après dès qu'elles ont fini leurs tâches. On discute ensuite un moment comme si rien ne s'était passé, à la différence près qu'on reste tous nus. Vient le moment ou Aline nous dit : « J'ai passé un moment très agréable, mais je dois rentrer car mon mari ne va pas tarder à en faire autant ». On se lève pour aller dans l'entrée afin qu'elle puisse remettre sa robe qui est restée accrochée au porte-manteau, ainsi que ses chaussures. Je fais un détour et je passe par mon bureau pour prendre et lui donner la carte de visite du tatoueur-perceur. Laura regarde sa mère la ranger dans son sac à main, mais si elle est étonnée elle ne demande rien. Ensuite on raccompagne Aline jusqu'à sa voiture et avant de partir elle nous dit : « On compte sur vous dimanche »

Laura va pour lui faire la bise dire mais sa mère la surprend en lui prenant la tête entre les mains, et en lui roulant une pelle digne des films américains. Si elle rougit devant ce signe d'affection incestueux, ma compagne ne résiste pas et se laisse embrasser. Aline dit ensuite au-revoir à Charline et Laurine de la même façon, et quand vient mon tour je m'attends à ce qu'elle fasse pareil mais elle me fait chastement la bise avant de s'en aller. Laura et sa fille ainée vont ensuite dans la cuisine pour préparer le repas du soir et je vais dans mon bureau faire le montage de la nouvelle vidéo, sans me soucier de Laurine qui j'en suis certain trouvera bien le moyen de s'occuper. Pendant qu'on mange je me rends compte que si mes 2 petites femelles sont plutôt excitées par le fait que leur grand-mère soit entrée dans notre jeu pervers, leur dominante est pensive. Aussi, quand Charline et Laurine se lèvent pour débarrasser je lui dis : « Tu as envie qu'on discute de ce qui s'est passé cette après-midi ? » « Si vous voulez ». Je me lève et elle me suit au salon, une fois assis chacun dans un fauteuil le lui demande : « Tu penses qu'on est allés trop loin ? » « Je n'en sais rien, et c'est justement ce qui me préoccupe. D'un côté je suis contente que maman soit au courant car je n'aurai plus à lui mentir, même si je ne le faisais que par omission. D'un autre côté, si papa apprend ce qu'on a fait avec elle j'ai peur de sa réaction. Il est un catholique convaincu et pour lui la façon dont on vit ne peut que nous mener tout droit en enfer » « Tout bien réfléchi la situation n'est pas pire qu'avant » « Mais si maman venait à lui en parler en croyant qu'il acceptera la chose et nous pardonnera ? »

« Tu sous-estime le pouvoir de l'amour. C'est grâce à lui que j'ai passé ce marché odieux avec Franck, c'est aussi grâce à lui que tu as accepté les conditions que je t'ai au départ imposées et que tu as fini par aimer. De la même façon tes filles ont voulu suivre le même chemin que toi et nous sommes heureux. Si ton père venait à l'apprendre il nous pardonnerait, car il ferait passer ton bonheur avant tout le reste. De plus, je crois ta mère assez perspicace pour attendre qu'il soit prêt pour le lui révéler ». Laura me fait un sourire qui pour une fois me parait rempli de doutes, et elle me dit : « J'espère que vous ne vous trompez pas ». J'éclate de rire et je lui réponds : « Quand je pense que de nous tous c'est moi le moins croyant ! ». Elle se met à rire elle aussi et ajoute : « Une fois de plus vous avez raison, si le tout puissant ne nous a pas encore foudroyés c'est que nos péchés ne sont pas si mortels que ça ». On monte ensuite se coucher, quand on est au lit je n'ai pas besoin de lui faire de cunnilingus pour la préparer car sa vulve est déjà humide d'excitation, je lui fais l'amour dans la position du missionnaire et j'ai la très nette impression qu'elle ressent un plaisir encore plus intense que d'habitude. Est-ce que Dieu permettrait ça s'il n'approuvait pas notre conduite ?

Chapitre 59 : Les pleins pouvoirs.

Le lendemain matin, pendant qu'on déjeune et que les filles dorment encore je dis à Laura : « Avec tous ces évènements j'ai complètement oublié de t'en parler, mais Marc aimerait qu'on aille manger chez lui pour voir les progrès que Polina a fait » « Bien monsieur » « C'est tout ? ». Elle me regarde étonnée, avant de continuer : « Je suis votre humble femelle. Si vous voulez aller manger chez votre ami et que vous décidez de m'y emmener, je vous suivrai docilement dans la tenue que vous désirerez que je porte ». Sa réponse me fait plaisir, mais j'ajoute : « Et les filles ? » « Elles sont assez grandes pour passer une soirée seules à la maison » « Seulement j'ai oublié de te préciser une chose : elles sont invitées aussi, et selon leurs contrats j'ai besoin de ton accord pour les emmener » « Monsieur, sauf le respect que je vous dois il est nécessaire que nous fassions une petite mise au point. Si ces contrats, le mien y compris, ont été utiles pour établir les bases de nos règles de vie, ils sont maintenant obsolètes. Même si cela n'est pas encore officiel puisque notre mariage n'a pas encore été célébré, vous êtes l'homme de notre foyer et donc le seul apte à décider ce qui est bon pour nous et ce que nous devons faire. En bonnes soumises nous nous plierons mes filles et moi à votre volonté, et bien entendu, si l'une d'entre nous devait hésiter trop longtemps à votre goût avant de faire ce que vous attendez d'elle, vous seriez autorisé à la punir selon votre bon droit. Il en est de même pour les vidéos et les photos que vous allez réaliser, jusqu'à présent vous nous avez demandé la permission de les publier mais je trouve que c'est déplacé de votre part. C'est un peu comme si un maitre demandait à sa chienne la permission de lui mettre un collier ».

Ce que ma femelle vient de me dire me touche énormément, car c'est une grande marque de confiance de sa part que de me laisser prendre toutes les décisions sans restrictions, surtout en ce qui concerne ses filles, et de me laisser fixer seul les limites de leurs soumissions. Le fait qu'elle m'ait dit tout cela sans aucune hésitation me laisse penser qu'elle y avait déjà réfléchi, et qu'elle attendait juste le bon moment pour m'en parler. Je réalise soudain qu'elle a parcouru une plus longue distance que moi sur le chemin de la perversion, car je me suis contenté de vivre les évènements de notre vie au jour le jour, selon mon humeur du moment et en improvisant du mieux que je pouvais. Elle par contre, en bonne mère de famille elle s'est probablement déjà projetée dans l'avenir pour savoir ce que va être notre vie. La seule inconnue étant bien entendu notre comportement vis-à-vis de sa famille, mais le problème de sa mère étant à présent réglé il ne reste plus que celui que pourrait poser son père, et c'est certainement cette seule crainte qui l'empêche d'être complètement heureuse. Pendant que je réfléchis à tout cela, Laura me regarde sérieusement en attendant ma réaction. Je lui fais un sourire, et celui qu'elle me rend me fait mal aux yeux tellement il est éclatant. Je finis par lui dire : « Très bien. Puisqu'il est désormais établi que je suis le seul à prendre les décisions, je vais téléphoner à Marc pour lui dire que j'accepte son invitation et nous fixerons une date ». Elle me répond très sérieusement : « Comme il vous plaira monsieur » « Mais comme je serai le seul maitre dans cette maison je continuerai à te demander ton avis de temps en temps, car comme tu le sais je n'ai aucune expérience dans la façon d'élever des adolescentes et tu es beaucoup mieux placée que moi pour savoir ce qui est bon pour tes filles » « Je ferai de mon mieux pour assister monsieur dans cette lourde tâche ». Cette fois Laura est légèrement ironique, mais je ne relève pas car quand on est seul ça ne me dérange pas, et puis je l'aime comme elle est, avec ses qualités et ses défauts. Les filles se sont levées, et quand elles arrivent dans la cuisine elles nous roulent une pelle pour nous dire bonjour.

Je les laisse et je vais dans le salon pour téléphoner à mon ami, il décroche : « Bonjour Lolo, tu vas bien ? » « Oui merci. Et toi ? » « Mieux ce serait infernal » « J'en déduis que Polina est toujours soumise à ta volonté » « Oui. A ce propos, vous venez quand ? » « C'est justement pour ça que je t'appelle. Le père de Manon est venu la chercher, et on voudrait venir vous rendre une petite visite tous les 4 » « Mince, moi qui me faisais une joie de connaitre la petite Vernazza. Il ne s'est rien passé de grave j'espère » « Non, si ce n'est qu'à partir du moment où je l'ai dépucelée elle a commencé à sortir la nuit en cachette pour se faire baiser par d'autres mecs » « Tu connais le proverbe : telle mère, telle fille » « Apparemment tu connais Margot mieux que moi ? ! » « Elle a une certaine réputation, et je pense qu'avant que tu ne sois avec Laura, seul ton goût prononcé pour les femmes de la classe moyenne a fait que vous ne vous êtes jamais croisés Margot et toi pendant vos folles nuits de débauches » « Si ça avait été le cas je pense que je m'en souviendrais » « Alors, vous venez quand ? » « C'est à toi de me le dire puisque c'est toi qui nous invites » « Pourquoi pas demain soir ? Si ta belle compagne soumise est d'accord, bien entendu » « Il se trouve qu'on a discuté ce matin, et elle m'a dit qu'elle me donne les pleins pouvoirs. Donc à partir de maintenant je suis le seul à décider » « Sacré veinard » « Polina ne te suffit donc pas ? » « Elle est assez bien pour un humble banquier comme moi, mais comparer Laura et ma femme ce serait comme comparer un pur-sang arabe avec un cheval de trait » « Tu dis ça pour me flatter » « Non. La nouvelle de votre liaison a commencé à circuler. Tous les hommes de Marseille s'accordent à dire que tu es un veinard, et Franck un parfait imbécile pour l'avoir laissée s'en aller. Je suis désolé mais je dois te laisser, car contrairement à toi j'ai besoin de travailler pour gagner ma vie. A demain ? » « Oui, à demain Marc ». Et je raccroche.

