Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Mon meilleur pote m'inquiète - Texte complet
Auteur : Titi
Email : alt.fk-do6xa3hh[_at_]yopmail.com
Personnages : 2 femmes, 2 adolescents, 2 petites filles
Le plus jeune garçon a 12 ans
La plus jeune fille a 9 ans
Romantique
Première fois
Inceste
Oral
Masturbation
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Lesbianisme
Urine
Travestisme

Texte envoyé le 23/01/2016
Texte publié le 28/01/2016

Creative Commons 2016 - Titi. Certains droits réservés.

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Résumé :
Ça fait une paye que je n'avais plus publié de texte sur ce site. Ennuis de santé et manque d'imagination font que j'ai une vingtaine de récits inachevés auxquels je ne trouve pas de suite qui me plaise, mais cela viendra. Dans le présent récit, un jeune garçon découvre avec effroi la vie secrète de son meilleur ami et va devoir se positionner face à la bizarrerie de cette situation. Bonne lecture.

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Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Mon meilleur pote m'inquiète

par Titi

Texte complet

Comme tous les textes publiés sur Histoires taboues, ce récit est fantasmagorique et doit rester déconnecté de la vie réelle.

Du fantasme à l'acte, il y a un gouffre à ne jamais franchir.



***

Camille est mon meilleur pote depuis notre année de CM1, j'avais alors 9 ans et lui un an de plus, ayant dû recommencer une année. Malgré ses longs cheveux et son visage un peu féminin, il a toujours été assez bagarreur, il ne se laissait jamais faire et avait le poing facile pour faire saigner le nez de ses adversaires ou de ceux qui l'embêtaient. Ce qu'il ne supportait pas, c'est qu'on le traite de tapette ou de petit pédé, là, il entrait dans une rage folle et cognait sans réfléchir.

Il ne m'était jamais venu à l'idée de le traiter comme ça, c'était mon ami, et nous n'avons jamais eu de dispute, ni de bagarre. Au contraire, étant plus âgé et plus costaud que moi, il me défendait.

Comme nous étions tout le temps ensemble, certains faisaient courir le bruit que moi et lui... enfin, vous voyez ce que je veux dire. Je m'en fichais car je savais que ce n'était pas vrai, notre amitié était pure, et je m'arrangeais pour que Camille n'entende pas ce que les autres disaient sur moi, sur nous, pour éviter une nouvelle bagarre inutile.

Que dire encore au sujet de mon ami ? Ah oui, il a deux sœurs, une de 9 ans, Chloé, et une de 11 ans, Myriam, qui a sauté une classe et se retrouve donc dans la même que Camille et moi. Elle est sympa et jolie, mais pas plus, elle a même parfois un air sévère quand elle regarde son frère faire des bêtises.

Quant à moi, Clément, j'ai donc 12 ans et vais finir ma cinquième. J'ai les cheveux courts avec des yeux bleus, et je ne suis pas très grand pour mon âge. Pour ceux qui veulent tout savoir, j'aime m'astiquer le poireau mais à part un peu de liquide, rien n'est jamais vraiment sorti et je désespère en ne voyant aucun poil autour de ma bite.

On se voyait souvent en dehors de l'école, on allait au parc pour taper le ballon ou à la piste de skate de la ville. Il venait rarement chez moi, sauf pour mon anniversaire, mais les siens n'étaient jamais fêtés chez lui mais dans un petit restaurant italien sympa et pas trop cher. Il y avait lui, sa maman et ses deux sœurs et on passait une bonne après-midi. En fait, je savais où il habitait mais n'avais jamais mis les pieds chez lui, ce qui me paraissait bizarre, mais sans plus, disons que ça aiguisait ma curiosité.



Tout changea le jour où Camille et moi étions partis nous balader à vélo dans les bois environnants, nos vélos, sans être de véritables BMX nous permettaient de faire du tout-chemin. Nous nous amusions comme des fous quand, au loin, l'orage se mit à gronder et le ciel s'obscurcir. Nous avons roulé à toute vitesse vers le village pour échapper à la pluie, et de grosses gouttes commencèrent à tomber alors qu'il nous restait une centaine de mètres à parcourir pour arriver chez lui, ma maison étant un kilomètre plus loin d'où nous étions.

À peine avions eu le temps de déposer nos vélos contre le mur et de nous réfugier sous l'auvent du porche de sa maison que le ciel s'est déchaîné : grosse averse, grêlons, et coups de vents très forts.

