Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Ludo et Martin - Texte complet
Auteur : Papy_Crado
Personnages : 2 hommes, 2 femmes, 1 adolescent, 2 adolescentes, 1 petit garçon
Le plus jeune garçon a 11 ans
La plus jeune fille a 13 ans
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Première fois
Oral
Masturbation
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 30/03/2016
Texte publié le 30/03/2016

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Résumé :
Ludo, 11 ans se lâche avec le fils ainé d'amis de ses parents. Il découvre la sexualité tandis que l'adolescent découvre un petit garçon obstiné et sensuel.

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Ludo et Martin

par Papy_Crado

Texte complet

Florian et Magalie forment un couple très uni et complice. Ils ont respectivement 36 et 35 ans, sont ensemble depuis plus de 15 ans et sont parents de deux beaux enfants : Garance, 13 ans et Ludovic, 11 ans. Tous les étés, ils passent près d'un mois dans un camping familial de la côte charentaise où ils ont leurs habitudes. Ils louent toujours le même bungalow situé près d'un accès piéton à la plage. Parents et enfants y retrouvent, chaque année, des visages connus et des amis. Avec les années, Garance et Ludo se sont fait une petite bande de copains à ceci près que Ludo a toujours été le plus jeune et que cette année Garance et les autres ont tendance à l'exclure pour cette raison. Du coup, Ludo a commencé par s'ennuyer un peu quelques jours jusqu'au moment où Martin, un garçon de 17 ans l'a abordé à la piscine du camping. Martin est le grand frère de Noémie, une bonne amie de Garance et il connaît Ludo depuis qu'il est tout petit.

– Salut, Ludo, t'es tout seul ? Pourquoi t'es pas à la plage avec les autres.

– Ils n'veulent pas de moi, ils disent que je suis trop petit.

– C'n'est pas sympa ; tu veux venir avec moi ? J'vais à la plage.

– Ben, c'est que du coup, je dois y aller avec Maman et Papa mais ils m'ont dit d'attendre un peu qu'ils aient fini leur sieste.

– Ah, je vois. Ça fait longtemps que t'attends ?

– Une heure au moins. Fit Ludo dépité.

– Une heure, ils ont sans doute fini. Viens, on passe par ton bungalow et on leur demande si tu veux.

– Ils vont dire non...

– T'en sais rien, on ne leur a pas demandé. Répondit Marin en souriant

Ludo et Martin prirent le chemin du bungalow et, une fois devant la petite construction, Martin appela Florian et Magalie.

– Oui, Martin, qu'est-ce que tu veux, mon grand ? Répondit Fabian sans même sortir

– Oh, rien, c'est juste que j'ai trouvé Ludo qui s'ennuyait tout seul et je me proposais de l'emmener avec moi sur la plage.

– Bien sûr, c'est très gentil de ta part. Amusez-vous bien ; on arrivera plus tard, sans doute avec tes parents d'ailleurs.

Martin prit la main de Ludo et ils s'en allèrent par le chemin piétonnier. En arrivant sur la plage, ils repérèrent le petit groupe des jeunes ados et ils décidèrent d'aller de l'autre côté. Ludo était content, il aimait bien Martin ; il le trouvait beau et gentil. Ils posèrent leurs serviettes loin de la foule et Martin fit remarquer que les gens étaient un peu feignants et préféraient s'entasser plutôt que de marcher un peu. Ils coururent à la mer, batifolèrent dans les vagues et après s'être bien fait rincer, ils retournèrent à leurs serviettes pour regarder la mer et les gens. Ludo expliqua à Martin que les grands ne voulaient pas de lui parce qu'ils avaient peur qu'il raconte ce qu'ils faisaient aux parents.

– Parce qu'ils font quoi ? Demanda Martin intrigué.

– Ben, d'abord, les garçons ont tous des poils et Maixent fume des cigarettes et puis aussi ils se les montrent.

– Ils se montrent quoi ?

– Ben leurs kikis, pardi. Même que les filles peuvent toucher en échange de bisous sur la pépète.

– Ils ne font pas ça sur la plage quand même.

– Non, ils font ça dans les douches et même en se cachant dans les pins je les ai suivis en cachette hier et Garance m'a repéré. Ils m'ont menacé et j'ai juré de rien dire mais du coup je les évite.

– Et tu viens de me le dire à moi.

– Tu le répètes pas, dis !

– Rassure-toi, je ne dirai rien. Moi aussi, j'ai joué à ça il y a deux ou trois ans.

– Et pourquoi tu traines plus avec les autres de ton âge ?

– D'abord, il y en a plein qui ne viennent plus et les autres sont en couple ou cherchent à l'être. Mais moi, les filles, ça ne m'intéresse pas ; je préfère les garçons.

– Moi, je ne sais pas, il y a des filles que j'aime bien et des garçons aussi, comme toi par exemple. T'es gentil et je te trouve très beau.

– Merci, c'est gentil ! Toi aussi tu es très beau tu sais et drôlement malin pour ton âge. Je trouve que la petite bande de Garance et Noémie est bien bêtes de te rejeter.

– Je t'ai dis, c'est parce qu'ils jouent à se montrer leurs kikis et leurs pépètes...

– Et t'aurais eu envie de les voir ?

– J'en sais rien, les pépètes des filles pas trop, j'ai déjà vu celle de ma sœur et même celle de ma mère une fois où je suis rentré dans sa chambre quand elle était toute nue.

– T'as jamais vu de garçon tout nu ?

– Pas souvent et que de mon âge, du coup, je ne sais pas comment ça devient quand on grandit.

– C'est marrant comme envie, si je te montrais mon zizi, ça te ferait plaisir ?

– Tu ferais ça ? ! C'est trop cool ; t'es vraiment super gentil.

– Et toi t'aurais envie de montrer le tien ?

– Pff, le mien il est tout petit, tu vas te moquer.

– Non, je te jure. Et qu'est-ce que tu ferais si je te montrais mon zizi ?

– Je n'sais pas, tout ce que tu veux !

– Ouhla, tout ce que je veux ? C'est dangereux, mon biquet, tu sais ? Tu risques de voir le loup.

– Comment ça ? Y a pas de loup par ici, pourquoi tu dis ça ?

– C'est une expression, je t'expliquerais... Ça ne te dirait pas de retourner à l'eau ? J'ai besoin de me rafraichir. Demanda Martin dont le sexe tendu déformait le caleçon de bain.

L'eau fraiche et les vagues permirent à Martin de retrouver une certaine décence et quand ils ressortirent de l'eau, ils aperçurent leurs parents qui posaient leurs serviettes et plantaient leurs parasols comme eux, légèrement en dehors de la foule, à une centaine de mètres de leur emplacement. Ils allèrent juste leur dire où eux s'étaient installés et Magalie en profita pour tartiner Ludo de crème protectrice.

Ludo était content avec Martin ; c'était un grand mais il ne le traitait pas comme un gamin et puis, même s'il avait compris que le grand adolescent préférait les garçons aux filles, il pensait qu'il pourrait quand même répondre à ses interrogations sur le sexe et sur les mystères de l'amour.

Martin était un homosexuel très viril et il était très attiré par les garçons plus jeunes et moins matures que lui ou par ceux de son âge mais passifs. Il n'avait cependant jamais convoité un gamin de 11 ans et commençait à se poser des questions sur la nature des désirs qui naissaient en lui. Alors qu'ils discutaient, allongés sur leurs serviettes en jouant avec la Gameboy de Martin, Ludo le relança sur la possibilité de voir son zizi. Martin tenta de lui expliquer que certaines choses étaient fortement répréhensibles et que parmi elles, le touche-pipi entre un grand garçon presque adulte et un petit garçon pas encore sorti de l'enfance, figurait dans les « crimes » les plus odieux mais Ludo refusait de l'admettre. Il s'en moquait même et disait que de toute façon, personne ne le saurait. Il proposa à Martin de prendre une douche tous les deux en repartant de la plage pour retirer leur sel et leur sable et en même temps se montrer les zizis.

– Il y a plein de gens qui prennent leur douche à deux, affirma Ludo, des garçons, des filles, des parents avec leurs enfants, je sais pas... On pourrait le faire que ça ne choquerait personne.

– Sauf tes parents ou les miens ; ils connaissent mes goûts, ce n'est un secret pour personne. Alors s'ils apprenaient que je vais prendre une douche avec toi, ce n'est pas sûr qu'ils apprécient vraiment. Répondit Martin très sérieusement. Et d'autres personnes qui me connaissent pourraient se faire des idées.

– Comme quoi ? Qu'on se fait des choses comme des amoureux ?

– Par exemple...

– On a qu'à faire comme tout à l'heure ; y a qu'à leur demander, on verra bien.

– Attends ! S'écria Martin en retenant Ludo prêt à se précipiter vers ses parents pour exprimer sa requête. Je ne peux pas y aller comme ça, mon zizi est très gros et tout dur, ça va se voir.

– Le mien aussi est tout dur ; et alors ?

– C'est peut-être pas tout à fait pareil, et puis, ils vont surement se demander pourquoi on quitte la plage si tôt, il faut trouver une bonne raison.

– Martin, y a plein de trucs où t'es super fort, comme le baby-foot, le volley ou les échecs. Moi j'aimerai bien être aussi fort que toi un jour dans tout ça. En plus si tu m'apprenais on pourrait passer plein de temps ensemble.

– C'est une idée mais je ne suis pas si fort que ça, tu sais.

– Sauf que t'as toujours gagné le concours d'échecs du camping...