Je retourne dans la cuisine prévenir Laura et les filles, qui sont en train de déjeuner, qu'on est invités pour le lendemain soir et la nouvelle est bien accueillie. Ensuite je vais dans mon bureau publier la vidéo qu'on a faite devant Aline, après tout, puisque j'ai le droit de faire comme je veux autant en profiter. Quand c'est fait je vais sur l'internet classique, et sur le moteur de recherche je tape ces 4 mots : Collier chien prénom féminin. C'est Laura comme vous l'avez sans doute deviné qui m'a donné cette idée, et j'arrive sans surprise sur une page qui me donne des liens avec des sites sadomasochistes. Je ne fais pas dans la fantaisie puisque je choisis 3 colliers identiques plutôt simples et en cuir noir, avec une plaque ovale qui semble en cuivre et sur lesquelles je demande qu'on grave : Laura, Charline et Laurine. Je sais que j'ai à présent parfaitement le droit de le faire sans consulter ma dominante, mais comme je ne suis pas non plus un mufle et que je les respecte, il me suffira d'observer sa réaction quand je lui donnerai le sien en premier pour savoir si mon idée est bonne ou pas. Je profite que je suis sur mon ordinateur pour contacter par mail celle qui se fait appeler « Maman Perverse », car même si je ne suis toujours pas décidé à la rencontrer je suis quand même curieux d'en savoir plus à son sujet. Je le fais sans aucuns scrupules alors que je n'ai pas encore parlé d'elle à Laura, puisque je suis désormais le seul maitre à bord. Je créé une fausse adresse e-mail pour que cette femme ne puisse pas connaitre mon vrai nom, et voici le court message que je lui envoie :

Bonjour maman perverse.

Vous m'avez contacté par le biais du site Phantom. J'ai bien pris note du fait que vous désirez nous rencontrer mes femelles et moi, mais avant d'accepter je désirerais en savoir plus à votre sujet.

Ma première question est : Où habitez-vous ?

La deuxième est : Etes-vous une mère célibataire ou y a-t-il un homme dans votre vie ?

La troisième est : Qu'attendez-vous exactement de notre rencontre ?

La quatrième est : Sera-t-il possible de filmer ?

Bien évidemment, le fait que nous fassions connaissance ou pas dépendra en grande partie de vos réponses.

Cordialement.

Monsieur.

Quand j'ai fait tout ce que j'avais en tête, je vais sur la terrasse avec mon livre d'Esparbec « Monsieur est servi ». Charline et Laurine sont dans la piscine en train de jouer au ballon, comme 2 adolescentes nudistes tout à fait ordinaires, et Laura est tranquillement installée sur une chaise longue. Je lui dis : « J'ai publié la vidéo d'hier ». Elle ne me répond pas mais me fait un sourire, et je ne lui parle pas du mail que j'ai envoyé ni de ce que j'ai commandé, chaque chose en son temps. Ma lecture ne tarde pas à me provoquer une belle érection et je dis à Laurine : « Sors de l'eau et sèches toi mon bébé, j'ai envie de me faire sucer ! ». La gamine obéit rapidement et on monte dans le baisodrome, accompagnés de sa maman et de sa sœur. Une fois sur place je lui dis : « Mets-toi à genoux. Je vais t'attacher les mains dans le dos mais il ne faut pas que tu aies peur, c'est juste un jeu ». La petite fait oui de la tête mais elle regarde brièvement Laura pour se rassurer, et cette dernière qui sait que je ne ferais pas de mal à sa fille lui sourit pour l'encourager. Je sors 2 paires de menottes, et pendant qu'avec la première j'attache les poignets de Laurine et qu'avec la deuxième je fais pareil à ses chevilles, Charline allume le moniteur ainsi que les caméras et fait le cadrage sur la place que j'occupe habituellement. Quand j'ai terminé je m'assois sur le lit, Charline améliore le centrage des objectifs et Laurine avance vers moi à genoux, comme une pénitente. C'est à ce moment-là que je me dis qu'il faudrait que j'achète 1 ou 2 caméscopes pour pouvoir filmer des scènes additionnelles.

La gamine approche lentement de ma bite bien tendue et commence à la lécher. Ses gestes sont au début maladroits car elle ne peut pas s'aider de ses mains et son équilibre est modifié, mais elle prend rapidement de l'assurance et réussit sans problème à se pencher pour me sucer les couilles. Elle me tête ensuite le gland pendant quelques instants, avant de commencer à avaler lentement ma queue millimètre par millimètre, et elle ne s'arrête pas quand elle s'enfonce dans sa gorge. Ses yeux sont à peine brillants et elle ne salive pas plus que nécessaire. Pour arriver à faire ça à son âge, avec la disproportion entre sa petite bouche et mon gros sexe, Laurine a vraiment un don et elle pourrait facilement faire carrière dans la pornographie. Quand son nez vient s'enfoncer dans les poils de mon pubis je sens sa petite langue agile caresser mes couilles, et cette coquine me fait un clin d'œil malicieux. Elle recrache ensuite mon sexe toujours aussi lentement et avale sa salive avant de respirer un grand coup. Quand elle remet ma queue dans sa bouche je pose mes mains à l'arrière de sa tête, je tourne rapidement la tête vers Laura pour voir sa réaction mais elle est tranquillement adossée à un mur et nous regarde sereinement. Rassuré, j'appuis sur le crâne de la gamine pour l'obliger à avaler ma bite plus rapidement jusqu'à la garde, et je la raccompagne en arrière. Comme elle n'a pas résisté ni montré aucun signe de gêne, je lui fais faire 5 allers et retours tout aussi vite, pour qu'elle me baise avec sa bouche. Ça fait un bruit de gorge, un peu comme un évier qui se débouche, mais cette fois encore elle ne semble pas incommodée même si ses yeux verts semblent embués. Sans la lâcher je la laisse respirer, et je recommence. Au bout de 4 de ces actions je finis par éjaculer directement dans sa gorge en grognant, et quand je me décide à lâcher sa tête après m'être retiré, elle se met à lécher ma queue pour y enlever toute trace de salive comme elle le ferait avec une glace délicieuse. Je lui flatte ensuite la sommet du crâne pour lui montrer que je suis satisfait de la façon dont elle s'est comportée, mais surtout pour les caméras, avant de lui faire signe de se reculer. Elle obéit, je me lève et je quitte la pièce en regardant Laura au passage, et tout ce que je vois sur son visage c'est de la fierté et du contentement

Chapitre 60 : On envisage un rapprochement.

Pendant que Laura prépare le repas de midi je fais le montage de la vidéo, qui une fois terminée débute quand Laurine avance vers moi à genoux et menottée, évidement au final on ne voit pas quand je regarde sa dominante pour avoir la permission de baiser la bouche de ma petite femelle. Je vais ensuite la publier sur le site, selon mon bon droit nouvellement acquis, et en consultant la messagerie que j'ai créé un peu plus tôt dans la matinée j'ai la surprise de voir que bien qu'on soit jeudi la belle rousse qui se fait appeler « Maman perverse » m'a déjà répondu, elle doit être en vacances. Voici ce que dit son message :

Bonjour monsieur.

Je vais répondre à vos questions qui sont tout à fait légitimes.

Nous habitons mes enfants et moi dans le Vaucluse, à Avignon. Je suis divorcée depuis 5 ans et officiellement célibataire, puisque je partage mon temps entre mes 4 amants. Ces hommes s'occupent bien évidement de moi mais aussi de ma fille Sarah (Son seul trou encore vierge est le vagin, et je préserve son pucelage pour une personne de qualité qui pourrait être vous si nous arrivons à nous entendre). L'un de ces hommes, qui est bisexuel, sodomise régulièrement mon fils Antoine. Ce que j'attends de vous, et bien ce sont des rapports sexuels de qualité entre ma petite famille et la vôtre. Je crois bon de préciser que si nous vivons sans tabous nous ne pratiquons pas le sadomasochisme, que mes enfants s'épanouissent sans aucune contrainte de ma part ni de celle des hommes qui profitent de leurs corps, et que je veille jalousement à ce qu'ils conservent leurs intégrités autant physiques que morales. Si nous nous rencontrons il vous sera bien évidement possible de filmer nos ébats, avec ma permission de les publier, à condition bien entendu que je puisse en avoir des copies afin de pouvoir les poster sur mon propre profil.

J'espère sincèrement que mes réponses correspondent à vos attentes et que j'aurai bientôt de vos nouvelles.

Amicalement.

Corinne alias Maman Perverse.

Son message me plait car elle semble vivre sa dépravation dans les mêmes conditions que nous, mais je décide de ne pas lui répondre tout de suite et de discuter avec Laura avant d'envisager une rencontre avec cette belle étrangère et ses enfants.

On mange ensuite à l'ombre sur la terrasse malgré la chaleur, une fois de plus l'ambiance est bonne et personne, même pas Charline, ne semble regretter le départ de Manon. Nous sommes devenus une famille soudée dans la recherche d'un plaisir pervers et inavouable au commun des mortels, et tant que notre secret sera bien gardé nous serons heureux de vivre. Une fois qu'on a bu le café, pendant que les filles débarrassent je dis à Laura : « Viens avec moi, j'ai à te parler ». Elle me suit docilement dans le salon, et quand on est assis dans les fauteuils je continue : « Voilà. Une femme du site de Phantom m'a contacté et elle voudrait qu'on se rencontre. J'aimerais savoir ce que tu en penses ». Elle me répond amusée : « Je croyais que nous étions convenus que vous êtes à présent le seul à prendre des décisions ». Je lui réplique légèrement agacé : « Oui ! Et j'ai également décidé de te consulter puisque ça concerne directement l'éducation de tes filles ! ». Elle baisse la tête, et prend un ton soumis qui ne me laisse pas dupe car je sais qu'elle fait semblant : « Je demande humblement à monsieur de bien vouloir me pardonner », puis elle relève la tête avant de continuer plus sérieusement : « J'aimerais en savoir plus sur cette femme » « Viens avec moi dans mon bureau et ta curiosité sera satisfaite ». Une fois sur place je lui montre le profil de « Maman Perverse », et Laura me demande : « Elle vous plait ? ». Je me tourne vers elle pour lui répondre : « Oui, et je veux savoir si elle te plait aussi ». A ce moment-là ce que je vois sur son visage c'est de l'envie avec un soupçon de jalousie, ce qui n'est pas pour me déplaire puisque ça me montre que ma compagne aimerait bien rencontrer la belle rousse, mais qu'elle tient assez à moi pour avoir peur que je lui préfère cette autre femme.