– On va attendre que ça se calme, m'a dit mon copain.

– Vu la couleur du ciel, on en a pour un moment.

On s'est assis sur la plus haute marche en attendant que ça passe. Nous étions à l'abri de la pluie mais le vent était frais et nous ne portions qu'un short et un léger T-shirt, vu la chaleur suffocante de la matinée. Dix minutes après, un gros orage commença, le ciel était zébré d'éclairs et le vent redoublait, je commençais à avoir froid.

– Camille, si on entrait se réchauffer chez toi.

– Ça ne va pas être possible, me dit-il, l'air embêté.

– Pourquoi, t'as pas la clé ? Y a personne ?

– Si, mais ça va pas le faire, désolé.

– Camille, je t'aime bien, on est meilleurs potes, mais là, tu fais chier, je me les gèle. Dis-moi pourquoi je ne peux jamais entrer chez toi, et même pas maintenant alors qu'il pleut comme vache qui pisse.

– Je peux pas, m'en veux pas.

– Oh et puis merde ! Criai-je en me levant rapidement pour appuyer sur le bouton de sonnette.

– Non, fais pas ça, me supplia-t-il avec les larmes aux yeux, mais c'était trop tard, la sonnerie avait retenti et la porte s'ouvrit sur la petite Chloé.

– Salut, petite sœur, lui dit-elle. Hé, tu as amené ton amoureux !

– Chloé, s'il te plaît, arrête avec ça, lui dit mon ami.

– Fais pas ta timide, petite sœur, mets-toi en tenue, et toi, Clément, ôte tes souliers et tes chaussettes.

– Chloé, s'il te plaît, pas devant mon ami.

– MAMAAAAAN ! Camille ne veut pas se mettre toute nue ! Crie-t-elle en se retournant vers une pièce de la maison.

– C'est Clément, son amoureux qui est entré avec lui ? Demande sa maman.

– Mais, je ne suis pas amoureux de Camille, c'est mon ami ! Dis-je assez fort pour que sa maman l'entende.

– De toute façon, ça ne change rien. Camille, tu connais la règle. Chloé, déshabille ta sœur.

Je ne comprends rien à ce qui se passe. Mon pote, les larmes aux yeux, se laisse retirer le T-shirt en tendant les bras pour aider sa sœur, puis elle s'attaque à son short qu'elle dégrafe, à sa glissière qu'elle baisse puis au short qu'elle fait glisser le long de ses cuisses jusqu'à ses pieds qu'elle lui demande de lever pour retirer le short, j'ai mon ami à poil devant moi, car il n'avait pas mis de sous-vêtement. Il essaie de cacher son sexe à ma vue avec ses mains, mais Chloé tape fortement sur ses doigts, ce qui fait crier Camille, car le coup a dû écraser ses mains sur ses couilles.

– Tu connais le tarif, petite sœur.

Je vois Camille, confus et rouge comme une pivoine, retirer ses mains et les mettre dans le dos pendant que Chloé extrait d'un tiroir dans le hall une paire de menottes qu'elle lui met. Puis, restant derrière lui, elle se saisit de sa bite et la caresse.

– Pas aujourd'hui, Chloé, s'il te plaît.

– Tu sais que tu dois être dur pour aller faire la bise à maman, et puis, ton amoureux aime bien voir ton beau zizi, n'est-ce pas, Clément.

– Je... oui... non... on n'est pas amoureux.

– Mais si, tu es amoureux de lui, mais tu ne le sais pas encore.

Je ne sais quoi répondre, cette gamine m'a cloué le bec et mes yeux sont rivés sur la bite de mon ami qui durcit de plus en plus. Elle est nettement plus grande que la mienne, ses boules aussi, mais contrairement à moi, il n'a pas de poils ce qui m'étonne.

– Maman t'attend pour ton goûter au salon, vas-y, je te rejoins avec Clément. Mon ami nous quitte et Chloé s'avance vers moi, se met sur la pointe des pieds et prend mon visage entre ses mains pour me faire un bisou rapide sur la bouche, elle se retire tout de suite, puis sa main droite vient toucher l'avant de mon short. Je la repousse violemment, surpris par son geste.

– C'est bien, tu bandes déjà, un jour, tu me supplieras de jouer avec ton beau zizi, allez, viens.