– Oui, mais il n'y a pas plus de 10 joueurs et ce sont tous des amateurs à côté des gars que je croise en championnat et qui me mettent la raclée.

– Ben moi je parle du camping, et puis au baby, tu cartonnes !

– Seulement en simple, mais j'ai jamais gagné la coupe et en double, c'est difficile de trouver un partenaire. Quand on est catalogué pédé, ça n'aide pas.

– Alors si tu m'apprends, on pourra faire équipe cette année et on va tous les doser ces cons ! Et puis, au volley, dès qu'il y a un match organisé avec un autre camping ou le tournoi de beach-volley, ils viennent te chercher.

– D'accord, mais c'est parce que beaucoup savent que je suis dans un club qui joue en nationale 1, alors ils croient qu'avec moi dans l'équipe, c'est du tout cuit. Mais tu vas manquer un peu de taille pour jouer avec nous, tu ne crois pas ?

– Ben, je peux toujours faire des services, rattraper des ballons et faire des passes ; y a pas besoin d'être grand pour ça ! Et puis, du coup, comme ça on a plein de bonnes raisons pour ne pas rester trop longtemps à la plage.

– T'as vraiment envie de voir mon zizi ; t'es incroyable. Tu voudras le toucher aussi ?

– Si tu veux ; je t'ai dit que je ferai tout ce que tu veux.

– Bon, je vais t'apprendre à jouer aux échecs, au baby-foot et au volley-ball. Je vais aussi te montrer mon zizi et te laisser le toucher autant que tu veux. Je t'expliquerai peut-être à ce moment là ce que je veux...

Ludo se précipita vers l'endroit où se trouvaient leurs parents et demanda explicitement l'autorisation d'aller se doucher avec Martin. Florence et Bernard, les parents de Martin froncèrent les sourcils et Bernard qui connaissait les goûts de son fils exprima à demi-mots sa désapprobation. Florence resta muette mais elle observait du coin de l'œil Martin qui approchait après avoir rassemblé ses affaires et celle de Ludo. Il avait les deux draps de plage sur une épaule et s'était arrangé pour que le tissu masque son érection. De leur côté, Florian et Magalie n'exprimèrent pas tant de craintes.

– Tu vois le mal partout, dit Magalie à Bernard, ils ne seront pas les seuls gamins du camping à prendre leurs douches ensembles... Personnellement je n'y vois aucun inconvénient.

– Mais Martin n'est plus franchement un gamin, rétorqua Bernard

– « Et il a un faible pour les garçons plus jeunes que lui » chuchota Florence à l'oreille de Magalie « et j'ai peur qu'il soit tenté de lui faire des choses. »

– « Je connais Ludo par cœur », lui répondit Magalie. « Quand je vois sa bouille, je sais que c'est son envie à lui. »

– Nous ne porterons pas plainte, affirma Florian à haute voix comme Martin arrivait. Mon Chaton, tu veux aller prendre ta douche avec Martin, vas-y ! En fait, tu n'es pas obligé de nous demander et Martin est vraiment gentil de s'occuper de toi comme ça.

Ludo, tout content, embrassa ses parent et ceux de Martin puis il prit la main du jeune homme en s'écriant : « Viens ! Et après tu m'apprends à jouer au baby ! »

– Je crois que j'ai un vrai fan, fit Martin en se laissant emporter.

Les deux garçons partis, les quatre parents se mirent à discuter de ce à quoi ils avaient assisté. Florence et Bernard semblaient un peu inquiets.

– Vous êtes sérieux ? Demanda Bernard encore surpris. Ils vont se mettre tout nu, tous les deux dans une douche. Ils vont se toucher, c'est sûr ! Et Martin pourrait être tenté d'abuser de la situation.

– Tu es injuste avec Martin, répondit Magalie. Il a toujours été très raisonnable et très attentif aux autres. C'est d'abord un garçon généreux et plein de compassion. Ludo s'ennuyait à mourir à cause de sa sœur, de Noémie et des autres, car cette année, ils ont décrété qu'il était trop petit pour rester avec eux et on n'a pas besoin de dessin ou d'explication de texte pour savoir pourquoi. Par contre, à elles, on ne dit rien. Elles prennent leurs douches ensemble depuis deux ans et on sait bien ce qu'elles y font et cette année, tu étais témoin comme moi hier, elles sont entrées dans une cabine familiale avec trois garçons de la bande dont le petit Maixent qui, en plus, leur refile des clopes.

– Oui, même qu'on en a ri en rentrant dans notre cabine mais c'est pas pareil car ils ont tous à peu près le même âge.

– Tu rigoles ou quoi ? Maixent à presque deux ans de plus que Garance et à mon avis, il a surtout envie de tremper son sucre d'orge. Kévin, c'est pareil, il va sur ses quinze ans. On a toujours fêté son anniversaire début août.

– On n'est jamais là en août, tu le sais bien.

– Ce n'est pas le problème, ce que je veux vous dire c'est que c'est les vacances et que tout le monde a envie de se détendre et de se lâcher un peu. En plus, c'est le moment dans l'année où nos enfants peuvent un peu découvrir la vie et la liberté. On est dans une petite société, tout le monde se connaît ou presque, il n'y a pas de bagnole, pas de danger, les enfants peuvent aller à la plage, à la piscine ou au club-house comme ils veulent. On n'a pas franchement à s'inquiéter.

– Oui, mais en fin, Martin a 17 ans et Ludo 11 et vous vous donnez votre bénédiction pour qu'ils aillent prendre leur douche ensemble ?

– Je préfère qu'ils soient enfermés tous les deux dans une cabine de douche que d'imaginer qu'ils puissent aller en cachette dans la pinède où ça grouille parfois de pervers. Rétorqua Florian agacé. En plus, s'il y a une chose qui est bien impossible à faire, c'est d'imposer à Ludo quelque chose dont il n'a pas envie. Alors je ne crois pas que Martin représente un quelconque danger pour lui, au contraire.

– En plus, Ludo est champion pour obtenir ce qu'il veut. Il est extrêmement difficile de lui résister alors il est fort probable que l'idée était de lui à l'origine, continua Magalie, et il n'y a qu'à voir comme il bandait dans son slip de bain pour s'en persuader.

– C'est vrai que c'était rigolo, avoua Florence, il nous a demandé ça tout guilleret en remuant son petit cul trop mignon et avec son picot pointé vers l'avant.

– C'est vrai qu'il est beau, votre gamin, reconnu Bernard, je ne sais pas ce que ce sera quand il sera plus grand mais ça promet...

– Martin n'est pas mal non plus ; c'est un beau mélange de vous deux. Répondit Florian flatté par la remarque de son ami. Et c'est dommage qu'il n'aime pas les vieux parce que moi, je ne dirais pas non.

– Mais toi tout te va, mon Chéri, lui répondit Bernard en lui tendant les lèvres.

– En fait, je crois que vous avez raison, dit finalement Florence à Magalie pendant que leurs maris s'embrassaient. Avec Bernard, c'est surtout le qu'en dira-t-on qui nous a fait peur. Ce n'est pas toujours facile d'avoir un fils purement homosexuel, il y a tellement de rejet et de médisance...

– Les gens sont méchants, on le sait, mais, tu sais, Bernard et Florian ont de la chance de nous avoir nous parce que les hommes bi, c'est pire ! Les gays n'en veulent pas et les femmes hétéro non plus. Nous sommes des exceptions, tous les quatre et nous ne connaissons que deux couples comme le notre chez nous avec les quels nous échangeons parfois.

– C'est vrai, nous il n'en a qu'un seul alors Bernard sort certains soirs dans un petit bar gay mais c'est pas évident pour lui. Pour moi c'est plus simple, je vais en boite échangiste et il y a toujours des couples qui ont envie dont le mari a envie de voir madame avec une autre et d'avoir l'impression de baiser deux femmes.

– Depuis que je suis avec Florian, aucun homme ne m'a baisée, il en est hors de question ! Par contre c'est vrai que l'on exploite souvent la ressource des boites échangistes, et d'une en particulier dans laquelle les bis sont les bienvenues mais si je partage souvent des couchettes dans le back-room, Florian reste plutôt à genoux dans le gloryhole et ils y a pas mal de clients qui le regardent bizarrement et même méchamment.

– On va un petit moment dans la pinède, les coupa Florian, Bernard veut me montrer ce que Martin va faire à Ludo.

– Vous avez des capotes ? Parce que je connais mon Floflo, dès que le festival de bites et de trous du cul a commencé, on ne l'arrête plus et l'an dernier, il est parti comme ça dans les bois avec Gilles et après comme il n'était pas capable de dire avec combien de mecs il avait baisé, on a été obligé de faire l'amour avec des capotes pendant trois mois et, du coup, on a découvert que je suis allergique au latex. Super !

– On n'a pas de capotes mais je te promets de ne pas le laisser faire de connerie si des voyeurs rappliquent, répondit Bernard dont la longue et épaisse bite était sortie du slip de bain et dépassait le nombril.

– En tout cas ne restez pas là dans cet état, répliquât Florence en regardant le short de plage déformé de Florian, c'est déjà indécent !

Les deux hommes partirent en vitesse vers la pinède pour soulager leurs besoins sexuels et Florence et Magalie reprirent leur conversation.

– Vous pratiquez l'échangisme hétéro avec Bernard ?

– Oui, bien sûr, de temps en temps. On a fini par s'y mettre, pas vous ?

– Non, toujours pas ; s'il couchait avec une femme, j'aurais vraiment l'impression d'être trompée même si, je t'avoue que j'ai souvent fantasmé sur d'autres queues... Comme celle de Bernard, par exemple. Comment tu fais ? Elle rentre entièrement ?