Ce qu'elle me dit ensuite me le confirme : « Elle est très belle ». Je lui montre ensuite les enfants de Corinne en action, puis les mails qu'on a échangés et Laura poursuit : « Ils n'habitent pas très loin, mais si ils sont dépravés ma seule réserve concerne leur intégrité sanitaire. Mes filles sont bien trop jeunes pour attraper des M. S. T ». J'ajoute satisfait : « Je vais lui demander des garanties à ce sujet, mais elle en fera certainement autant » « Une bonne mère le ferait ». J'envoie un nouveau mail à la belle rousse devant ma maman perverse à moi, il dit ceci :

Corinne :

Merci pour votre réponse rapide.

Votre façon d'éduquer vos enfants me plait et je pense que nous pouvons envisager un rapprochement, ce qui devrait par conséquent ne pas être trop difficile puisque nous habitons Marseille et que de nos 2 villes sont relativement proches.

Je vais, afin que vous compreniez mieux qui je suis, clarifier une ou deux choses :

La première est que si je suis directif je ne suis pas pour autant un sadique. Si je corrige ma femelle et sa fille ainée avant de les prendre, c'est uniquement parce qu'elles aiment ça et que ça fait partie de ce que nous appelons notre « jeu ».

La deuxième est que je suis à 100% hétérosexuel, et que par conséquent votre fils ne pourra pas bénéficier de mes attentions.

Maintenant, avant d'aller plus loin et vu que vous menez des vies de dépravés (Ce qui est dit sans vouloir vous offenser puisque nous faisons comme vous), nous aimerions être sûrs de votre bonne santé physique afin de pouvoir vivre notre rencontre pleinement, et sans la contrainte du port de préservatifs.

Amicalement.

Laurent et Laura, Alias Monsieur et sa femelle.

Laura sourit en me voyant signer mon mail et elle est visiblement satisfaite de ce que j'ai écrit, aussi je clique sur envoyer en me disant que pour la suite on verra bien.

Laura me laisse seul et j'en profite pour aller sur internet et commander un sofa et 2 fauteuils d'une couleur assortie à la couleur verte qui est dominante dans le baisodrome, ainsi que 2 caméras portable semi-professionnelles assez légères. Après je vais faire la sieste sans m'occuper de mes femmes, car je ne doute pas un seul instant que Laura va en profiter pour poursuivre l'éducation saphique et incestueuse de ses filles. Je n'arrive pas à trouver le sommeil, sans doute à cause de la chaleur qui s'est installée dehors. Ma villa possède bien évidement la climatisation mais je me répugne à l'utiliser pour 2 raisons, la première est bien évidement le fait que la ville est déjà bien assez polluée comme ça, la deuxième est que j'aime voir les corps de mes femelles rendus moites et alanguis par les fortes températures. Toujours est-il que je me lève plus tôt que d'habitude, et bien que la maison soit silencieuse je n'ai pas à les chercher bien loin pour les trouver, puisqu'elles sont dans le baisodrome. J'ouvre doucement la porte pour ne pas faire de bruit et je les découvre allongées en triangle sur la couche ronde qui tourne lentement, elles sont toutes les 3 dans la même position, avec une jambe tendue et l'autre repliée et le pied bien posé à plat. Leurs têtes sont positionnées juste au-dessus d'une vulve et elles sont en train de se faire un cunnilingus. Ce spectacle à la fois sensuel et obscène m'émeut et me provoque immédiatement une érection, pourtant je ne m'approche pas pour les laisser tranquilles et ne pas entrer dans le champ des caméras qui sont en train de filmer. Charline est la seule à me voir quand le lit dans sa rotation l'amène en face de moi, elle s'arrête un instant, me fait un petit sourire avant de recommencer à lécher le clitoris de Laura qui ne s'est rendu compte de rien, et s'occupe de la petite fente de Laurine qui est concentrée quant à elle sur celle de sa grande sœur. Je ne les interromps pas et je quitte la pièce aussi doucement que j'y suis entré, pour les laisser à leurs ébats touts en douceur.

Je vais sur la terrasse et je reprends la lecture de « Monsieur est servi », ce qui entretient mon érections jusqu'à ce que mes femelles aient terminé leur petit jeu et me rejoignent. Je souris à Laura et je lui dis doucement : « Prends une serviette et vas te mettre sur le dos sur le gazon, j'ai envie de te faire l'amour ». Elle me regarde légèrement étonnée car elle ne sait pas que je les ai espionnées et que j'ai envie de prolonger ce moment de douceur, mais elle obéit sans discuter. Je la suis, accompagné de Charline et Laurine qui s'installent sur la balancelle juste en face de leur maman, qui est maintenant allongée avec les cuisses bien écartées. Cette position fait sortir son petit bouton de rose de sa grotte, et je constate qu'il est encore tout gonflé de plaisir. Je pourrais sans aucun doute la pénétrer directement car son vagin après ce qu'elle vient de vivre doit être prêt à me recevoir, mais j'ai envie de goûter moi aussi à ce fruit qu'elle m'offre sans aucune pudeur devant ses filles. Je me mets donc en position et je commence à lécher sa figue, sous les regards à la fois intéressés et attendris de ses filles qui en profitent pour se caresser. On garde en général cette façon de se comporter tout en douceur et en tendresse pour quand on se retrouve dans notre lit et qu'on se comporte comme un couple ordinaire, mais même si dans ces moments-là on laisse notre porte ouverte les filles ne sont jamais venues nous regarder et nous voient pour la première fois sous un nouveau jour. Laura, quand je lui fais l'amour avec ma langue, aime venir caresser mes cheveux pour me montrer son affection, et elle le fait tout naturellement aujourd'hui bien qu'on ne soit pas dans notre cadre habituel et qu'on s'exhibe devant ses filles.

Elle ne tarde pas à soupirer et à mouiller, puis à geindre doucement sous l'effet du plaisir, et quand je la sens sur le point de jouir j'interromps ma caresse buccale pour me hisser à sa hauteur. Quand mon visage arrive en face du sien, ce que j'y vois me comble de bonheur car son joli minois exprime à la fois du désir, de la satisfaction et de la tendresse. On reste quelques instants à se regarder sans bouger, puis elle rompt le charme en attrapant mon sexe bien raide et le guide jusqu'à l'entrée de son vagin. Quand elle le lâche je résiste à l'envie de la pénétrer, et je viens frotter mon gland gonflé de désir contre son clitoris raide d'excitation jusqu'à ce qu'elle explose dans un premier orgasme. Son visage est déformé par le plaisir et je suis soudain rempli de fierté, car si ce que mon ami Marc m'a dit est vrai tous les hommes qui la connaissent m'envient, et je suis le seul à pouvoir la faire jouir quand j'en ai envie et comme j'en ai envie. Laura recouvre ses esprits et me regarde cette fois avec amour, mais elle n'en a pas assez et elle reprend mon sexe en main pour le guider une nouvelle fois à l'entrée de sa matrice. Je la pénètre tout en douceur et elle vient poser ses pieds toujours chaussés de ses mules à talons aiguilles sur mes reins, alors que je commence de lents vas-et-viens. Autant j'aime la pénétrer brutalement, autant j'aime ces moments de douceur et elle semble les apprécier autant que moi. Je lui fais l'amour ce cette façon pendant une dizaine de minutes, puis on jouit en même temps emportés par notre plaisir et nos regards rivés l'un à l'autre. Je reste quelques instants planté en elle, savourant mon bonheur, puis je me retire pour me mettre moi aussi sur le dos.

Laura sait que dans ces moments-là elle ne doit pas se comporter comme une cochonne et venir nettoyer ma queue avec sa langue, aussi elle s'allonge sur moi pour venir m'embrasser langoureusement. Charline et Laurine qui ont dû apprécier le spectacle et en ont profité pour se caresser jouissent à quelques secondes d'intervalle pendant que ma compagne et moi on continue à se rouler des pelles. La plus grande pousse son caractéristique cri de souris et la plus jeune un gémissement. On finit par arrêter de s'embrasser, je me lève et j'aide ma compagne à en faire autant, puis on va jusqu'au spa en se tenant par la main pour prendre une bonne douche. Le repas du soir se passe bien, on va ensuite se coucher et je refais tendrement l'amour à Laura dans la position du missionnaire.

Chapitre 61 : On va chez Marc.

Le lendemain matin on se lève en même temps et après notre douche on descend dans la cuisine, les filles ne tardent pas à nous rejoindre et on déjeune tous ensemble. Laura me demande : « Quelle tenues devrons-nous porter ce soir, monsieur ? » « Je n'y ai pas trop réfléchi. L'important est que vous soyez cul-nu, pour le reste je te laisse décider » « Bien monsieur. Nous nous conduirons comme de bonnes femelles » « Non. Ce soir je veux que tu te comportes comme si tu étais en société, et que tu tiennes ton rôle de future madame Bellon ». Elle me regarde étonnée mais me répond : « Comme il vous plaira Monsieur ». Quand j'ai terminé mon repas matinal je vais dans mon bureau en laissant mes femelles vaquer à leurs occupations. Une fois mon ordinateur allumé je vois que j'ai un nouveau message de Corinne, il dit ceci :

Bonsoir Laurent et Laura.