Je ne lui réponds pas et la suis dans la maison. Arrivé à l'entrée du salon, tout mon corps se fige. La maman de Camille est assise sur le canapé, les seins dénudés et mon ami, allongé sur elle, tète comme le ferait un bébé. Il bande toujours et Chloé s'assied sur le tapis à hauteur de son sexe et commence à le caresser, elle le branle lentement. Les seuls bruits qui parviennent à mes oreilles sont la bouche de mon ami qui aspire et déglutit et des ronronnements de contentement dus aux caresses de sa sœur.

– C'est donc toi, le beau Clément dont Camille n'arrête pas de parler, elle rêve même de toi. Je dois dire que ma petite Camille a très bon goût, tu es un très beau garçon.

– Euh, merci, madame. Est tout ce que je suis arrivé à dire.

– Tu dois savoir que tout ce qui se passe dans cette maison, c'est à la demande de Camille. Personne ne l'oblige à rien. Elle n'a jamais voulu de biberon et je la nourris au tété depuis qu'elle est née. Hein, ma chérie que tu aimes bien le lait de maman. Mon pote fait un signe affirmatif de la tête sans lâcher le téton de sa mère qui continue les explications.

Camille, bien qu'étant faite comme un garçon, n'est pas sûre d'en être un, elle aime parfois s'habiller en fille, elle te montrera. Et puis Camille adore ses sœurs et elles ont conclu un accord, elle s'est engagée à faire tout ce qu'elles lui demandent et elle adore quand ses sœurs jouent à la poupée avec son corps, tout leur est permis.

Camille t'expliquera tout ça elle-même, mais, si tu veux revenir jouer ici avec ta meilleure amie, tu dois jurer que tu ne diras jamais rien à qui que ce soit au sujet de ton amie et de notre famille. Es-tu prêt à le jurer ?

– Euh, oui, je le jure.

– Prouve-nous ta bonne foi en prenant son zizi en main.

– Que je... je touche son sexe ?

– Oui, fais-le.

Camille tourne la tête vers moi et me fait signe d'accepter, j'approche mes doigts de sa bite et au moment où mes doigts se resserrent, un flash crépite. Je me retourne et vois Myriam avec son téléphone en main.

– Mais pourquoi ?

– Pour être sûr que tu garderas notre secret et celui de Camille, si un jour, tu parles de ce qui se passe ici, tout le collège recevra cette photo en indiquant que tu aimes les garçons.

– Je ne dirai rien, j'ai promis, assuré-je, me sentant pris au piège.

– Je n'ai plus de lait, mon bébé, va montrer ta chambre à Clément, amusez-vous bien. Surveille aussi qu'elle ne se touche pas le sexe et encore moins se masturbe, ce sont ses sœurs qui s'occupent de son corps, Camille, elle, ne peut utiliser que sa bouche pour faire plaisir aux autres.

– Euh, bien, madame.

Je sens que Camille n'est pas à l'aise en ma présence, moi-même je ne suis pas mieux que lui. Chloé libère ses mains et il me prend par la main et m'entraîne vers l'escalier qui mène à l'étage. Sa chambre est la première en face de l'escalier, et... elle n'a pas de porte. Camille sait à quoi je pense et m'explique.

– Maman et mes sœurs me surveillent en permanence pour que je ne touche pas ma bite, c'est pour ça qu'il n'y a pas de porte à ma chambre.

– Et la nuit ?

– Elles me mettent des menottes, viens, on va sur mon lit, me dit-il en gardant ma main dans la sienne, ce qui m'étonne mais ne me dérange pas.

– C'est vraiment toi qui veux vivre comme ça ? Tu n'es pas obligé ?

– Je te promets, j'aime bien être nu et j'accepte tout des filles, même les punitions.

– Elles te punissent ?

– Oui, quand je ne suis pas assez sage à leur goût ou quand je ramène des mauvaises notes de l'école.

– Que font-elles alors ?

– Elles m'attachent les poignets et les chevilles aux quatre coins du lit et je reçois des coups de latte à l'intérieur des cuisses et aussi sur mon petit zizi et mes petites boules.

– Ça doit faire mal.

– Je te promets que oui, elles m'enfoncent une de leurs petites culottes dans la bouche pour que mes cris ne s'entendent pas.

– Elles sont sadiques !

– Non, je ne suis puni que quand je le mérite, et après la punition, elles me font de gros câlins et me font juter.

– C'est elles qui te branlent ?