– Bernard a la plus grande et la plus grosse bite que je connaisse. Un jour, je me sui même amusée à la mesurer pour la comparer avec celles de stars du porno ou aux championnes du Guinness. Pour être franche, il explose toutes les stars du porno mais ne rentrerai quand même pas dans le Guinness.

– On doit quand même la sentir passer... Tu m'as pas dit ? Il te la met entièrement ?

– Ben tu sais, je crois que le vagin s'adapte vraiment à la mesure de l'objet qui pénètre car de ce côté il n'y a pas de problème.

– Et de l'autre ?

– De l'autre c'est un peu plus hard, mais Bernard est très doux. Il progresse lentement et surement si bien qu'il arrive à dépasser le rectum à mon avis et comme les intestins sont plutôt souples, il me remonte jusqu'au milieu du ventre. T'as envie de l'essayer ? Moi ça fait depuis qu'on se connaît que je rêve de Florian.

– Ben je suis désolée, ma Chérie, car tu devras rêver encore car ni Florian ni moi ne somme prêts à échanger de manière hétéro ; on est beaucoup trop jaloux, et lui et moi, pour ça.

– Mais tu l'autorises à aller baiser avec des hommes !

– Comme il m'autorise à aller avec des femmes ; Et tu sais comment on s'est rencontrés ?

– Non.

– Et bien, on avait 18 ans, c'était le petit copain de mon frère et moi j'étais la copine de sa sœur. Je ne sais plus comment c'est arrivé mais on a fait une partouze tous les quatre et après on était ensemble et mon frère était avec sa sœur.

– Tu déconnes !

– Non, c'est vrai et même qu'aujourd'hui on trouve encore une ou deux semaines chaque année, généralement à Noël et à Pasques, ou il redevient l'amant de mon frère et moi la maitresse de sa sœur, sauf que c'est pas toujours simple car il y a les gamins.

– Ils ont des enfants ?

– Oui, trois, que des garçons !

– Tu voudrais bien dormir avec moi cette nuit, demanda Florence en glissant sa maint dans le maillot de Magalie.

– J'en ai très envie, mais ce n'est pas super simple, car même si Garance serait ravie de dormir en tente pour pouvoir faire ses conneries librement, elle ne voudra jamais de son frère avec elle.

– Martin aussi dort en tente... Ludo pourrait dormir avec lui.

– Toi qui n'voulais pas qu'ils prennent une douche ensemble, tu veux les mettre dans le même duvet ? Répondit Magalie en glissant à son tour une main dans le maillot de Florence

– Oui, je... J'ai envie de toi, surtout. Et Noémie sera très contente de partager une tente avec Garance.

– Aaaah, arrête, tu vas me faire jouir... Entre Maixent, Bastien, Clément, Simon, Antoine et Kévin, il va y avoir la queue devant la tente.

– Aaaah, tu crois que ça va jusqu'où ? Ils les baisent ?

– J'en suis certaine... en échange de clopes. Aaah...

Ludo et Martin avaient couru tout le long du chemin qui les ramenait au camping. Ils ne s'étaient pas lâché la main et n'avaient pas débandés une seconde. À l'heure qu'il était, ils n'avaient croisé personne et les blocs sanitaires étaient déserts. Ils entrèrent dans la première cabine de douche et fébrilement se caressèrent. Martin s'accroupit devant Ludo et lui demanda s'il pouvait l'embrasser. Pour toute réponse, l'enfant lui présenta sa bouche et leurs lèvres se touchèrent. Les mains de Martin parcouraient le dos de l'enfant et descendaient sur son petit fessier rebondi encore caché sous son slip de bain. Ludo répondait à chacun de ses baisers et lui caressait la nuque et le torse. Il fut surpris quand la langue de Martin envahit sa cavité buccale mais il répondit avec ferveur à cette nouvelle forme de baisers. Les baisers de Martin le remplissaient de bonheur et lui faisaient tourner la tête. Croyant chavirer, il porta ses mains au membre érigé qui dépassait largement du caleçon de bain et réalisa subitement ce qu'il avait entre les doigts.

– Il est très gros...

– C'est de ta faute ; t'es trop beau...

– Il est tout doux aussi, ajouta Ludo en caressant délicatement le gland décalotté. Je peux l'embrasser ?

– Oui, mon Chéri, fait comme tu veux. Tu peux l'embrasser, le lécher et même le sucer si ça te chante.

– Tu pourras le faire cracher ?

– Je crois que c'est déjà programmé, répondit Martin tandis que Ludo effleurait son gland du bout des lèvres. Mmm, quel doux baiser... Enlève moi mon short, tu le verras en entier comme ça.

Ludo baissa le short de plage de Martin sans quitter des yeux la longue et épaisse verge qui apparaissait peu à peu. Il la trouvait sublime et surtout énorme. Les poils du pubis de l'adolescent étaient proprement taillés et ses lourds testicules parfaitement glabres. L'enfant y porta ses lèvres et les embrassa l'un et l'autre. Puis il termina de baisser le vêtement. Il était à genoux aux pieds de son idole que Martin leva l'un après l'autre pour achever de se libérer de son short. Le jeune garçon restait recroquevillé dans la douche et lui caressait les chevilles en embrassant tous ses orteils. Martin était fou d'excitation et se masturbait doucement en admirant se jeune blondinet de 11 ans aux fesses si rondes qui se comportait intuitivement de manière sensuelle. Ludo abandonna ses pieds et, se redressant lentement, ses mains remontèrent le long de ses jambes épilées. Il lui caressa les mollets, les cuisses et enfin, les fesses tandis que sa petite bouche qui n'avait cessé d'embrasser chaque parcelle de ses jambes revenait enfin à son sexe. Martin cessa ses mouvements masturbatoires et laissa le champ libre à Ludo. Le jeune garçon était à genoux devant lui et lui caressait maintenant les couilles et la verge qu'il embrassait tour à tour. Ludo avait vu comment son grand ami avait commencé à se masturber alors il referma sa petite main autour du gros zizi qu'il sentit frémir sous se doigts. Il le masturbait très lentement et plutôt maladroitement mais en même temps il embrassait le gland et en léchait le méat dont s'échappait du liquide séminal. Pour être plus à l'aise, il s'était relevé et se tenait penché sur l'objet de sa gourmandise. Martin lui caressait le dos et les cheveux et n'en revenait pas des initiatives de son jeune ami.

– Attends, moi aussi, j'aimerai te voir tout nu et voir ton zizi. J'ai l'impression qu'il est bien dur.

– Oui, je crois qu'il n'a jamais été aussi dur, reconnu Ludo. Mais tu vas voir, il est tout petit.

– C'est normal, à ton âge, mais rassure toi, il grandira bientôt. Répondit Martin en attrapant l'élastique du slip de bain du garçon.

Délicatement, il lui retira sont petit maillot et comme Ludo lui avait fait, il déposa de petits bisous sur ses pieds avant de contempler le petit membre érigé. Il ressemblait à un gros haricot tout droit et on devinait son gland masqué par le prépuce et ses testicules n'étaient pas plus gros qu'une olive. C'était vraiment un sexe infantile que Martin avait sous les yeux et il savait qu'il transgressait un tabou en y portant la bouche. Il l'embrassa, le lécha et finalement le goba entièrement. Ludo lui caressait les cheveux en le regardant faire et se trouvait ravi de voir que son ami portait de l'intérêt à son zizi. Martin, tout en le suçant, lui caressait les fesses et les malaxait tendrement.

– Ton zizi est très beau, tu sais ; il me plait beaucoup. Finit par dire Martin. Et j'ai l'impression que tes fesses sont sublimes. Tu veux bien me les montrer ? J'aimerai ses embrasser.

– Si tu veux, répondit Ludo en se tournant.

Martin avait son petit cul sous les yeux et il admirait la rondeur parfaite des deux globes fessiers. Il le caressait avec envie et l'embrassait, d'abord une fesse et puis l'autre. Ludo se laissait faire et semblait apprécier alors il écarta les deux globes pour découvrir son petit trou bien rose. La petite rosette à peine plissée était parfaite à ses yeux et il y déposa un bisou appuyé. Ludo qui s'était appuyé à la paroi de la douche lui tendit encore un peu plus les fesses et Martin se mit à le lécher. Le petit garçon appréciait vraiment cette caresse intime, elle lui rappelait le plaisir qu'il ressentait quand, dans le bain, il s'enfonçait un doigt ou même un jouet dans son petit trou. Ludo avait toujours eu une attirance secrète pour son cul et se procurait souvent du plaisir en le touchant et le pénétrant. Il avait eu peur une fois lorsqu'un de ses Play mobiles avait perdu sa chevelure à l'intérieur qu'il avait finalement pu récupérer avec ses doigts. Depuis, il sélectionnait avec attention les objets qu'il utilisait.

– J'aime bien, avoua Ludo en sentant la langue de son ami forcer son petit trou. Tu peux me toucher les fesses, tu sais. Moi je me le fais souvent.

– Tu te touches les fesses ? ! Tu fais quoi exactement ?

– Je me fais du bien en mettant mes doigts ou autre chose dans mon cul. J'aime bien.

– Tu fais comme ça, demanda Martin en enfonçant deux phalanges de son majeur dans le trou qu'il venait de lécher.

– Mmm, oui, c'est ça.

Martin doigta un peu le cul de Ludo qui se pâmait de plaisir et admirait la sensualité de son jeune amant. Il aurait bien remplacé son doigt par sa bite mais la raison le poussait à ne pas le faire. Très excité, il avait repris sa masturbation et Ludo s'en rendit compte.