Vos inquiétudes par rapport à notre bonne santé, étant donné que nous menons une vie de dépravés, me parait tout à fait normale et même rassurante. Je travaille dans le milieu médical, par conséquent je n'aurai aucun problème pour nous faire passer des tests de dépistage à mes enfants et moi. Mais j'espère que vous comprendrez qu'étant donné que vos pratiques sont semblables aux nôtres, je vous demande de faire la même chose.

En ce qui concerne mon fils Antoine, j'ai fait de lui un petit bisexuel et il est même très impatient de rencontrer vos filles, car les 2 seules partenaires féminines qu'il a connues à ce jour sont ma fille et moi-même. Si les propositions de rencontres de la part d'hommes célibataires sont fréquentes, celles de couples le sont moins. Avoir la chance de rencontrer une famille est carrément exceptionnel et c'est la raison pour laquelle je vous ai contacté. Vous êtes les premiers assez proches pour qu'on puisse envisager un rapprochement.

J'ai bien pris note que vous êtes un homme directif, mais surtout que vous considérez votre façon de vivre comme un jeu. J'en ai déjà parlé à mes enfants, et si les règles que vous appliquez nous conviennent, nous serons d'accord pour les accepter.

Amicalement.

Corinne.

Je décide de lui répondre immédiatement, et je montrerai les mails à Laura plus tard :

Bonjour Corinne.

Merci d'avoir accepté de passer des tests de dépistages, car cela prouve que vous êtes une personne responsable. Nous en passerons un également ma femelle et moi. Si je n'évolue pas dans le même milieu que vous, j'ai assez de connaissances pour pouvoir accélérer les choses afin d'avoir les résultats rapidement. Pour ce qui est de Charline et Laurine, nos filles, elles sont encore vierges et n'ont connu que moi comme partenaire, donc j'espère que ma bonne santé physique sera pour vous une garantie suffisante, dans le cas contraire je me servirai de mes relations pour pouvoir les faire dépister en toute discrétion. Elles ne sont pas encore au courant de notre éventuelle rencontre mais n'ayez aucune crainte à ce sujet, je suis certain qu'elles seront ravies de faire votre connaissance et celle de vos enfants, car depuis que j'ai commencé leur éducation elles se révèlent être des petites cochonnes avides de tenter de nouvelles expériences, tout comme leur maman.

Amicalement.

Laurent.

Quand j'ai envoyé le mail, j'en profite pour aller faire un tour sur le site de Phantom et je constate avec satisfaction que les dernières vidéos que j'ai postées sont très bien notées. Celle où Laura est mise au pilori atteint la moyenne de 9, 1/10 ; celle où Charline est attachée et fessée obtient quant à elle une moyenne de 9, 6 ; et la dernière où l'on me voit baiser la bouche de Laurine, bien qu'elle n'ait encore été visionnée que 4 fois atteint la moyenne de 9, 7. Je suis maintenant le deuxième mieux notés du site avec une moyenne générale de 9, 3. Ça peut paraitre puéril, surtout quand on sait que je n'y suis pas pour grand-chose puisque c'est la beauté de mes femelles qui en est responsable, mais je suis quand même très fier.

Je remarque au passage que j'ai une nouvelle fan qui a mis un 10 à tous mes petits films et qui se fait appeler « Mamie Coquine », quand je clique pour aller sur son profil je découvre qu'il s'agit d'Aline, ma future belle-mère. Bien qu'elle n'ait pas mis d'autre photos ni de vidéo, sur celle qui la représente elle pose avec pour seuls vêtement un porte-jarretelles rouge avec des bas de la même couleur, des escarpins noirs et elle a un magnifique sourire identique à celui de sa fille, ce qui augmente leur ressemblance et ne laisse aucun doute sur leur lien de parenté. Je me dis avec malice qu'il faudra que je montre ça à Laura, juste pour avoir le plaisir de voir sa réaction. Je n'ai pas de rapports avec aucune de mes femelles dans la matinée, pour me préserver en vue de la soirée chez Marc. Le midi on mange comme d'habitude sur la terrasse, et après la sieste ma compagne me fait un massage Nuru. Charline à cause de ses piercings ne peut toujours pas commencer son apprentissage, mais elle regarde sa maman faire avec envie et c'est elle qui me finit avec la bouche. En fin d'après-midi mes femmes vont se préparer, je mets une tenue décontractée qui comprend un pantalon à pinces, un polo et des mocassins. Quand elles descendent prêtes à partir, Charline et Laurine portent des petites robes à bretelles très sages, bleue pour l'ainée et rouge pour la plus jeune, mais je vois immédiatement que malgré la chaleur elles ont remis les bas qu'elles portaient pour la fête des mères. Je devine que dessous il doit y avoir leurs porte-jarretelles pour les soutenir, et elles sont chaussées de leurs escarpins à talons-aiguilles hauts de 10 centimètres aux couleurs assorties à leurs robes. Laura quant à elle porte une belle robe paysanne de couleur écarlate, également des bas mais de couleur noire, et une paire d'escarpins de la même teinte que sa robe et aux talons-aiguilles hauts d'au moins 12 centimètres. Elles ne portent aucun maquillage, leurs cheveux sont coiffés en queue de cheval haute, elles me sourient tout à fait à l'aise dans leurs tenues, même Charline, et je les trouve magnifiques.

Après qu'elles aient retroussées leurs robes pour me montrer leurs fesses nues, on part dans ma Ferrari California et on ne met pas très longtemps pour arriver chez Marc qui n'habite pas très loin de chez nous. On pénètre directement dans sa cour dans laquelle je me gare, grâce au boitier qui ouvre le portail et que mon ami m'a donné. Je sonne à la porte et quand elle s'ouvre on a une surprise, car si Marc nous accueille habillé d'une façon similaire à la mienne, Polina est accroupie les cuisses écartées et la tête baissée, dans une guêpière sadomasochiste constituée uniquement de lanières de cuir bleues et d'anneaux en métal, qui exhibe ses seins et sa vulve dont les tétons et le clitoris sont maintenant ornés de piercings. La transformation de la fière ukrainienne en une femme humble et soumise est saisissante, et je regarde la réaction de mes femelles. Laura a son petit sourire, Charline est légèrement rouge, et Laurine ouvre de grands yeux étonnés, il faut dire que si les 2 adolescentes connaissent déjà Marc c'est la première fois qu'elles voient sa femme Polina. Mon ami attend patiemment qu'on revienne de notre surprise, puis il nous dit : « Je vous en prie, entrez ». J'assume mon rôle de dominant en passant le premier et en oubliant toute galanterie, je fais la bise à Marc et je flatte la tête de sa femme qui n'a pas bougé, comme je le ferais pour dire bonjour à une chienne bien dressée. Elle ne bronche pas, et une fois au milieu du hall je me retourne pour voir quelle attitude mes femelles vont adopter. Laura fait à son tour la bise à mon ami, elle dit ensuite poliment : « Bonsoir Polina », et cette dernière lui répond : « Bonsoir madame ». Charline et Laurine font comme leur maman, et la belle ukrainienne répond à chacune : « Bonsoir mademoiselle ». Marc satisfait nous conduit dans son salon où Polina s'empresse de nous rejoindre, mais elle reste debout les mains dans le dos pendant qu'on s'installe sur le canapé et les fauteuils.

Laura en s'asseyant retrousse sa jupe pour avoir les fesses directement en contact avec le cuir du siège, Charline qui a attendu de voir quelle attitude sa maman allait adopter fait comme elle, et Laurine qui s'est déjà assise soulève rapidement son postérieur pour les imiter. Mon attention se reporte sur Polina, et après avoir constaté qu'elle est mal à l'aise je remarque que sa tenue est complétée par un collier de chienne, de la même matière et de la même teinte que sa guêpière, avec une plaque en métal poli sur laquelle est gravé son prénom. Je suis légèrement agacé que mon ami ait eu cette idée avant moi, et quand je me tourne vers Laura pour voir si elle s'est aperçue de ce détail, elle me regarde avec son petit sourire et un sourcil levé qui se veut interrogateur. Visiblement cette idée ne la choque pas, ce qui est plutôt engageant et me remet de bonne humeur. Polina me demande humblement : « Vous désirez boire quelque chose monsieur ? » « Oui, du champagne » « Et vous madame ? » « La même chose s'il te plait ». Le tutoiement de Laura n'a échappé à aucun des adultes présents, si Marc est satisfait que ma compagne affirme sa supériorité par rapport à sa femme, cette dernière serre les dents mais ne dit rien. Quant à moi j'adopte un ton neutre comme si c'était normal, et ça l'est puisque c'est moi qui lui ai demandé de se comporter comme si elle était en société. Quand elle a avalé sa rancœur, Polina se tourne vers Charline et lui demande : « Et vous mademoiselle ? ». L'adolescente se tourne immédiatement vers moi, je comprends sa question muette mais je me dis que ce n'est pas à moi d'y répondre, et Laura qui s'est immédiatement rendue compte de mon hésitation répond à ma place : « D'accord, mais juste une coupe ». Pas besoin de savoir lire dans ses pensées pour interpréter la réaction de Laurine, et ma compagne ajoute à l'intention de la belle ukrainienne soumise : « Pour Laurine aussi, juste une coupe ».