– Oui, plusieurs fois par jour, et chaque jour, elles m'offrent leur minou.

– Veux-tu dire que tu leur fais l'amour ?

– C'est plutôt elles qui me font l'amour, mais je dois le mériter.

– Comment ça ?

– Je dois les faire jouir avec ma bouche chaque fois qu'elles en ont envie.

– Dis, Camille, c'est vrai que tu es amoureux de moi ?

– Si je te dis oui, tu ne voudras plus de moi comme ami, me répond-il, les yeux baignés de larmes.

– Tu as tout faux, quoi qu'il arrive, je veux qu'on reste amis.

– C'est vrai ? Tu me le jures ?

– Oui, promis, juré.

– Fais-moi un bisou sur les lèvres, un tout petit bisou.

On ne s'était jamais embrassés, même pas sur les joues, j'hésite et vois ses yeux qui me supplient, sa main me serre plus fort et il fait bouger ses doigts pour les entrelacer avec les miens et serrer ma main à fond. J'avance alors mon visage vers le sien et je dépose mes lèvres sur les siennes, ça me fait comme un choc électrique, et quand je me redresse, on se sourit.

– Coucou, les amoureux, lance une voix depuis l'entrée de la chambre, c'était celle de Myriam qui entre avec Chloé.

– Ce n'est pas ce que tu crois, lui réponds-je.

– Ça n'a pas d'importance. As-tu déjà vu une fille nue ? Me demande Myriam, qui, sans attendre ma réponse ôte la petite robe de sa sœur.

Aussitôt, mon ami, tout en gardant ma main se laisse aller en arrière, couché sur le dos avec les jambes qui pendent. Myriam les lui écarte, m'obligeant à me déplacer pour lui laisser de la place et commence à caresser la bite de mon copain.

Chloé, pendant ce temps, monte sur le lit et positionne sa fente au-dessus de la bouche de Camille qui se met de suite à lécher et sucer son petit bouton de plaisir.

Elle fait bouger son corps d'avant en arrière pour que la langue de mon pote passe partout sur son minou tandis que Myriam baisse le prépuce pour bien me montrer son gland. Évidemment, dans mon short, ma bite durcit instantanément.

– Le spectacle te plaît, Clément ? Ne nie pas, tu bandes à mort. Je ne réponds pas, mais d'un geste rapide de ma main libre, je déplace rapidement ma bite pour qu'elle ait de la place. Mais Myriam tape sur ma main qui s'écrase sur ma bite.

– Aïe, tu me fais mal !

– Un garçon ne peut pas se toucher le zizi devant une fille, ce n'est pas poli, écarte ta main qu'on voie bien la tente que fait ton petit zizi tout dur dans ta culotte. Il doit être très beau, j'espère que tu nous le montreras un jour.

– D'abord, il n'est pas petit et ensuite, je ne le montrerai pas.

– Tu jutes déjà comme ton amoureuse ?

– Ce n'est pas mon amoureuse et oui, je jute un petit peu depuis deux mois.

– Je suis sûre que tu te tripotes souvent comme je le fais avec le zizi de Camille qui adore ça.

Je rougis mais ne réponds pas à ses provocations, je suis très mal à l'aise et excité en même temps en voyant et entendant mon pote écraser son visage dans le sexe de Chloé et surtout Myriam qui le masturbe très lentement, je suis sûr qu'elle ne veut pas qu'il jouisse. En plus, elle a les yeux rivés sur l'avant de mon short, ce qui me gêne encore plus. Je reconnais que j'aimerais qu'elle me touche comme elle touche mon ami, mais je ne vais pas le lui demander.

– Regarde le visage de Chloé, comme elle est heureuse, Camille doit lui faire beaucoup de bien, il va la faire jouir, tu vas voir. Ton zizi est encore plus dur, tu dois avoir envie de te branler, non ? Mais c'est dommage, un garçon ne peut pas faire ça devant une fille. Veux-tu que je m'en occupe ?

– Arrête avec ça, Myriam, je ne vais pas me laisser toucher par une fille de ma classe.

– Tu as tort. Vas-y, Camille, Chloé est prête, je vais t'aider.

Myriam, qui, à genoux à côté du lit, a son visage à une dizaine de centimètres de la bite de mon copain, s'avance et lui fait un bisou sur le gland, les doigts de mon pote se resserrent sur les miens.