– Tu veux bien que je rejoue avec ton zizi ? J'aimerai voir comment c'est quand ça crache.

– Oui, mon biquet, je veux bien.

Ils changèrent de position, s'embrassèrent à pleine bouche et Ludo retourna vers la bite de Martin. Il la prit dans ses mains et la secoua comme Martin le faisait en léchant et en suçant le gland en même temps. Martin lui maintenait la tête en lui caressant les cheveux. Il sentait son plaisir monter et lorsque ses couilles se contractèrent il sut que le point de non retour était dépassé. Il annonça au jeune garçon l'imminence de son éjaculation.

– Attention, ça vient ; je vais juter. Retire-toi.

– Hon, hon, fit seulement Ludo qui prenait plaisir à sucer le gland.

Ludo reçut un premier jet en bouche, alors il se retira pour voir et en reçut un second sur le visage. Il se précipita de nouveau sur la grosse bite animée de spasmes et prit les autres giclées dans sa bouche. Il n'avait pas lâché le gros zizi de son ami et continuait à le branler doucement et à en extraire les dernières gouttes. Il avait la bouche pleine de sperme et était ravi de cette chose. Il leva les yeux vers Martin qui le regardait incrédule et lui fit un grand sourire. Il avait du sperme plein les dents et la giclée qu'il avait reçue sur le visage dégoulinait depuis le front, le long de son nez et sur sa joue.

– Tu es sublime, lui dit Martin, jamais on ne m'avait donné autant de plaisir.

– C'est bon, annonça Ludo après avoir avalé. C'est vrai, je t'ai fait du bien.

– Tu... tu as avalé ? !

– Pourquoi, fallait pas ? Ça va pas me rendre malade ou me faire pousser un bébé.

– D'abord, les garçons ne peuvent pas avoir de bébé et non, il n'y a aucune raison pour que ça te rende malade.

– Il paraît que les garçons, quand ils s'aiment, ils se mettent le zizi dans les fesses, c'est vrai ?

– Oui, c'est vrai.

– Et t'as pas eu envie de le faire ?

– Je ne suis pas certain que ça puisse rentrer, tu sais. Mon zizi est un peu plus gros que mon doigt ou les tiens, tu sais.

– Et tu voudras essayer ?

– Je ne sais pas, Ludo, ce qu'on vient de faire c'est déjà énorme et passablement illégal.

– C'est quoi illégal ?

– C'est quand on fait quelque chose d'interdit comme ce qu'on vient de faire. Je peux aller en prison pour ça, tu sais.

– Tu peux aller en prison parce qu'on s'aime ? Moi j'veux pas !

– Moi non plus, je ne veux pas. C'est pour ça qu'il va falloir être très discret si on veut recommencer. Bon, et je te rappelle maintenant qu'on est quand même ici pour se doucher, ajouta Martin en ouvrant le robinet.

Bernard et Florian avaient baisés sauvagement en essayant d'imaginer ce que leurs enfants pouvaient faire ensemble et tous leurs scénarios aboutissaient inévitablement à la sodomie de Ludo. Florian avoua à son ami qui lui ramonait le fion que de laisser la liberté à Martin d'initier Ludo à la sexualité l'excitait et Bernard comprit que Florian fantasmait aussi sur son petit garçon. Cette idée qui l'aurait choqué en d'autre temps et d'autres circonstances acheva de l'exciter, il avait dans la tête des images de petits culs enfantins, de petites bites immatures et de la belle bite de son propre fils qui, incontestablement, tenait de lui. Il la voyait écarter démesurément le petit trou de Ludo ou s'enfoncer jusqu'aux couilles dans la gorge du garçon. Ses visions fantasmées étaient violements exagérées et obscènes. Il finit par s'enfoncer au maximum dans les entrailles de son amant et accompagner son abondante éjaculation d'un râle de plaisir. Florian qui n'avait cessé de se branler durant sa sodomie, jouissait de la bite et du cul et il éparpilla, au même instant, sa semence sur le tapis d'aiguilles de pin du sous-bois. Il suça ensuite la bite amollissante de son ami avant de la ranger lui même, propre, dans son maillot et de remettre son slip de bain qui trainait à ses pieds.

– Putain, quelle baise lui dit Bernard en l'embrassant. Je suis content que vous soyez enfin arrivés. Ton cul et ta bite me manquaient.

– C'est pareil pour moi, tu sais. Tu crois qu'on va trouver le moyen de passer une nuit ou deux ensemble ?

– C'est vrai que c'était plus facile quand les enfants étaient encore petits. J'n'en sais trop rien mais je fais confiance à nos épouses pour trouver une solution.

– Oui, t'as raison, répondit Florian amusé, elles ont toujours été très douées pour organiser nos programmes cul.

– Bon on verra ça, si ça se trouve c'est déjà fait.

– En tout cas le programme immédiat en ce qui me concerne c'est : après une bonne baise, un bon bain...

– T'as raison, je t'accompagne.

Quand ils remontèrent de leurs ablutions vers l'endroit où se trouvaient leurs épouses, ils trouvèrent un petit mot posé sur leurs serviettes qui leur disait en substance que ces dames étaient allées assouvir ensemble leurs besoins sexuels et qu'elles leur donnaient rendez-vous au bungalow de Bernard pour l'apéro.

Florence et Magalie avaient quitté la plage peu après le départ de leurs maris pour la pinède et s'étaient rendues très vite au bloc sanitaire pour tenter d'espionner un peu leurs deux garçons. Elles n'avaient pas eu de mal à identifier la cabine dans laquelle ils se trouvaient et la chance leur tendit les bras car juste à côté se trouvait une large cabine pour personnes en fauteuil roulant dont la douche était équipée d'un siège sur lequel elles s'empressèrent de grimper. Elles arrivèrent en plein baiser langoureux et assistèrent à l'intégralité des attouchements des deux garçons. Magalie fut surprise d'apprendre que son fils se touchait le cul et elles purent constater toutes les deux que Ludo était bien en demande tandis que Martin faisait des efforts pour ne pas aller trop loin ou brusquer le jeune garçon. Quand ils ouvrirent le robinet de la douche pour se laver enfin, elles s'éclipsèrent et se rendirent directement au bungalow de Florence ou leurs doigts et leurs langues leurs procurèrent les orgasmes qui couvaient en elles depuis la plage.

Bernard et Florian passèrent par le club house où ils trouvèrent Ludo très attentif et concentré pour son premier cours de baby-foot. Martin était heureux de lui enseigner ses techniques et le conseillait dans la gestion des joueurs. Ludo paraissait tout petit devant ce gros baby de café mais on pouvait lire la joie dans son regard. Pour s'amuser ; ils firent une partie à quatre, les pères contre les enfants. Ludo fut très fier de rentrer deux buts avec les avants tandis que Martin qui tenait le goal et les arrières n'en encaissa pas plus et marqua tous les autres points. Florian prit son petit Ludo dans ses bras, le félicita pour ses prouesses et remercia Martin de si bien s'occuper de lui.

– Si, Martin, très sincèrement, ça faisait deux jours qu'il faisait la tête et là, ce soir, je retrouve mon petit garçon joyeux et tout beau tout propre. Ta présence lui a fait le plus grand bien mais il ne faudrait pas qu'il te casse les pieds.

– Oh non, il ne m'embête pas du tout, au contraire et moi aussi, sa présence fait du bien.

– Par contre, mon chaton, tu ne vas rester toute la soirée en maillot de bain, tu prendrais froid. Tu vas m'accompagner au bungalow pour te changer et passer au moins un short et un T-shirt.

– Et Martin ? Demanda le garçon qui ne voulait pas se séparer de son grand ami.

– On le retrouve après, on va prendre dîner avec Florence et Bernard ce soir.

– Et puis moi aussi, je vais aller m'habiller, tu sais. Rajouta Martin en ébouriffant les cheveux de la petite tête blonde. On se retrouve dans pas longtemps et si les vieux nous ennuient je t'apprendrais les échecs.

Florian gardait son fils dans les bras et il s'accrochait à lui à la manière d'un petit koala avec la tête posée sur son épaule. Ils arrivèrent au bungalow et il se sortit des habits propres et en sortit aussi pour Ludo. Il venait de finir de s'habiller quand ils aperçurent Garance, Noémie et leurs copains. Garance avait une clope au bec et se donnait des airs de grandes filles. Eux ne les avaient pas vus et Florian qui avait pourtant les idées larges décida qu'il était temps de mettre fin à la tabagie naissante de sa fille. Il s'apprêtait à apostropher le petit groupe de jeunes ados quand Ludo le retint.

– Non, Papa, attends. Si elle me voit avec toi, elle va croire que j'ai cafté et je vais avoir encore plus de problèmes avec elle et ces idiots.

– Mmm, je ne vois pas pourquoi, tu ne m'as rien dit, je la prends sur le fait. Mais t'as peut-être raison, je vais voir avec Mag', Florence et Bernard quelles mesures nous pourrions prendre. Filon par là avant qu'elles ne nous remarquent.

Ils firent donc un petit détour pour se rendre au bungalow de Florence et Bernard. Florence et Magalie étaient radieuses et avait trouvé le temps de préparer l'apéro et un repas. Magalie portait des habits prêtés par Florence et Florian la trouva très sexy. À peine arrivés, Ludo alla retrouver Martin qui jouait sur son ordinateur portable. Il se montra très curieux et Martin le prit sur ses genoux pour lui montrer comment ça marchait, ce qu'il fallait faire et le laisser jouer par moment.