Polina va dans la cuisine, et une fois qu'elle a disparu Marc demande légèrement étonné : « Vous avez décidé de vivre comme un couple vanille ? », je lui réponds : « Seulement pour ce soir. C'est un petit cadeau que j'ai décidé d'accorder à Laura par rapport à ce qui s'est passé lorsque ta femme et elle se sont rencontrées pour la première fois. Pour équilibrer les choses ». Il parait satisfait de ma réponse, sans doute Polina lui a-t-elle déjà raconté avec délectation ce qui est arrivé ce jour-là. Cette dernière ne tarde pas à revenir avec un plateau chargé, elle nous sert à boire et repart pour revenir avec un deuxième plateau rempli d'amuse-gueules qu'elle pose à côté du premier, et elle reste debout dans la même position qu'avant, sans rien boire et visiblement mal dans son rôle. Je trouve cela légèrement cruel mais ici ce n'est pas à moi de fixer les règles, aussi je m'abstiens de faire 1 commentaire même si je sens que Laura n'apprécie pas plus que moi la situation. L'ambiance devient pesante, une fois l'apéritif terminé on passe à table et Polina nous sert en entrée un plateau de fruits-de-mer, mais elle reste cette fois encore debout à attendre. Laura finit par avoir pitié d'elle et dit à mon ami d'une voix très douce : « Je n'ai certainement pas le droit de remettre en question votre façon de vivre, mais peut-être que votre femme pourrait se joindre à nous pour dîner ? ». Il la regarde comme si elle lui avait parlé en chinois, puis il se tourne vers moi s'attendant à ce que je réagisse à l'impertinence de ma compagne, mais comme je me contente de le fixer il dit sèchement à Polina : « Et bien ! Tu es devenue sourde ? ! Notre invitée vient de t'autoriser à manger avec nous ! ». Elle rougit devant l'humiliation avant d'aller rapidement se chercher des couverts. Je continue à regarder mon ami en silence, il est visiblement vexé de la façon dont les choses se passent et il me dit sur un ton bougon : « Je suis désolé si je vous ai choqués, mais je pensais que vous étiez bien placés pour comprendre nos changements d'habitudes ». Je me lève, et je lui réponds doucement pour maitriser la colère qui commence à monter en moi : « Viens avec moi, j'aimerais te parler », je me dirige vers la porte qui donne sur l'entrée, il me suit, et au moment où on va quitter la pièce je dis à Polina qui est revenue et ne sait plus quelle attitude adopter : « Commencez à manger sans nous, on n'en a pas pour longtemps ».

Chapitre 62 : Le dîner chez Marc.

Une fois qu'on est retourné dans son salon je nous sers une coupe de champagne pour dédramatiser la situation, puis je lui demande : « Tu te drogues Marc ? ». Il manque s'étouffer avec la première gorgée qu'il s'apprête à boire, et me répond très surpris : « Non ! ! ! Pourquoi me demandes-tu ça ? ! » « Parce que je ne te reconnais plus. Tu es devenu agressif et cruel avec Polina, et ça ne te ressemble pas ». Il rougit et tente de se justifier en bafouillant : « Mais... Mais c'est ce qui était convenu. Je... On avait décidé que je ferais de ma femme une soumise, pour savoir si elle m'aime vraiment ». Je me défends à mon tour : « Non. C'est Francis qui t'a mis cette idée dans la tête, notre ami est un marlou et a une piètre opinion des femmes. Moi je t'ai dit que je domine Laura parce qu'elle aime ça, et c'est elle qui m'a demandé de l'humilier en public. Ce que tu fais avec Polina est complètement différent car elle n'aime pas ça et le subit » « Mais... Mais je fais comment alors pour savoir si elle ne reste pas avec moi juste pour mon argent ? » « Pour commencer il faut que tu comprennes que la domination n'inclut pas forcément l'humiliation. De plus il y a des situations dans lesquelles ce que Laura et moi appelons notre jeu s'arrête. Par exemple, quand il a des étrangers nous nous comportons de façon tout à fait ordinaire. Ce que tu as fait est un peu de ma faute, j'aurais dû t'expliquer que nous avons signé un contrat qui définit les règles qu'on doit suivre et les limites à ne pas franchir, même Charline et Laurine en ont signé un. Je n'ai pas pensé à t'en parler car les contrats c'est plus ton truc que le mien. Je t'en enverrai un exemplaire par mail. Pour l'instant, ce qu'il faut que tu comprennes c'est que si tu continues à maltraiter Polina, qu'elle ait été au départ avec toi par amour ou par intérêt n'aura plus aucune importance car elle finira par te détester ».

Marc qui est intelligent comprend qu'il a commis une erreur, et il me demande : « Qu'est-ce que je dois faire ? » « Commences par arrêter de la traiter comme si elle était ton esclave, quand on sera partis excuses toi de l'avoir fait, et propose lui ensuite de signer un contrat de soumission avec un essai d'un mois. Si elle accepte tu sauras que tu n'es pas allé trop loin. Elle devra avoir la possibilité de négocier les clauses qui lui déplaisent et vous devrez alors trouver un arrangement. Si elle est ensuite d'accord pour reconduire ce contrat, tu sauras que soit elle y a pris goût soit elle t'aime assez pour accepter de vivre dans ces conditions. Dans un cas comme dans l'autre tu auras ce que tu voulais, mais le plus important est que tu respectes ce qui sera écrit et que vous aurez signé. Tout ce qui dépasse les limites fixées doit être discuté avant et accepté par vous-deux » « Oui, tu as raison. Mais pour ce soir, comment est-ce que je dois me comporter ? » « Continues à être le dominant, mais arrêtes de l'humilier. Même Laura qui m'a demandé de le faire avec elle a été dérangée par la façon dont tu as agi, et le fait que ses filles soient présentes n'a pas arrangé les choses. On va retourner à table et faire comme si rien ne s'était passé, comme ça on pourra continuer la soirée dans de meilleures conditions » « Et euh... Pour le sexe ? Je pensais qu'on allait baiser... ». En entendant ça je lui souris et je réponds : « Moi aussi, et je comptais même dessus vu que je n'ai eu qu'une éjaculation de la journée. Si on arrive à améliorer l'ambiance on pourra s'amuser un peu après le repas. Mais le mieux qu'on a à faire pour l'instant est d'aller les retrouver en espérant qu'elles nous aient laissé des fruits de mer, ils avaient l'air appétissants ». On se met à rire et on retourne dans la salle à manger.

Quand on entre Laura est en train de discuter avec Polina tandis que Charline et Laurine mangent. Elles nous regardent toutes les 4 arriver et la femme de Marc a l'air inquiète, mais quand je leur souris elle se détend et Laura me rend le clin d'œil que je lui fais discrètement. Seule sa fille ainée qui est en bout de table assiste à cet échange, et cela la rassure également. Ma compagne quant à elle a confiance en moi et elle sait déjà que j'ai fait de mon mieux pour arranger les choses. On prend place, on mange l'entrée, et quand Polina se lève pour débarrasser Laura se lève pour l'aider, aussitôt imitée par Charline. Avant que Laurine ne réagisse à son tour, leur maman leur dit : « Restez assises mes chéries, on sera bien assez de 2 pour servir la suite ». La belle ukrainienne lui fait un sourire reconnaissant et elles vont dans la cuisine. Quand elles reviennent elles apportent du veau Stroganoff, un plat que Polina réussit particulièrement bien. Elle tient la recette de sa grand-mère et elle garde jalousement le secret de sa préparation. On continue à manger dans une ambiance nettement plus détendue, seul Marc reste renfrogné mais je le connais assez pour savoir qu'il n'est pas en colère mais qu'il rumine ses erreurs. Quand je la félicite pour sa cuisine, notre hôtesse me fait un sourire et j'ajoute sur un ton taquin : « Il faut absolument que tu apprennes cette recette à Laura, car je ne me lasse pas d'en manger ». Je m'attends à ce qu'elle refuse comme elle l'a toujours fait, mais à ma grande surprise elle me répond : « Je le ferai quand on se connaitra mieux ». Mon ami sort de son humeur morose pour montrer son étonnement, quant à moi je ne doute pas qu'une grande amitié est en train de naitre entre nos 2 femmes qui n'ont pourtant pas grand-chose en commun, mis à part le goût de leurs hommes pour la domination. On fait ensuite honneur au dessert qui est une tarte aux fraises cuisinée par notre hôtesse, surtout Laurine dont le petit estomac semble être un puits sans fond, avant de retourner au salon boire le café et le digestif.

Laura aide encore Polina pour débarrasser la table, et quand elles viennent nous retrouver on constate qu'elles ont pris l'initiative de changer de tenue. Si ma femelle s'est contentée d'enlever sa robe et porte maintenant uniquement ses bas, son porte-jarretelles et ses escarpins, celle de mon ami a enlevé son harnachement de cuir qui s'il est très sexy doit également être inconfortable. Elle l'a remplacé par une tenue similaire à celle de Laura, mais de couleurs différentes puisque ses bas et son porte-jarretelles sont bleu-ciel, et ses escarpins sont noirs. Je regarde Charline, elle comprend immédiatement ce que j'attends d'elle et se lève pour enlever sa robe sans rougir, Laurine ne tarde pas à faire pareil et elles posent leurs robes sur le dossier d'un fauteuil. Laura sert le café comme si de rien n'était, et Polina me demande humblement : « Vous désirez boire un digestif, monsieur ? ». Elle connait parfaitement mes goûts en la matière, mais je lui réponds : « Un cognac » « Bien monsieur ». Marc retrouve sa bonne humeur en constatant que sa femme tient parfaitement son rôle de soumise alors qu'il sait qu'il a perdu le contrôle de la situation, et quand elle lui demande à son tour : « Et vous monsieur ? » « Je vais prendre la même chose, ma femelle ». Polina esquisse un sourire et lui répond : « Bien monsieur ». Laura qui a terminé de me servir vient se mettre à genoux à mes pieds, et notre hôtesse fait pareil par rapport à son mari dès qu'elle a rempli 2 verres de digestif. L'alcool aidant, l'ambiance devient nettement plus chaleureuse même si nos compagnes conservent leur comportement humble, et je dis à Laurine : « Mon bébé, il faut absolument que tu montres à Marc que tu es devenue une bonne suceuse ». La gamine pour la première fois hésite car je lui dis ça sans vraiment l'ordonner, mais sa maman l'encourage : « Tu vas montrer à l'ami de monsieur que tu es devenue une bonne petite cochonne ».