– Camille adore quand on prend son petit zizi en bouche comme ça. Dit-elle en ouvrant la bouche et en faisant descendre ses lèvres jusqu'à la base de son sexe. Camille écrase mes doigts à m'en faire mal. Myriam se recule alors et le laisse sortir de sa bouche.

– J'aime bien donner du plaisir à Camille parce qu'elle m'en donne aussi.

Sur ce, elle engouffre la bite de mon pote à fond et j'entends Camille se déchaîner sur le sexe de Chloé qui ne tarde pas à crier de plaisir, tremblant de tout son corps, mais sa fente restant en contact avec la bouche de mon ami.

– Voilà, c'était bien, Chloé ?

– Oui, il a fait ça très bien.

– Camille, veux-tu que maman Myriam fasse sortir ton lait ?

– Hum-hum, fit mon ami en hochant la tête.

– Tu vas boire tout le pipi de Chloé alors ?

– Hum-hum.

Je reste interdit, incapable de dire un seul mot, je n'y crois pas, elle va lui pisser dans la bouche et il va tout boire, ils sont fous. J'entends alors de petits jets frapper la bouche de mon ami, et il avale chaque jet.

– S'il avale tout bien, je vais le faire jouir, tu verras ce qu'est du sperme, regarde bien, je laisse sortir son premier jet puis je reprends son zizi en bouche pour avaler son lait.

Chloé a fini et se fait nettoyer par la langue de mon copain puis elle libère sa bouche et se retourne pour l'embrasser, et ce n'est pas un petit bisou gentil, les bouches se sucent et les langues entrent dans la bouche de l'autre. Pendant ce temps, Myriam accélère la branlette de Camille qui serre mes doigts convulsivement. Je regarde sa bite, attendant de voir son sperme sortir. Camille se tend et dans un rugissement étouffé par la bouche de sa sœur, un premier jet fuse à trente centimètres de hauteur et retombe sur son ventre. Myriam, comme elle l'avait dit reprend sa bite en bouche et monte et descend ses lèvres à toute vitesse, aspirant tout ce qui en sort. Chloé arrête alors le baiser et dirige son visage vers le ventre de Camille pour lécher la traînée de sperme jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien.

Les deux filles quittent alors la pièce comme si de rien n'était, Chloé enfilant sa robe au passage. Je me retrouve seul avec mon ami, tout essoufflé, et moi, la bite raide, n'ayant pas joui.

– Tu veux toujours de moi comme ami ? Me demande-t-il. Je m'allonge à son côté, et le serre contre moi de ma main libre, l'autre étant contre mon sexe.

– Oui, Camille, même si je ne suis pas amoureux de toi.

– Tu bandes.

– Je sais, ça me fait mal.

– Veux-tu que je te suce ?

– Non, je ne suis pas prêt pour ça.

– Frotte-toi contre nos mains et fais-toi du bien.

Je n'en peux plus, il faut que ça sorte et je suis son conseil, ses doigts et les miens touchent ma bite à travers le tissu et je fais aller mon corps pour que ma bite soit masturbée. Je jouis en très peu de temps et plusieurs jets sortent pendant que je l'entends me dire "je t'aime, je t'aime, je t'aime".

C'est à mon tour d'être essoufflé, il me serre contre lui, et sans me le demander, il me fait un bisou sur les lèvres, je suis surpris, mais quelques secondes plus tard, je lui rends son baiser.

Je me sens bien avec lui, mais en même temps, je culpabilise, je n'ai jamais été attiré par les garçons, mais Camille, je l'adore. Je décide de partir pour qu'on ne s'inquiète pas à la maison.

– Tu reviendras ? Me demande-t-il inquiet.

– Oui, je te le jure.

– Demande à tes parents pour passer le week-end ici.

– Mais ta maman sera d'accord ?

– Viens, on va lui demander.

Me tenant toujours par la main, doigts entrelacés, il m'entraîne vers la cuisine où sont attablées la maman et ses sœurs.

– Ça va mieux, Clément ? Me demande Myriam en fixant mon short. Je me penche et vois les traces de mon éjaculation, je rougis instantanément.

– Ça te dirait de passer le week-end avec nous ? Me demande sa maman.

– Oui, mais je dois demander chez moi.

– Donne-moi le numéro de téléphone de tes parents, je vais arranger ça.