– Ils sont vraiment mignons, tous les deux, déclara Magalie en se servant un martini. Et Martin est un amour.

– Dit plutôt qu'il est amoureux, la corrigea Florence. Mais la réciproque est vraie.

– J'avoue que quand on les a retrouvés en train de jouer au baby-foot, avec Florian, on a décidé de ne pas leur poser de question.

– Et ils ne nous auraient sans doute rien dit, fit remarquer Florian.

– Et bien nous on les a vu ! Dit joyeusement Florence. C'était un sacré spectacle.

– Comment ça ?

– Et bien quand vous êtes partis faire vos petites affaires sous les pins, Flo' et moi on était vachement excitée et on ne pouvait pas se montrer en spectacle sur la plage alors on vous a laissé un mot pour vous dire qu'on serait là et bien occupée.

– Mais en chemin, avec Mag', on s'est dit que ce ne serait peut-être pas très méchant de pousser jusqu'au bloc sanitaire pour voir ce qu'ils y faisaient. Comme ils étaient juste à côté de la cabine pour handicapés, on s'y est enfermées et on et montées sur le ban pour regarder par au dessus.

– Et alors ? Demandèrent en cœur Bernard et Florian.

– Et alors ? reprit Magalie. Et bien ils s'embrassaient à pleine bouche et puis Ludo a touché la bite de Martin, il l'a caressée et l'a embrassé et puis ensuite Martin lui a demandé de lui enlever son short de plage.

– J'en étais sûr ! S'exclama Bernard. Il l'a forcé.

– Absolument pas, le contredit Florence. Par contre Ludo a un sens inné de la sensualité. Il lui a fait des bisous partout jusqu'au bout des orteils et après il est remonté tout doucement vers la bite de Martin.

– Qui, soit dit en passant, est énorme. Commenta Magalie.

– Et alors ? Ils on fait quoi ? Demanda Florian qui attendait la suite.

– Et bien, reprit Magalie, Ludo a sucé et branlé Martin puis ce fut au tour de Martin de lui retirer son maillot de bain. Son petit zizi était tout raide et il était visiblement très excité. Martin lui a fait aussi des bisous sur les pieds et les cuisses et puis il lui a sucé son haricot en lui disant qu'il le trouvait très beau.

– À aucun moment Martin n'a été vulgaire et il n'a jamais forcé Ludo en rien mais, excusez moi, ce n'est pas méchant mais ce petit est un démon. Après avoir sucé un peu son petit kiki, Martin lui a embrassé les fesses et le petit trou. Il fallait voir comme Ludo tendait son cul ! C'était incroyable.

– Ludo a même dit qu'il se touchait régulièrement les fesses et qu'il y enfonçait des choses. J'aurai bien aimé savoir quoi mais il est resté très évasif et Martin n'a pas cherché à en savoir plus. C'est un garçon très sensé et qui sait prendre son temps.

– Et il l'a enculé ? Demanda Bernard plus que curieux.

– Absolument pas, répondit Magalie, Ludo a eu envie de le reprendre en bouche et de le voir « cracher ». Il fallait voir comment il s'y est pris. Il a juste sucé le gland et en même temps il branlait Martin à deux mains.

– Martin lui a dit de se retirer parce qu'il allait jouir, compéta Florence, mais le petit gourmand s'est accroché à son sucre d'orge et il a pris une première rasade dans la bouche avant de reculer son petit visage d'ange. Après il en a pris une sur le visage et ensuite il a repris en bouche le gland de Martin qui a eu, je ne sais pas, encore au moins trois ou quatre spasmes.

– T'aurais dû voir la tête de notre fils, Chéri, raconta Magalie à Florian. Il en avait plein le visage et plein la bouche ; Martin avait vraiment balancé la dose. Moi j'ai tout de suite pensée qu'il allait recracher dégoûté. Ça aurait été normal, mais non, il a tout avalé et a déclaré que c'était bon.

Après ce récit des exploits de leurs fils, Florence et Magalie abordèrent un point d'organisation crucial qui concernait la tranquillité des adultes et leur capacité à passer des nuits d'amour homosexuels tant pour elles que pour leurs maris.

– Si Noémie partage une tente avec Garance sur notre terrain et que Martin dort dans une autre tente installée sur le votre, alors nous aurons les deux bungalows pour nous et pourrons y faire tout ce que l'on veut. Expliqua Florence à Florian et Bernard

– Le truc c'est de protéger un peu Ludo, car Martin sait très bien quelles sont nos relations et Noémie et Garance aussi mais lui n'est pas encore au courant...

– Oui, c'est une bonne idée, dit simplement Florian.

– Quand je te disais que l'on pouvait leur faire confiance pour trouver la meilleure solution, ajouta Bernard enthousiaste. Et j'en connais deux qui vont être ravis.

– Moi j'en connais huit, le corrigea Florian.

– On n'est pas trop en retard ? Demandèrent les filles en arrivant. On a un peu trainées sous la douche.

– Non, ça va, on commençait à peine l'apéro, dit Florence. Les garçons sont devant l'ordi et il y a des jus et des sirops sur la table basse du salon.

Les filles furent ravies de pouvoir partager une même tente et Ludo était surpris de pouvoir enfin dormir lui aussi sous la tente mais de savoir que Martin serait là avec lui le rendait fou de joie.

Après le dîner, Martin se fit un petit sac dans lequel il mit son jeu d'échecs, une lampe de poche, ses affaires de toilette et un slip propre puis il partit avec Ludo en direction de la tente plantée à côté du bungalow de Magalie et Florian. Garance et Noémie les accompagnèrent pour que Garance prenne aussi quelques affaires pour elle et en chemin elle ne put se retenir d'interroger Martin.

– Tu fais quoi avec mon petit frère ?

– Je lui ai promis de lui apprendre à jouer au baby et aux échecs, répondit Martin. Ça te gêne ?

– À d'autres, rajouta Noémie, c'est pas plutôt à enfiler des perles que tu veux lui apprendre ?

– Eh, les filles, occupez-vous de vos fesses ! Rétorqua Ludo. Vous n'voulez pas que je sois avec vous et que je m'occupe de vos affaires alors vous n'vous occupez pas des miennes !

– Un point pour Ludo, dit Martin amusé.

– Et tu sais quoi, Garance, tu voulais pas que je te cafte et je n'l'ai pas fait mais essaye d'être plus discrète parce que Papa t'as vu avec une clope au bec et y a pas mal de gens qui savent que vous couchez avec Maixent, Kevin et les autres contre des clopes !

– Tu dis n'importe quoi, c'n'est même pas vrai ! Se défendit Noémie.

– Faudrait encore le prouver, rajouta Garance.

– Ludo ne ment pas, Maman le sait et je pense qu'à l'heure qu'il est Magalie et Florian aussi. En plus, vous auriez pu trouver mieux que les douches du camping aux heures de pointe. Madame Gilbert vous a vu il y a deux jours et comme elle n'a rien d'autre à faire que de baver sur les autres à longueur de journée, tout le camping est au courant. Ça je peux vous l'assurer ! Comme je peux vous assurer aussi que Magalie, Maman et moi, on était aux douches hier soir en même temps que vous et votre bande.

– Vous... Maman ? Réalisa Garance. Mais si c'est que pour le cul, elle s'en fout.

– Sans doute, répondit Martin, sauf que quand on est ressorti, deux de vos copains sont sortis aussi et le premier expliquait au second que l'une de vous, je ne sais pas laquelle, acceptait qu'il la lui mette dans l'cul contre un paquet de clopes.

– Faut vraiment être une cruche pour offrir son cul contre un paquet de clope, fit remarquer Ludo alors que sa sœur passait du rouge au blanc. Son cul, on le donne par envie et par amour ou alors contre de fric, mais contre des clopes, faut vraiment être bête.

– Ecoutez la sagesse de Ludo, les filles et ne faites pas cette tête. Il a plus de jugeote que vous deux et toute votre bande réunie. Et soyez heureuses qu'on vous ait prévenu, ça va peut-être vous permettre de mieux gérer avec les vieux.

Les filles repartirent repartir inquiètes sachant qu'elles allaient retrouver leurs parents sans la présence de Ludo et Martin et que le moment serait alors idéal pour une leçon de morale façon Florian et Magalie ou une sérieuse engueulade façon Bernard.

Enfin seuls, Ludo et Marin rentrèrent dans leur tente et s'allongèrent sur les duvets. Ils commencèrent par s'embrasser longuement et par faire monter le désir en se déshabillant mutuellement. Une fois nus, ils reprirent leurs baisers, leurs caresses et leurs attouchements. Martin voulait jouir de ce petit corps qui lui était explicitement offert. Il voulait explorer le petit garçon, embrasser tout son corps, suçoter son petit kiki et brouter son petit cul joli. L'enfant réagissait vraiment bien aux caresses de son petit trou et Martin réussit à y enfoncer deux doigts. Il branlait le petit trou de Ludo recroquevillé entre ses cuisses dans la tente exigüe. Le gamin lui suçait le gland et lui léchait la bite et gémissait de plaisir. De toute évidence, Ludo jouissait du cul. Martin qui n'avait pas envie de jouir trop vite et dont les lèvres réclamaient celle de l'enfant le prit dans ses bras et l'allongea sur lui. Ils se roulaient des pelles fébriles et la bite de Martin reposait sur les fesses de son jeune amant. Ludo, dont la tête était encore pleine du désir d'une pénétration anale, prit l'initiative. Il bougea son bassin et appuya le gland contre son petit trou. Martin était paniqué, il retint son souffle et ne bougea plus. Ludo poussa en faisant une petite grimace et puis son visage s'illumina.