Notre hôte est à la fois surpris et intrigué, quant à sa femme elle nous montre son accord en défaisant la ceinture et la braguette du pantalon de son homme pour lui mettre la queue à l'air, avant de se pousser pour faire de la place à la petite. Cette dernière qui ne s'est jusqu'à présent occupé que de mon sexe regarde celui de mon ami avec un air gourmant, et vient se mettre à genoux devant lui. Marc à l'idée qu'une gamine va lui faire une fellation n'a pas besoin d'aucune autre stimulation pour se mettre à bander, et quand Laurine pose la main sur sa queue elle est déjà gonflée et raide. Elle le branle quelques instants en le regardant, puis elle donne un coup de langue sur son gland avant de le mettre dans sa bouche et de le pomper. Mon ami ferme les yeux pour mieux apprécier ce que lui fait la jeune adolescente, et quand elle commence à avaler son sexe lentement il pousse des soupirs de plaisir. Elle continue jusqu'à ce que son petit nez vienne s'enfoncer dans les poils du pubis de Marc, elle déglutit et le recrache sans se presser. Quand le gland est à nouveau dans sa bouche, elle respire par le nez et recommence l'opération. Seulement 4 de ces allers et retours sont nécessaires pour qu'il éjacule au fond de sa gorge en grognant, et quand il a fini de décharger elle ressort sa queue cette fois en entier et la lèche pour y enlever toute trace de salive et de sperme. Polina qui est pourtant de nature jalouse a regardé cette fellation d'un air attendri et le visage de Laura exprime de la fierté, en bonne maman dépravée elle est contente que sa petite ait sucé sa deuxième queue. Charline a assisté au premier acte de notre pièce sans aucune impatience ni envie, car elle sait que je suis attentif au fait qu'elles reçoivent chacune leur part des applaudissements et que tôt ou tard elle va entrer en scène.

Polina et Laurine rejoignent chacune leur place, la queue de Marc à présent dégonflée reste à l'air et on finit tranquillement nos digestifs en discutant de choses plus ou moins futiles, en attendant que mon ami reprenne du poil de la bête. Quand nos verres sont vides notre hôtesse prend l'initiative de les remplir à nouveau, et quand le sexe de mon ami finit par redonner des signes de vie, je lui demande : « Tu as envie d'enculer Charline ? ». Cette dernière rougit légèrement mais ne montre aucun signe de désaccord, et j'ajoute à son intention : « Tu vas te mettre à 4 pattes sur la table basse », puis j'ajoute pour Laurine : « Toi tu vas te mettre en face de ta sœur ». Les filles obéissent rapidement, la table basse du salon de nos hôtes est plus grande que la nôtre et leur permet de se mettre en position sans se toucher. J'ai choisi l'ainée pour mon ami car je sais que sa petite sœur est craintive quand il est question de sodomie, aussi je me la réserve car elle a entièrement confiance en moi. Marc et moi on se lève, nos femelles font comme nous et ce sont elles qui nous déshabillent en posant nos vêtements sur le dossier du canapé, puis elles nous branlent un peu pour nous donner de la vigueur. Quand on est nus, Laura sort de son sac à main un tube de vaseline pour préparer l'anus de sa plus jeune fille, et quand Polina tend la main pour faire la même chose à Charline ma compagne lui dit après lui avoir souri : « Ce n'est pas la peine, elle est comme moi et aime se faire enculer à sec ». En entendant ça la queue de mon ami a un soubresaut et je ne doute pas qu'il va prendre son pied. Quand Laura a terminé on se place derrière les adolescentes la queue bien raide, et je demande à Marc : « Tu veux faire un pari ? » « Non ! Tu gagnes toujours et je te dois déjà 2 dîners ».

On enfonce nos sexes dans les rondelles des 2 sœurs en douceur, et je dis à mon ami : « Surtout n'hésites pas, elle aime quand c'est un peu rude ». Charline dont la tête est en face de moi me fait un clin d'œil, et elle commence à gémir sous les coups de reins de Marc qui l'encule sans ménagements pendant que je fais de lents vas-et-viens dans les intestins de Laurine. Pendant ce temps Laura prend la main de Polina et l'entraine sur le tapis, elles se mettent en position du 69 et se font un cunnilingus. Mon ami a beaucoup moins de retenue que moi et est moins endurant, aussi il jouit au bout de 5 minutes, mais Charline qui a probablement reçu le don de sa maman le rejoint dans l'orgasme, sans doute est-elle aussi excitée par le fait de se faire pénétrer par une autre queue que la mienne. Laurine et moi prenons notre temps et arrivons à durer 5 minutes supplémentaires, et c'est quand je sens sa petite rondelle avoir des contractions que je décharge dans ses intestins. Pendant ce temps sa sœur ainée est descendue de la table pour nettoyer le sexe de Marc avec la langue, et Laurine fait la même chose avec moi dès que j'ai fini de me vider. Laura et Polina jouissent à leur tour, elles emmènent les 2 adolescentes dans la salle de bain faire un peu de toilette intime, puis on se rhabille pour rentrer à la maison, heureux que cette soirée qui avait plutôt mal débuté se soit terminée de façon plus jouissive. Au moment de prendre congé on se fait tous la bise et on monte dans ma California pour retourner chez nous. Une fois au lit je fais tendrement l'amour à Laura dans la position du missionnaire, et on s'endort enlacés.

Chapitre 63 : Les colliers.

Le lendemain matin je me réveille alors que Laura n'est plus dans notre chambre, je me lève, je prends ma douche et je descends la retrouver dans la cuisine. Les filles qui se sont couchées plus tard que d'habitude dorment encore, et on en profite pour discuter pendant que je prends mon petit déjeuner. Je lui demande : « Tu as pensé quoi de la soirée d'hier soir ? » « Au début j'étais mal à l'aise. Bien que je n'avais pas beaucoup de sympathie pour Polina j'ai eu pitié d'elle » « Moi aussi, Marc a tout fait de travers. Il pensait qu'en la traitant de cette façon il saurait si elle l'aimait vraiment, mais j'ai réussi à lui faire comprendre qu'il se trompait ». Elle me sourit et me répond : « Vous avez bien fait. Et maintenant, que va-t-il faire ? » « Je vais lui envoyer ton contrat et il lui proposera d'en signer un aussi, avec des limites bien définies et une période d'essai. Si elle accepte de le reconduire il saura qu'elle tient à lui » « Oui. Vous avez raison » « Au faite, ta mère a un profil sur le site » « Je m'en doutais puisqu'elle y a accès et regarde nos vidéos ». Elle me dit cela sans rougir et sans paraitre contrariée, la perversité a fait son chemin et elle a admis qu'Aline puisse nous mater comme tous les autres internautes. Je continue : « Son pseudonyme est Mamie Coquine » « C'est assez drôle quand on sait qu'elle était une maman plutôt stricte » « Tout le monde change, toi il parait que tu étais coincée du cul et maintenant il est en feu », elle sourit et me répond : « A qui la faute ? » « Ce n'est pas une faute, et comme on sera bientôt mariés ce ne sera même plus un péché » « A propos, vous vous souvenez que demain midi on mange chez mes parents ? » « Oui. Et j'ai même décidé de venir à la messe avec vous ». Son sourire s'élargit et sa personnalité ne manque pas une fois de plus de m'épater, elle est devenue à mon contact une maman dépravée et incestueuse mais elle continue à être bigote, je me demande non sans ironie ce que Dieu en pense.

Je vais dans mon bureau, j'en profite pour téléphoner à une connaissance qui est docteur à l'hôpital de la Timone, et je lui demande d'organiser assez vite un rendez-vous afin de faire des tests de dépistages pour Laura et moi. Comme on s'est bien connus dans notre jeunesse il me dit qu'il va s'arranger pour que ce soit rapide et discret. Ensuite j'envoie un mail à Marc avec le contrat de Laura en pièce jointe, en lui précisant encore une fois qu'il doit être négocié avant d'être signé. Après je vais sur ma nouvelle messagerie et j'ai un mail de Corinne. Voilà ce qu'il dit :

Bonsoir Laurent.

Je suis ravie que vous acceptiez vous aussi de vous faire dépister. En ce qui concerne vos filles, vu que vous me semblez être une personne sérieuse, je pense qu'il n'est pas nécessaire qu'elles le fassent elles aussi.

Il ne nous reste plus qu'à convenir d'une date et d'un lieu pour notre petite réunion. Le mieux serait à mon avis un weekend, chez vous ou chez moi. Je vous laisse me faire une proposition et je la validerai en fonction de mes disponibilités.

Comme je vous l'ai déjà dit, nous essaierons de vivre selon vos règles, et s'il n'y a pas de rejet de la part de mes enfants nous continuerons ainsi.

Amicalement.

Corinne.

Je décide de ne pas lui répondre tout de suite pour 2 raisons, la première est que je n'ai pas encore de confirmation pour nos tests et que je ne sais pas combien de temps il faudra attendre les résultats. La deuxième est que bien qu'elle m'ait affirmé que je suis désormais le seul à décider, je veux quand même en discuter avec Laura. Pendant que j'étais sur mon ordinateur j'ai entendu les filles se lever, mais je décide de ne pas aller les retrouver. Je prends mon livre et je vais sur la terrasse continuer la lecture de « Monsieur est servi ».

Charline et Laurine ne tardent pas à venir me retrouver et me roulent une pelle pour me dire bonjour avant d'aller se baigner. Je les laisse faire car je suis convaincu qu'elles ont demandé la permission à leur maman avant, quand bien même elles ne l'auraient pas fait elles ont été privées de piscine pendant une dizaine de jours et méritent de rattraper le temps perdu. Laura ne nous rejoint pas tout de suite et je suppose qu'elle est sur l'ordinateur, donc je poursuis ma lecture qui me provoque une belle érection. Laurine ne tarde pas à s'en apercevoir mais c'est au tour de Charline de s'occuper de ma queue, aussi je l'appelle : « Ma puce, j'ai envie de me faire sucer ! ». Elle sort de la piscine et vient se mettre toute ruisselante d'eau à genoux devant moi avec un petit sourire aux lèvres, pour décalotter mon gland directement avec ses lèvres. Même si elle n'a pas encore l'aisance de sa petite sœur pour me faire l'amour avec sa bouche elle compense en s'appliquant, et les efforts qu'elle fait la rendent encore plus touchante. Surtout quand je vois une larme perler de son œil gauche tandis qu'elle avale mon sexe pour le mettre au fond de sa gorge. Laurine quant à elle n'a pas perdu de temps, et elle est allée rapidement chercher l'appareil photo pour faire un petit reportage. Charline qui a perdu toute pudeur à ce niveau fait un sourire à l'objectif avant de tirer la langue, et il me tarde de recevoir les caméras que j'ai commandées. L'adolescente me suce lentement et méthodiquement, ses gestes pourraient paraitre mécaniques par rapport à ceux de sa petite sœur qui est plus spontanée donc plus imaginative, mais Charline y met une douceur qui laisse voir l'amour qu'elle me porte. Laura qui vient nous rejoindre ne s'y trompe pas car elle nous regarde tendrement avant de nous sourire, et sa fille lui répond en lui faisant un clin d'œil. Contrairement à sa sœur Charline adore mon sperme et elle me fait éjaculer dans sa bouche, avant d'avaler ma semence sans en perdre une goutte. Elle me lèche ensuite la queue pour la nettoyer et on va tous se baigner.