Je le lui donne puis vais pour embrasser les filles qui veulent un bisou sur la bouche, la maman aussi en veut un, puis on se dirige vers la porte et Camille me prend la tête pour écraser nos bouches l'une contre l'autre, je le laisse faire.

La pluie a cessé et le soleil est radieux, je reprends mon vélo pour rentrer chez moi, pensant à tout ce que j'ai vu et entendu aujourd'hui. Sans m'en rendre compte, je bande de nouveau et ça ne veut pas redescendre. Je n'aime pas ce qui me serre trop et je ne porte que des caleçons larges, mais ça a le défaut de ne pas coller ma bite à mon ventre et donc, que toute érection est rapidement visible. On m'a déjà fait des remarques à ce sujet, mais je m'en fiche et je sais que ça ne gêne pas maman.

J'arrive à la maison et range mon vélo. Quand j'entre dans la cuisine pour lui faire les bises, je vois bien son regard appuyé vers l'avant de mon short, je me dis que c'est parce qu'elle voit mon érection, puis me rappelle la tache de sperme, je me mets à rougir, m'attendant à une remarque, mais elle ne dit rien et me sourit.

– T'es-tu bien amusé chez ton ami Camille ?

– Comment sais-tu que j'y suis allé ?

– Sa maman m'a téléphoné et d'ailleurs tu es invité chez eux tout le week-end.

– Je peux y aller ?

– Bien sûr, pourquoi ne pourrais-tu pas ?

– Je ne suis jamais allé chez lui avant cet après-midi, et comme tu ne connais pas sa maman, je me disais que...

– Nous avons longuement parlé au téléphone, de son fils et ses filles, de toi, elle a l'air très gentille et j'aime sa façon de voir les choses, comme l'éducation des enfants, je lui fais entièrement confiance.

– Merci, maman, je suis trop content.

– Je m'en doute, mon petit chou. Si tu allais mettre tes vêtements dans le lave-linge et prendre une petite douche.

– J'y vais, maman.

– Tu peux redescendre en caleçon, personne ne vient ce soir, et je sais que tu aimes que ton petit oiseau soit à l'aise.

– Mamaaaan ! lui dis-je d'un ton faussement offusqué.

– Allez, file, petit zizi.

Je ne réagis pas et pars dans la salle de bain. En retirant mes vêtements, je suis étonné de la grandeur de la tache, j'ai juté beaucoup plus que d'habitude et je me demande si Camille en a beaucoup plus que moi. Tout en me lavant, je n'arrête pas de penser à lui, à ses sœurs, à ce qu'ils ont fait sur le lit sous mes yeux, ne se cachant même pas. Et Camille qui n'est pas gêné que je le voie tout nu et qui se laisse masturber par sa sœur, je pense ensuite à Chloé dont il a léché la fente, je me demande même s'il n'a pas léché le trou de son derrière à un moment. Je pense alors à ce qui m'a le plus étonné : quand sa sœur lui a fait pipi dans la bouche et qu'il a tout avalé, je ne crois pas que je pourrais faire ça.

Une envie de pipi me prend, je coupe l'eau de la douche et dirige ma bite vers le haut, mon pipi commence et atteint mon visage, puis, sans réfléchir, j'ouvre la bouche et y dirige le jet. Quand j'en ai plein la bouche, je ferme les yeux et avale, bof, ce n'est pas terrible, mais ça ne me dégoûte pas. Je remets l'eau et termine de me laver. Une fois séché, je me rends compte que j'ai oublié de prendre un caleçon dans ma chambre, je sors tout nu de la salle de bain et je tombe nez à nez avec maman qui me sourit.

– Tu n'es pas obligé de mettre un caleçon, tu peux rester comme ça, si tu en as envie. Je réfléchis deux secondes avant de répondre.

– Je ne me suis jamais promené nu, j'ai envie d'essayer, ça ne te dérange vraiment pas ?

– Ton petit oiseau, je l'ai vu souvent et l'ai même lavé quand tu étais petit. D'ailleurs, déjà à cet âge-là, il durcissait souvent et j'aimais bien le voir tout droit, alors, si ça t'arrive, n'en sois pas gêné si je le regarde.

– Tu es la meilleure des mamans, merci, lui dis-je en la serrant dans mes bras.