– Tu vois que ça rentre, dit Ludo fièrement avant de reposer ses lèvres sur celle de son amant.

– Tu es complètement dingue et tu me rends dingue, mon biquet. Je ne te fais pas mal ?

– Non, pas du tout, au contraire, répondit le gamin en commençant à bouger des fesses.

Martin avait la bite bien serrée dans le petit cul de Ludo ; le gamin en avait accepté une bonne partie et semblait chercher à en enfoncer plus encore mais le gland butait au fond du rectum. Martin ne pouvait pas voir mais ses mains allèrent explorer le théâtre des opérations, faire le tour de l'anneau distendu et il constata que plus de la moitié de son énorme engin avait disparu dans le gouffre délicieux. Il agrippa les cuisses et les fesses de l'enfant pour bien les écarter et se mit à bouger un peu dans Ludo qui atteignit l'extase. Sa respiration était saccadée et sa bouche grande ouverte souriait tandis que des larmes de joies s'écoulaient de ses yeux fermés. Son petit zizi était masturbé contre les abdominaux de Martin par ses mouvements de bassin. L'instant était merveilleux tant pour le jeune enculé que par son baiseur. Le corps du petit garçon se raidit subitement, il transpirait par tous les pores de sa peau et venait de connaître le premier orgasme de sa vie. Martin arrêta ses mouvements et relâcha les cuisses de Ludo dont il se mit à caresser le front et les cheveux.

– Ça va ? Demanda Martin émerveillé.

– Houlala, oui, c'est... c'est génial. T'as craché ?

– Non, pas encore.

– Tu veux bien cracher dans ma bouche ?

– Ben je suis dans ton cul alors ce n'serait pas très propre. Il vaudrait mieux que je me branle comme ça.

– J'ai envie de boire encore ton jus ; laisse moi refaire comme tout à l'heure.

S'il te plait...

Devant une si gentille demande, Martin laissa faire Ludo non sans se dire que ce petit garçon était vraiment pervers. Le jeune garçon se tourna et approcha son visage de l'organe qui lui avait ramoné le postérieur. Il huma le gros zizi de son amant qu'il manipulait de ses petites mains. Il mit son nez dans la toison pubienne de Martin et le promena ensuite de la base des couilles jusqu'au sommet du gland. Il sentait le caca, son caca, mais il ne le jugea pas si sale alors il reprit la même inspection avec sa langue. Martin lui caressait les fesses et les écartait pour admirer l'orifice qu'il venait de dépuceler et qui ne s »tait pas encore complètement refermé. La langue de Ludo qui remontait le long de sa verge, lui procurait des sensations délicieuses et il ne put retenir un râle de satisfaction quand, enfin, la petite bouche se referma sur son gland. Ludo le pompait, le suçait et jouait de sa langue tout autour du gland tandis que sa main droite masturbait sa verge. La deuxième main du garçon était passée sous ses fesses et il lui caressait la rondelle. La tension montait d'un cran, Martin gémissait un peu plus fort et quand le doigt de Ludo força l'entrée de son trou du cul, il éjacula dans sa jeune bouche. Martin jouissait intensément, plus encore que sous les douches et Ludo eu bien du mal à tout avaler. Quand la verge fut bien essorée, il l'abandonna pour aller embrasser son amour. Il était radieux et de ses lèvres s'écoulait le trop plein de sperme qui lui avait échappé. Martin lui lécha le menton et ramena la coulée de semence vers les lèvres enfantines puis ils s'embrassèrent tendrement avant de s'endormir comblés et amoureux.

Ludo se réveilla dans les bras de Martin qui dormait encore mais bandait comme un âne. Ils étaient en chien de fusil et le gland appuyait sur son petit trou. Tout doucement, il s'écarta les fesses, poussa sur la verge tendue et s'empala dessus. Martin ne se réveilla pas tout de suite, il râla un peu et resserra ses bras sur le petit corps de Ludo qui se mit à remuer du bassin. Martin se mit à geindre et sortit du sommeil en réalisant ce qui se passait.

– Oh, putain, mon biquet, Aaah... t'es vraiment incroyable.

– Aaaah... Ton zizi était trop gros, j'ai pas pu résister.

– Attends, mets toi comme ça, je voudrai voir ma bite dans ton cul.

– Aaaah... C'est trop bon.

Martin n'en revenait pas de voir ce petit trou aussi détendu et élargi par sa grosse bite. Ludo se retrouva vite à quatre pattes, la tête posée sur les duvets et Martin allait et venait dans son cul. De temps en temps, il ressortait totalement et pouvait alors admirer le trou grand ouvert dans lequel il replongeait avec délice. Ludo mordait son oreiller pour ne pas crier et il jouit encore une fois du cul quand Martin lui annonça qu'il lui remplissait les fesses. Il sentait l'énorme sexe se contracter dans ses entrailles et quand Martin se fut bien vidé les couilles, il s'écroula sur son duvet. Martin regarda son petit trou encore un peu ouvert, d'où s'échappait un petit filet de sperme et il lui fit mettre son petit slip blanc.

– Ça va peut-être un peu couler dans ton slip, tu sais, ton petit trou a été très écarté et il est pas complètement refermé.

– Tu crois que du caca va sortir aussi ?

– Non, ça m'étonnerait mais mon jus, c'est sûr. Tu vas tâcher ton slip.

– J'ai faim, on va petit déjeuner ?

Martin enfila juste un caleçon et ils entrèrent dans le bungalow. La porte de la chambre des parents de Ludo était fermée et ils firent attention à ne pas faire de bruit. Ludo mangea assis sur les genoux de Martin qui ne se lassait pas de son corps enfantin. Une fois rassasiés, ils se préparèrent pour aller à la plage sans oublier le jeu d'échecs et la crème solaire. Avant de quitter le bungalow, Martin laissa un mot à l'attention des adultes pour dire où ils se rendaient et quand se fut fait il prit le sentier en prenant Ludo par la main.

Durant quinze jours, les nuits de Martin furent merveilleuses et chaque jour, le rectum de Ludo sembla s'adapter un peu mieux à la pénétration. Martin et Ludo se montrèrent beaucoup plus discrets que leurs sœurs et bénéficièrent largement du soutien de leurs ainés et de leurs mères en particulier. Deux jours après la défloration anale de Ludo, alors qu'ils finissaient de petit déjeuner en compagnie de leurs mères, dans la pièce à vivre du bungalow, Magalie et Florence leurs avouèrent qu'elles avaient espionnées leur première fois et Magalie voulait savoir s'ils étaient allé plus loin.

– Tu veux savoir si Martin met son zizi dans mes fesses ?

– Exactement, mon trésor, mais rassures toi, si vous l'avez fait c'est normal, mais il ne faudrait pas que tu ais mal aux fesses, c'est un peu fragile, tu sais.

– Oh non, j'ai jamais eu mal ! En plus, c'est pas Martin qu'a mis son zizi dans mes fesses, c'est moi qui l'ai fait tout seul. Lui il avait peur et il voulait pas.

– Mais tu l'as quand même fait, mon chéri. Dit Florence à son fils.

– Que veux-tu ? Comment résister à ce petit ange ? La première fois il était couché sur moi dans la tente, j'avais son petit corps sublime tout contre moi et c'est lui qui a pris mon kiki pour le mettre contre ses fesses. J'aurais dû l'en empêcher mais franchement je n'ai pas résisté au plaisir de le laisser faire.

– Tu n'as pas eu mal du tout ? Demanda Magalie.

– Oh non, Maman, au contraire et c'est plus facile chaque jour.

– Vous le faites souvent ? Demanda-t-elle à Martin.

– Ben, depuis deux jours, on l'a fait huit fois, répondit l'adolescent. Le soir et le matin, ça va, on le fait dans la tente mais dans la journée c'est plus compliqué ; ici, il y a le passage des gens qui vont à la plage et il y a toujours du monde aux sanitaires. J'aimerai pas trop qu'on nous repère.

– En plus, passé dix heures, il fait vachement chaud dans la tente, compléta Ludo.

– Pourquoi vous n'utilisez pas l'une des chambres du bungalow ? Proposa Magalie, il y en a deux. On fera attention à ne pas vous déranger et puis Ludo est assez grand pour savoir ce que ses parents font aussi.

– Pourquoi ? Vous faites quoi avec Papa ?

– Tu ne vas pas lui dire ? S'étonna Florence.

– Et pourquoi pas ? Après tout, il n'y a rien de honteux.

– Bon, après tout c'est ton fils. Tu ne lui as rien dit, Martin ?

– Pourquoi je lui en aurais parlé. Ce n'est pas ma vie ; c'est la votre.

– Mais de quoi on aurait dû me parler, s'agaça Ludo. C'est encore parce que je suis trop petit ?

– Mais non, chaton, c'est avant que tu étais trop petit. Lui dit gentiment Magalie. En fait, avec ton Papa, on s'aime beaucoup mais lui, il aime aussi les hommes et moi j'aime aussi les femmes. Tu comprends ?

– Un peu comme moi et Martin ou comme Garance et Noémie ?

– Exactement, on ne peut rien te cacher. Donc, quand on est en vacances, il y a des soirs où moi je dors avec Florence ou Sylvie et Papa dors avec Bernard ou Gilles. Donc si vous dormez dans l'autre chambre avec Martin, il ne faudra pas que tu t'étonnes si certains matin je ne suis pas là.

– Mais Papa, il sera là, lui ?

– Bien sûr, ici, ce sera le bungalow des garçons et le bungalow de Florence et Bernard sera celui des filles.