Vers 10 heures, alors qu'on est tous les 4 paresseusement allongés sur des serviettes la sonnette du portail retentit. Laura me regarde étonnée car on n'attend aucune visite, et je leur dis : « Ne bougez pas, je vais voir qui c'est et au besoin je vous dirai d'aller vous habiller ». Je me lève, je vais rapidement dans la salle de bain du rez-de-chaussée enfiler un bermuda et un polo avant de me rendre à l'interphone. C'est le facteur qui a sonné parce qu'il a un colis à me remettre, je lui ouvre et je vais à sa rencontre. Il me remet en plus d'un paquet qui vue sa taille ne peut contenir que les colliers que j'ai commandés, une lettre qui vient du Vatican. Je lui donne un pourboire content pour 2 raisons, j'ai une réponse de mon oncle julien et je vais pouvoir constater la réaction de mes femelles en leur remettant un nouveau signe d'appartenance. Je vais dans mon bureau pour lire tranquillement la lettre de frère Michel qui dit ceci :

Mon cher neveu.

Pour commencer je ne te félicite pas d'avoir oublié de me parler des filles de ta future femme, car cela m'a mis dans une position fort embarrassante vis-à-vis du Saint Père. Heureusement, une fois que je lui ai eu avouée la chose il m'a répondu que si votre amour est sincère ça ne pose pas de problème. Il été ravi d'apprendre que vous étiez disponibles le 14 août et on vous attend tous les 2. J'ai pris la liberté de vous réserver des chambres pour 4 nuits, du 13 au 16 inclus (Ce qui vous permettra de visiter également Rome), dans un hôtel situé non loin du Vatican, car comme tu dois t'en douter en cette période estivale il n'est pas simple de trouver à se loger dans la Cité Eternelle. Heureusement le Saint Siège a des accords avec les hôteliers, et ils gardent toujours de la place pour les hôtes que nous ne pouvons pas loger dans l'enceinte du Vatican. Vous ne serez qu'à 5 minutes à pied de la porte privée qui vous permettra de nous rejoindre. Il y a donc 2 chambres qui vous attendent, une chacun pour ta future femme et toi afin de préserver les convenances. Au cas où une envie pressante se faisait ressentir (Ce que je ne te reprocherais pas car je sais que la chair est faible), je sais que je pourrais alors compter sur ton entière discrétion.

Le Saint Père est ravi à l'idée de vous rencontrer, car depuis qu'il a été élu il croule sous le poids de sa charge et il m'a dit amusé que votre venue sera pour lui comme une récréation. Ne vas pas pour autant t'imaginer que tout cela est futile car la chose est quand même sérieuse, et j'espère que tu es conscient de l'immense honneur qu'il vous fait en acceptant de signer cette dispense à titre exceptionnel.

En ce qui me concerne tout va bien, malgré que quand la chaleur s'abat sur Rome en été et l'affluence des touristes qui viennent visiter le Vatican me fait parfois regretter la douce quiétude de mon monastère bourguignon. J'ai hâte de te revoir et de rencontrer celle que tu vas épouser.

D'ici là portez-vous bien.

Ton oncle Julien.

Bien évidement cette lettre je ne peux pas la montrer à Laura, aussi je la range dans mon bureau et j'ouvre ensuite le colis. Il contient comme je m'y attendais les 3 colliers de chiennes avec sur les plaques gravés les prénoms de chacune de mes femelles. Je range ceux de Charline et Laurine dans un tiroir, je cache celui de Laura en mettant mes mains derrière mon dos puis je l'appelle. Elle arrive sans tarder et je lui dis : « Voilà. J'ai acheté quelque chose pour toi, mais si ça te dérange tu dois me le dire sans hésiter car on pourra facilement s'en passer ». Elle me regarde intriguée et je lui montre le collier. Quand elle le voit elle a son petit sourire aux lèvres qui me montre qu'elle est plus amusée qu'autre chose, et j'ajoute : « Bien entendu tu ne seras pas obligée de le porter en permanence, mais seulement en certaines occasions ». Elle ne me répond pas mais elle me tourne le dos et soulève sa crinière d'ébène pour m'inviter à l'attacher, et quand je le fais je suis surpris de constater que mes mains tremblent légèrement sous le coup de l'émotion. Quand j'ai terminé elle me fait face, toujours avec son petit sourire et me demande : « Est-ce que monsieur a également acheté une laisse pour promener sa chienne en chaleurs ? ». Je la regarde étonné et je lui demande à mon tour : « Tu aimerais que je le fasse ? » « Seulement si monsieur y prend du plaisir ». Quand je suis revenu de ma surprise je lui réponds : « Alors je t'en achèterai une ». Son sourire s'élargit, j'en profite pour lui montrer ceux avec les noms de ses filles gravés dessus et je lui demande encore : « Qu'est-ce que tu en penses ? » « Le mieux est d'attendre leurs réactions quand elles verront le mien. Je ne doute pas que Charline sera contente de vous appartenir un peu plus, mais j'ai des doutes au sujet de Laurine » « Dans ce cas, allons les retrouver ».

On va sur la terrasse, et comme l'avait prévu Laura l'ainée de ses filles la regarde avec envie mais la plus jeune a une réaction plus mitigée bien qu'elle ne soit pas trop négative. Je retourne dans le bureau chercher les colliers qui leur sont destinés, et je leur dis comme je l'ai fait pour leur maman : « vous ne serez obligées de les porter que dans des situations particulières, le reste du temps vous serez libres de choisir. Et bien entendu vous devrez les retirer avant de vous baigner ». Charline s'approche immédiatement de moi pour que je lui attache le sien, et Laurine la suit avec moins d'enthousiasme. Je décide d'immortaliser ce moment en prenant une photo, puis je retourne dans mon bureau commander 3 laisses, tandis que Laura et sa plus grande fille vont dans la cuisine préparer le repas de midi. Le reste de la journée se déroule comme certaines qui l'on précédée, on mange sur la terrasse, le fais la sieste, quand je me lève Laura me fait un massage Nuru et c'est Charline qui me termine en me masturbant. Pour mon plus grand plaisir sa maman et elle portent leurs colliers presque en permanence, mais Laurine profite de la première baignade pour enlever le sien et ne pas le remettre, ce qui ne me dérange pas du tout car je lui ai laissé le choix. En ce qui la concerne je n'y attache pas une très grande importance. Le soir, ma compagne retire le sien pour la nuit avant que je lui fasse tendrement l'amour dans la position du missionnaire.

Chapitre 64 : Après la messe.

Le lendemain matin on se réveille de bonne heure, et la première chose que fait Laura après avoir pris sa douche est de remette son collier. Elle l'attache devant le miroir avec des gestes qui paraissent naturels en veillant à ce qu'il ne soit pas trop serré et ne la gêne pas, comme s'il s'agissait d'un bijou qu'elle n'aurait pas voulu mouiller. On descend déjeuner, quand les filles nous rejoignent je constate avec plaisir que Charline porte également le sien et en voyant que je la regarde elle rougit légèrement. Laurine quant à elle a pris la liberté de ne pas le remettre, et pendant qu'on prend notre repas matinal elle demande à sa maman : « On peut emmener nos vieux maillots pour se baigner chez Papi et Mamie ? » « Non. Je ne crois pas que ton grand-père serait content d'apprendre que tu t'es faite tatouer alors que tu n'as pas encore 13 ans ». La gamine se met à bouder mais ne répond pas car elle sait que sa dominante à raison, et Charline semble ne pas se soucier d'être privée de baignade. On monte ensuite nous habiller et avant de partir il n'y a pas le rituel de l'inspection des culs nus. Je ne dis rien car je trouve normal que Laura ne veuille pas prendre le risque que son père découvre par hasard qu'elles ne portent pas de culottes, et Charline et elle ont bien évidement retiré leurs colliers de chiennes. On monte dans ma California et nous voilà partis pour la messe, comme une famille catholique tout à fait ordinaire. On retrouve les parents de ma compagne sur le parvis de l'église, Aline nous fait la bise, François Reinier fait de même avec sa fille et ses petites-filles avant de me serrer la main en me faisant un sourire chaleureux, sans doute parce qu'il apprécie l'effort que j'ai fait en venant. Je ne vous raconterai pas la cérémonie religieuse, si ce n'est pour vous dire que je fais du play-back parce que j'ai oublié les paroles de la majeure partie des chants liturgiques. Mais bon, c'est surtout l'intention qui compte, et comme je suis placé entre Laura et Charline elles sont les seules à s'en rendre comptent et semblent amusées par mes talents de mime.