– T'en pense quoi, Martin ? Ce serait bien, non ? Tu pourrais me faire l'amour tout le temps.

– Dis donc, Biquet, on ne va pas faire que ça quand même ! Tu ne voulais pas que je t'apprenne les échecs, le baby-foot et à jouer au volley ?

– Si mais je veux dire qu'on pourrait le faire quand on veut, à chaque fois que t'as un gros zizi... T'es d'accord ?

– Mais oui, mon Biquet, je suis d'accord ; on fera comme tu veux.

Très heureux de cette décision, Ludo sauta au coup de son amant et l'embrassa amoureusement sans se soucier de la présence de sa mère et de celle de Martin. Il avait enjambé les cuisses de l'adolescent et exposait son petit cul enveloppé de coton blanc à Magalie et Florence. Le slip qu'il mettait quand il n'était pas en maillot de bain, était orné sur l'arrière d'une tâche douteuse, résultat des suintements de son cul après chaque sodomie. Les deux femmes la remarquèrent et ne purent s'empêcher d'en sourire et de la commenter en aparté. Magalie était partagée entre l'envie de demander à son fils d'en mettre un propre ou de laisser celui-là se salir à l'extrême. Florence trouvait que la deuxième solution était la plus excitante et Magalie se laissa convaincre. Elle se leva et s'approcha du couple enlacé.

– Hum hum ! Excusez-moi de vous interrompre...

– Oh, pardon, s'excusa Martin, on s'est un peu laissé aller...

– Ce n'est pas grave ; c'est juste que j'ai une petite chose à dire à Ludo.

– Quoi, Maman ?

– Ton slip est tout sale derrière, dit elle en tirant sur l'élastique pour voir la tâche de l'intérieur et admirer au passage les petites fesses rondes de son fils.

– Je vais en mettre un propre, s'excusa l'enfant. C'est le jus de Martin, et un peu de caca aussi mais pas beaucoup. J'fais pas exprès, ça sort tout seul.

– C'est normal, chaton, le zizi de Martin doit t'écarter beaucoup, dit-elle en admirant la bite dressée entre leurs deux corps et dont l'extrémité dépassait largement l'élastique du caleçon de l'adolescent. Mais je préfèrerais, au contraire, que tu la gardes jusqu'à la fin des vacances de Martin. Je n'ai pas envie de passer mon temps à laver des slips sales en vacances.

– Bien, Maman, je garderai ce slip.

– Parfait ! Et maintenant, vous devriez aller inaugurer la chambre car Martin au moins n'est pas en état pour nous accompagner décemment à la plage.

– On vous attend, précisa Florence.

Les deux femmes s'installèrent dans le canapé et se donnèrent du plaisir en écoutant leurs garçons en prendre dans la chambre à côté. Le lit grinçait, les deux garçons gémissaient et leur coït semblait ne pas en finir. Florence et Magalie jouirent plusieurs fois avant d'entendre les garçons exprimer bruyamment leurs orgasmes et elles durent attendre encore quelques minutes que Ludo ait nettoyé le zizi de son amant pour les voir reparaitre. Ludo portait son slip et Magalie lui dit qu'il se mettrait en maillot sur la plage. Martin, par contre alla dans la tente pour enfiler un t-shirt et son short de plage et ramena les habits et le maillot de bain de Ludo. La matinée était bien avancée et le grand adolescent avait déjà baisé deux fois le joli petit garçon qui lui tenait la main. Ils marchaient en direction de la plage où ils devaient retrouver Florian et Bernard. En arrivant sur la plage, ils aperçurent Garance et Noémie, toujours entourées de leur petite bande.

– Tu ne crois pas qu'on devrait leur proposer d'utiliser la deuxième chambre de notre bungalow ? Demanda Florence à Magalie.

– Pour que ce soit le défilé ? La nuit dernière, ça a duré jusqu'à deux heures du matin !

– Oui, tu as raison... J'ai encore trouvé deux paquets de clopes dans leur tente ce matin et trois billets de 10 euros. Dire que d'habitude, ce sont les filles qui sont sages et les garçons qui font des bêtises, et bien chez nous c'est l'inverse.

– Ah bon, parce qu'elles se mettent à demander du fric ? ! Peut-être qu'en fait c'est toi qui as raison. Si on les assignait à résidence, on pourrait mettre un terme à ce petit manège.

– En tout cas, il est grand temps de les recadrer. Avoir une fille salope, ça ne me gêne pas mais une pute !... Nos hommes doivent être sur la gauche, d'après ce qu'ils ont dit.

– C'est pas là où il y a les gens tout nu ? demanda Ludo.

– Non, ils sont un peu plus loin, normalement, même s'il arrive que des familles de nudistes s'installent aussi dans le coin.

Bernard et Florian ne s'étaient pas installés dans la zone naturiste mais non loin d'eux, une famille de hollandais le pratiquait. Les parents et leur fille de 13 ou 14 ans avaient une peau uniformément bronzée et des cheveux très blonds.

– Pourquoi vous êtes allés si loin ? demanda Florence un peu surprise.

– Parce qu'on voulait être pénard, mais on était à peine posé que ceux là sont venus s'installer à cent mètre de nous. Répondit Bernard. Le seul avantage c'est que si on veut se foutre à poil, on est au moins sûr et certain de ne pas les choquer.

– Et puis la pinède n'est pas loin, rajouta Florian, et beaucoup moins fréquentée dans ce coin.

– Vous êtes toujours à penser à des cochonneries ! Les enfants et nous, on a pris nos précautions avant de venir, déclara Magalie en retirant le t-shirt de son fils. D'ailleurs, on leur a conseillé de s'installer dans la deuxième chambre plutôt que de rester sous la tente...

– On a pensé qu'ils y seraient mieux que sous la tente et que c'était plus discret. Ajouta Florence tandis que Magalie baissait le short de Ludo qui se laissait déshabiller par sa mère.

– Mais, heu... bredouilla Florian.

– Ne t'inquiète pas, Chéri, j'ai expliqué à Ludo l'étendue de notre sexualité. Il sait que certains matins vous serez tous les deux dans l'autre chambre. N'est-ce pas chaton ?

– Oui, moi j'avais seulement peur que vous n'soyez pas là le matin mais Maman elle a dit que toi tu serais toujours là, soit avec elle, soit avec Bernard ou Gilles.

– Bon, répondit Florian en découvrant le petit cul de son fils que Magalie libérait de son enveloppe de coton.

– J'peux rester tout nu, Maman ?

– Oui, chaton, si tu veux mais d'abord il faut que tu te protèges du soleil.

Magalie sortit de son sac un bob pour protéger sa petite tête blonde et la crème écran total. Elle lui en mit d'abord sur le visage puis sur les épaules, les bras et sur le dos. Elle passa ensuite aux jambes et remonta vers son petit zizi.

– Il n'a pas l'habitude du soleil, alors il faut bien le protéger, dit-elle en insistant sur le petit sexe qui se tendait sous les caresses. Montre-moi tes fesses, maintenant.

Ludo se retourna pour présenter son postérieur à sa mère. Elle lui demanda de bien se pencher en avant et il posa ses mains au sol sans plier les jambes. Il n'y voyait pas de malice mais, ce faisant, il exposait son petit trou du cul encore brillant du sperme frais de Martin qui s'en était échappé. Elle lui tartina abondamment les fesses et ses doigts glissèrent dans sa raie bien écartée. Elle se retint de pénétrer son index dans le petit trou et libéra son fils en lui mettant une petite tape sur une fesse. Elle était troublée par son audace et elle n'était pas la seule. Martin, Bernard et Florian Bandaient comme des taureaux et Florence lui chuchota à l'oreille : « Salope, tu m'excites avec tes cochonneries ». Martin déclara que son short de plage ne servait plus à rien et il le retira en même temps qu'il sortait de son sac sa crème solaire. Il fut aussitôt imité par Bernard qui était dans le même état et Florian fut étonné de voir que ni l'un ni l'autre n'avaient la marque du maillot. Après une courte réflexion, lui qui pourtant n'en avait pas l'habitude, décida de ne pas être le seul homme « couvert ». Ludo trouvait ça très drôle et très excitant si bien qu'il se rapprocha de Martin pour sentir son gros zizi contre lui.

– Je crois qu'on n'a pas assez pris de précaution, dit Ludo avec malice, t'as encore un gros zizi !

– Je ne suis pas le seul, répondit Martin avec une pointe de jalousie. Tes jolies fesses font bander tout le monde. Et nos mères pourraient bander qu'elles ne seraient pas plus descentes !

– C'est vrai, Maman ?

– Oui, Chaton, et d'ailleurs, on bande à notre façon mais chez les femmes, c'est plus discret. Je vais te montrer, dit-elle en retirant le haut et le bas de son maillot de bain. Tu m'aide, Flo' ?

– T'es vraiment une belle salope, répondit Florence en se dénudant aussi.

– Tu ne crois quand même pas que je vais me faire toucher par mon fils ? Même en famille on s'en tient à notre contrat ! Les hommes pour Floflo et les femmes pour moi.