Après la messe on se retrouve tous chez les parents de ma compagne, et je reste seul avec François Reinier dans leur salon tandis qu'Aline emmène Laura et ses filles je ne sais pas où dans la maison. Mon futur beau-père m'offre l'apéritif, il essaie d'être cordial mais je le sens tendu. Je ne le connais pas très bien mais je suis plus intrigué qu'autre chose car il a la réputation d'avoir un caractère bien trempé. Il me fait la conversation mais il ne me parait pas dans son état naturel, comme s'il attendait quelque chose mais avec une légère nervosité. Il me dit : « Vous savez, ma femme m'a expliqué à propos des invités pour votre mariage, et je comprends votre point de vue » « C'est surtout celui de Laura, et je lui ai promis qu'on ferait comme elle a décidé pour qu'elle en garde un excellent souvenir » « Vous avez l'air de beaucoup tenir à elle » « Je l'aime, tout simplement. A ce propos monsieur Reinier, j'aimerais profiter qu'on est seuls pour vous confier un secret. Ce n'est pas que je mente à Laura, mais je veux lui faire la surprise pour éviter de la stresser » « De quoi s'agit-il ? ». Je lui fais mon plus beau sourire et je lui réponds : « La dernière fois qu'on s'est vu, vous m'avez dit que je n'avais pas le bras assez long pour aller jusqu'au Rome, et bien vous vous trompiez ». Cette fois son anxiété laisse la place à de l'étonnement, et il réplique : « Ne me dite pas que... » « Si. Vous vous êtes trompé pour une autre chose. Mon oncle n'est pas moine en bourgogne mais au Vatican. Il nous a organisé une entrevue avec le Saint Père, et si tout se passe bien sa Sainteté nous signera une dispense ». Je crois bien que s'il n'était pas assis ses jambes le trahiraient sous le coup de l'émotion, une fois son moment de stupeur passé il me dit : « C'est une merveilleuse nouvelle ! Donc Laura n'est pas au courant ? » « Non. Je lui ai dit qu'on va aller à Rome pour voir mon oncle Julien et qu'on assistera à la messe du 15 août au Vatican, mais rien de plus ».

Notre conversation est interrompue par les femmes de la famille Reinier qui reviennent, on se lève pour les accueillir et cette fois c'est moi qui ai une énorme surprise : Elles sont toutes sans exception complètement nues ! Aline et Laurine sourient, et si Charline rougit intimidée Laura semble horriblement gênée d'apparaitre comme au jour de sa naissance devant son père, et elle est écarlate. Mais c'est surtout la réaction de ce dernier qui attire mon attention, non pas par rapport au fait que sa fille se retrouve pour la première fois dans le plus simple appareil devant lui, ce qui ne peut pas le choquer puisqu'avec sa femme ils pratiquent le nudisme quand ils sont seuls, mais surtout à cause de ses piercings et en particulier celui qui est accroché à son clitoris qui pointe le bout de son nez. Le temps semble s'arrêter, et François Reinier fixe sa fille d'un regard impénétrable pendant quelques instants. Cette dernière est tétanisée et n'ose pas bouger, c'est seulement quand il finit par dire : « Ma princesse, tu es magnifique ! », qu'elle se détend et lui fait un sourire timide. Il regarde ensuite ses petites filles et ajoute : « Vous aussi mes petites grenouilles », sans faire de commentaire sur leurs tétons percés et le tatouage de Laurine. Il ne peut pas voir celui de Charline ni celui de Laura puisqu'elles lui font face, de toute façon ils paraissent innocents à ceux qui ne connaissent pas leur vraie signification. L'adolescente blonde encore légèrement rouge lui fait le même petit sourire que sa maman, et Laurine est aux anges. En la regardant je me mets à espérer qu'Aline lui a bien expliqué que bien qu'elle soit nue elle doit se comporter comme une petite-fille ordinaire, car si son grand-père semble très bien vivre la situation je ne pense pas qu'il soit prêt à accepter plus. Je suis tiré de mes réflexions par monsieur Reinier qui me dit à présent tout à fait détendu : « Laurent. Allons-nous rester habillés ou faire comme elles ? ».

Mon futur beau-père m'entraine à mon tour à l'arrière de la maison où se trouvent les chambres, il m'en désigne une qui semble être réservée aux invités de passage et entre dans celle qu'il doit partager avec sa femme. Quand j'arrive dans la pièce je constate que les robes de Laura et de ses filles sont posées sur le lit, je me déshabille et je mets mes vêtements à côté des leurs. Je retourne ensuite au salon où Aline a servi à boire à sa fille et ses petites-filles, et François Reinier ne tarde pas à nous rejoindre. Laura n'ose pas le regarder mais je ne me gêne pas pour le faire, et la première chose que je constate est que cet homme de 60 ans, même nu, a de la prestance. Il a un peu de ventre et ses poils qui sont plus fournis et plus étendu que les miens sont du même gris que ses cheveux, mais il se tient droit. Il me fait penser à un sénateur de l'antiquité qui serait dans des thermes romains, et pourrait malgré son absence de vêtement être capable de parler de politique ou de philosophie le plus sérieusement du monde. Son sexe semble légèrement plus épais que le mien mais d'une longueur égale. Il ne semble pas remarquer que mes couilles sont rasées, ou si c'est le cas ça n'a pas l'air de le déranger. Je sais que l'embarras de Laura va s'atténuer pour disparaitre complètement, comme à chaque fois qu'elle a été mise dans une situation qui a mis sa pudeur à l'épreuve. Ce qui m'étonne par contre, c'est que Charline une fois les premiers instants de gêne passés semble tout à fait à son aise. Je découvre avec une pointe de jalousie qu'elle partage une grande complicité avec son grand père, car quand ce dernier questionne ses petites filles au sujet de leurs piercings avec une curiosité toute légitime, c'est elle qui lui répond en souriant entre 2 phrases. Elle devait juste avoir peur de lui déplaire à cause de ses transformations physiques, mais il ne semble pas fâché que sa sœur et elle se soient faite faire ce genre d'opérations aussi jeune, et contrairement à ce que Laura m'avait laissé penser il est plus ouvert d'esprit que ce qu'il n'en a l'air.

Aline s'excuse en disant qu'elle doit s'absenter pour aller réchauffer le repas que leur cuisinière a préparé dans la matinée, Laura la suit et François Reinier en profite pour me demander : « Mon épouse m'a dit que ma fille est un vrai cordon-bleu ? » « Oui monsieur. Si j'ai bien compris c'est votre mère qui lui a appris, et elle s'est remise aux fourneaux quand nous avons commencé à vivre ensemble. Elle fait aussi de très bons desserts, il faudra que vous veniez à la maison pour goûter sa cuisine » « Pourquoi pas dimanche prochain » « Ce n'est pas une bonne idée. Car si Laura va à la messe elle n'aura pas le temps de cuisiner. Je propose plutôt samedi midi » « Très bien. J'en parlerai à Aline et je vous le confirmerai ». Laura arrive sur le seuil du salon et dit à ses filles : « Mes chéries, il faut que vous alliez mettre le couvert sur la terrasse », les petites s'empressent de répondre en chœur : « Oui maman », et y vont immédiatement. François Reinier me regarde légèrement surpris et me demande : « C'est vous qui les avez dressées comme ça ? Franck ce plaignait toujours qu'elles n'obéissaient jamais » « Je ne suis pas Franck monsieur Reinier. On a établi une hiérarchie, je suis le chef de famille et Laura vient en second. Si les filles n'obéissent pas à l'un comme à l'autre elles sont punies. Charline était en conflit avec son père, mais vous savez mieux que moi qu'elle est de nature très douce. Quand à Laurine, elle est douillette donc elle obéit parce qu'elle a peur de recevoir une fessée ». Bien évidemment mon explication de la situation est édulcorée, mais j'en ai gardé le principe pour ne pas avoir à lui mentir. Il semble accepter parfaitement mon explication et se contente de me répondre : « Puisque vous n'êtes pas Franck, et croyez moi j'en suis ravi, vous pourriez arrêter de m'appeler monsieur. Mon prénom est François ».

On passe à table comme une famille de naturistes tout à fait banale. Ce sont Charline et Laurine qui aident leur grand-mère pour faire le service tandis que Laura reste bien sagement assise avec nous, et François semble apprécier la chose. Ensuite on se baigne tous ensemble pour la plus grande joie de Laurine. Les filles aidées de leur maman essaient de me mettre la tête sous l'eau, mais comme je n'ai pas eu d'éjaculation depuis la veille le contact de leurs peaux douces fait gonfler mon sexe sans pour autant me provoquer une érection. Si tout le monde a dû le remarquer personne ne semble s'en formaliser, Laura et Charline ne rougissent même pas et continuent à chahuter avec moi comme si de rien n'était. Je finis par rendre les armes et me laisser noyer, et quand elles s'en prennent ensuite à leur père et grand-père pour lui faire subir le même sort, il réagit de la même façon que moi et son sexe gonfle également. Là encore tout le monde fait comme si c'était normal, seule Aline qui avec moi est en dehors du jeu me lance un regard en coin, en affichant le petit sourire propre aux femmes de la famille Reinier quand elles sont satisfaites. A ce moment-là je ne doute pas une seconde qu'elle a établi un plan pour dépraver son très catholique mari en allant doucement mais sûrement pour ne pas le brusquer, pour ainsi réveiller les démons qui sont en lui et dont il ne soupçonne pas encore l'existence. Après la baignade on reste un moment à discuter tandis que les filles qui sont toujours dans l'eau jouent au ballon, puis vient le moment de se rhabiller pour prendre congé. Aline et François restent nus et on se dit au-revoir de la même façon qu'on s'est dit bonjour. Le soir on commande des pizzas, avec Laura on ne parle pas de la façon dont s'est déroulée la journée, mais elle affiche en permanence un petit sourire qui me montre qu'elle est heureuse. Quand on se retrouve au lit je lui fais tendrement l'amour dans la position du missionnaire, en laissant la porte de notre chambre ouverte bien entendu.

A suivre...

J'ai décidé pour des raison de confort personnel d'adopter le rythme régulier d'un envoi toute les 4 semaines.

J'attends vos commentaire avec autant d'impatience que certains d'entre-vous attendent la suite de mon histoire.

Cordialement.

A. S

Si vous avez aimé ce texte, remerciez Alain Seste, c'est une motivation pour continuer d'écrire:

mail de l'auteur : Alain.Seste[_at_]gmail.com (remplacez [_at_] par @)


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