Florence servit de cobaye pour montrer à Ludo quels étaient les signes d'excitation chez les femmes. Sa chatte était intégralement épilée alors que celle de Magalie conservait quelques poils taillés en cœur sur le pubis. Ludo fut invité à toucher les tétons bien durs de Florence et il trouva que c'était pareil pour Martin même si les siens étaient plus petits. Magalie lui fit ensuite découvrir le clitoris mais il le trouva ridiculement petit même comparé à son zizi et l'humidité de la chatte le dégoûta. Les réactions de Ludo firent rire tout le monde même si les deux femmes en ressentirent une certaine déception. Du coup, l'excitation des parents, sans s'être totalement effacée, était légèrement retombée à l'exception de celle de Martin qui y voyait une preuve d'amour. Ludo, après ces découvertes répugnantes retourna se blottir dans ses bras et osa dire à haute voix qu'il trouvait ça dégueulasse et qu'il préférait de loin son gros zizi.

– T'as le temps de changer d'avis, Biquet, ce n'est pas parce que moi je ne suis pas attiré par les femmes que tu ne dois pas l'être.

– C'n'est pas à cause de toi, répondit Ludo, mais j'aime mieux les zizis. Répondit Ludo en portant sa petite main à l'énorme engin de Martin.

– Ce n'est pas l'endroit, mon Biquet, lui dit Martin en arrêtant le geste de l'enfant.

– Parce que mettre les doigts dans la zézette de ta maman, c'était l'endroit ?

– Pff, voilà ! S'exclama Martin à l'adresse des adultes. Vous comprenez pourquoi je ne peux pas lui résister ? ! Fait comme tu veux, Biquet ; après tout, ils l'ont bien cherché.

Ils étaient tous allongés sur leurs draps de plage et Martin et Ludo étaient encadrés par leurs pères à droite et leurs mères à gauche. Ludo pleurait, traumatisé par son expérience et embrassait Martin pour trouver du réconfort. Magalie demanda pardon à son fils et reconnu qu'elle aurait pu se contenter d'explications mais Ludo refusa de le faire avec des arguments toujours irréfutables. C'est Martin qui intervint pour apaiser les choses, plus personne ne bandait et lui seul semblait capable de consoler l'enfant qu'il tenait dans ses bras. Il trouva les mots pour calmer Ludo et ce dernier accepta enfin de pardonner à sa mère et lui demanda aussi pardon pour sa réaction. Grâce à Martin, le problème était résolu et les deux garçons se précipitèrent vers les vagues pour se changer les idées. Quand ils revinrent, Magalie voulut que Ludo remette de la crème solaire et son fils exigea que ce soit Martin qui lui applique. Le jeune homme suivit le même protocole que celui de Martine sans se retenir d'enfoncer un doigt dans le petit trou de Ludo. C'était le souhait de l'enfant, sa vengeance personnelle. Bien entendu, le spectacle avait remis toutes les bites au garde à vous et Florence et Magalie, conscientes du dégoût qu'elles suggéraient à Ludo, se contentèrent de se rapprocher et de faire obstacle de leur corps à ce qui risquait de se passer sous leurs yeux.

– Tu ne l'as lui met pas complètement, j'espère, demanda Florian en regardant la taille de la verge de Martin.

– Bien sûr que non, Papa, répondit Ludo, ça n'rentrerait pas ! Tu veux voir comment on fait ?

– Euh, non, non, c'n'est pas nécessaire. Répondit Florian embarrassé.

– Ben moi j'veux vous montrer, répliqua l'enfant, comme ça vous saurez et on n'en parlera plus ! Allonge-toi Martin !

– Il est encore remonté, s'excusa l'adolescent gêné à l'adresse de Magalie. Je n'y peux rien.

Ludo commença par embrasser Martin en lui murmurant un « Chut, tais-toi ! » que tous entendirent puis il descendit sur sa poitrine et son ventre. Arrivé au pubis, il prit l'énorme verge en main, la contourna pour aller lécher les couilles de son amant et remonta la hampe en la léchant pour finir en en gobant son gland. Sa colère lui donnait l'envie de se surpasser et Martin en éprouva un plaisir non feint. L'expérience accumulée en à peine deux jours permettait à Ludo de gérer l'excitation de Martin. Il calma le jeu en retournant l'embrasser sur la bouche puis il l'escalada pour appuyer son anus sur le bout turgescent.

– Regardez bien, car on ne laissera pas la porte ouverte pour vous. Déclara Ludo avant de s'assoir sur la verge tendue.

– Aaaah, fit simplement Martin en lui agrippant les cuisses.

Ludo était décidé à aller au plus loin, il avait déjà la moitié de la verge de son amant dans le ventre mais il se mit à tourner du bassin dans l'espoir de la faire entrer plus profondément.

– Qu'est-ce que tu fais ? ! Lui demanda Martin qui découvrait une nouveauté qui ne faisait pas partie de leur plan.

– Gnnn, ils... ils veulent la voir entière en moi alors ils... ils vont la voir, répondit Ludo en cherchant à s'enfoncer d'avantage.

– Non, arrête ! S'écria Martin. Ne fait pas ça !

Mais alors que Martin exprimait sa désapprobation et son refus, les intestins de Ludo en décidèrent autrement et l'épaisse verge dépassa le coude du rectum pour pénétrer son colon qui s'était aligné.

– Aaaaaaaah... C'est, ... Aaaaaah ! Aaah oui...

– Oh, mon dieu, c'est pas possible ! S'écria Martin paniqué. Ça va Ludo ?

– Ooooh... Oh oui, répondit le garçon ; j'peux sentir tes couilles sur mes fesses. T'es tout entier dedans.

– C'est pas sérieux, Ludo ! Sorts doucement s'il te plait.

– Mmmm... C'est énorme... T'as peur ? Demanda Ludo en extase.

– Oui, j'ai peur ! On n'a jamais fait ça et je... je... j'y ai jamais pensé !

– Je t'aime, mon amour, répondit Ludo en acceptant la demande de Martin.

– Aaaah...

– Baise-moi, mon amour, baise moi fort.

Martin s'activa alors dans le petit cul de Ludo sous les regards pervers de leurs parents. Il veillait à ne pas replonger trop loin mais le conduit du gamin avait pris la mesure de son organe et il s'y enfonçait entièrement involontairement. Le cul du garçon l'acceptait complètement et sa bite n'avait cure de ses états d'âmes. Les adultes sincèrement excités se masturbaient en les regardant. Ludo gémissait et à chaque aller et retour quelques gouttes de pipi s'échappaient de son petit zizi tendu. Il jouissait sans retenue en chuchotant des choses aux oreilles de Martin.

– Il veut votre jute ! Cria Martin à Florian et Bernard alors que dans un mouvement de recul, il éjaculait dans le rectum et sur l'anus de Ludo.

Pour toute réponse, Florian et Bernard approchèrent leurs bites proches de l'explosion et Ludo goba le gland de celle du père de son ami tandis que le sien lui graissait les cheveux. Après avoir joui, Martin resta encore quelques instants dans le conduit anal de Ludo ; sa bite dégonflait progressivement et quand il sortit, le garçon lui fit pipi dessus. Ludo avait un visage radieux ; il s'était fait remplir le cul, avait avalé le sperme de Bernard et avait une partie du visage et les cheveux couverts par celui de son père. Quand il eut un peu repris ses esprits, Martin lui essuya le visage avec son slip sale et le lui fit remettre. Une fois que son petit cul fut camouflé sous le sous-vêtement de coton blanc, Ludo se toucha le cul pour bien l'imprégner de ses pertes et il poussa pour expulser le sperme de Martin mais le pet fut un peu plus sale qu'il ne l'attendait. Ludo s'esclaffa et dit simplement à sa mère qu'à ce rythme son slip serait simplement à jeter dans quinze jours.

Cette exhibition n'avait pas suffi à calmer les fantasmes des parents des deux garçons mais ils avaient tous, dès lors, des images concrètes.

Les vacances de Martin tiraient à sa fin, il était à l'avant veille de son départ et Ludo s'en attristait.

– Qu'est-ce que tu vas faire en rentrant ? Demanda Ludo à son amant après l'amour.

– Je ne sais pas, répondit Martin. Sans doute que j'irais à la piscine et au ciné.

– Tout seul ?

– Comment ça ?

– Et bien c'est pas trop compliqué comme question ; tout seul, c'est tout seul. T'as un copain à Clermont ?

– Oui... Fit Martin laconique.

– Il est beau ?

– Moins que toi mais je l'aime bien...

– Il a quel âge ?

– Il aura 15 ans en août...

– Tu l'aimes ?

– ...

– Tu lui diras pour nous ?

– Il est très jaloux.

– Tu lui diras rien alors ?

– Non.

– T'aimerais que j'aille baiser ailleurs ?

– Tu fais comme tu veux, Biquet ; c'était super entre nous et j'n'ai jamais rencontré en gamin comme toi mais bon, Clermont-Toulouse, c'est pas le super trajet, tu vois ?

– Non, je n'vois pas, s'exclama Ludo.

– Parce que tu ne veux pas, mais, et toi et moi, on sait très bien qu'on va pas passer des années à se branler en attendant les quinze jours annuels où on pourra coucher ensemble...

– C'est pas juste.

– Non mais c'est comme ça. On n'y peut pas grand-chose.

– Tu viendrais me voir à Toulouse si je t'invite ?

– À condition que tes parents soient d'accord et que les miens acceptent de me payer les billets de train mais je suis sûr que c'est le parcours du combattant.

– Je peux te demander quelque chose ?

– Bien sûr, Biquet, tout ce que tu veux.

– Je voudrais qu'on reste au lit jusqu'à ton départ et que tu me le remettes en entier, comme avec nos parents sur la plage et que tu me baises.

– Ah ah ! Mais faudra quand même se lever pour manger ou pour aller aux toilettes.

– Non ! Je demanderai à Maman de nous amener des plateaux et on fera tout au lit.

– Petit prince, lui répondit Martin en lui baisant le front.


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