Au début, ce n'est pas facile de me balader sans vêtements devant maman, surtout que mon petit oiseau, comme elle dit, a souvent envie de s'envoler. Il faut dire que c'est un peu de ma faute, je ne peux pas m'empêcher d'y toucher "pour être sûr qu'il est toujours là", ce qui fait que maman me voit plus souvent en érection que tout mou, mais comme elle ne dit rien et me sourit, je ne me gêne plus pour tirer dessus régulièrement.

– Pour demain soir, je préparerai ton sac pour le week-end chez Camille, tu passeras le prendre après l'école.

– Quand dois-je revenir ?

– Sa maman vous emmènera à l'école lundi matin, je prévoirai tes habits pour le lundi, mais toi, pense à préparer ce qu'il faut pour l'école, tu auras des leçons à préparer avec Camille et Myriam.

– D'accord, maman.

Le dîner terminé, nous nous installons sur le canapé, et comme d'habitude je me laisse aller contre maman, sauf que cette fois, je suis nu. Elle me serre contre elle et j'ai la joue appuyée contre son sein droit. Son bras passé derrière moi, elle caresse mon flanc, puis ma poitrine, ce qu'elle n'a plus fait depuis des années. Sa main est douce et me fait un bien fou, au point que ma bite fait des siennes et que maman ne peut que le voir, je fais comme si de rien n'était et profite de ses caresses.

– On dirait que ton petit oiseau aime bien mes caresses.

– Tu fais ça trop bien.

– Je peux continuer alors ?

– Oui, maman, j'aime ta main sur mon corps.

Elle reprend ses caresses et descend peu à peu vers mon ventre, je me dis qu'elle a peut-être envie de me toucher plus bas, mais comment lui faire comprendre.

Quand ses doigts arrivent sur le haut de mon pubis, je lui susurre "oh oui, maman, continue". Le message est passé, je me glisse un peu plus vers elle pour que ses doigts puissent descendre plus bas. Je sens qu'elle a envie, mais peut-être n'ose-t-elle pas, je lui susurre alors "n'aie pas peur, je ne dirai rien à personne".

Aussitôt ses doigts frôlent ma bite qui tressaute, puis ils l'entourent et elle commence à me masturber tendrement. "Prends mon sein en bouche, mon petit chou".

Je tourne alors la tête et avec ma main droite, je touche son sein pour amener son téton dans ma bouche et je commence à le sucer comme quand j'étais petit. Je me sens comme sur un petit nuage, je tète ma maman comme Camille tète la sienne, je comprends le plaisir que ça lui procure. Maman, quant à elle commence à me masturber de plus en plus franchement. "J'ai envie de faire couler ton petit oiseau, je peux ?" Ma réponse est "Hum-hum" en hochant la tête sans lâcher son téton durci. Ma main ne doit plus tenir son sein, alors ma main va à la rencontre de l'autre pour le caresser. J'entends maman soupirer de plaisir et je sens sa main aller de plus en plus vite. Je tète au rythme de sa masturbation et quelques minutes plus tard, je jouis de plusieurs jets que maman récupère dans la paume de sa main. Je me recule pour reprendre ma respiration après mon orgasme et vois maman étaler mon jus sur ses seins. Je comprends ce dont elle a envie et je me remets à téter ses deux seins, récupérant mon jus et l'avalant pour la première fois. Je sens maman se tendre comme Chloé l'avait fait cet après-midi, je sais que j'ai fait jouir ma maman et j'en suis fier. On se calme et maman continue à caresser mon oiseau redevenu minuscule.

Je me sens bien, protégé, aimé de ma maman.

– Mon petit homme est-il content ?

– Très content, maman, on le refera ?

– Oui, si tu gardes ça pour toi, c'est notre secret.

– Ne t'inquiète pas, je n'en parlerai à personne.

– Il est l'heure d'aller te coucher, mets-toi debout devant moi.

Quelle n'est pas ma surprise quand maman m'attire à elle pour nettoyer ma bite et tout autour, elle baisse même mon prépuce pour passer la langue dans le creux en dessous du gland. Elle me fait me pencher pour la bise et c'est sur la bouche qu'elle m'embrasse au lieu des joues.

Je monte à ma chambre et repense à ma journée pleine d'émotions, chez mon ami puis ici avec maman. Je ne sais quoi penser de tout ça, mais c'est bien agréable.

Quand je me réveille le matin, je me souviens vaguement des nombreux rêves que j'ai faits cette nuit, j'étais tout nu chez Camille, soumis comme lui à ses sœurs, suçant Camille et me faisant sucer par lui, et des tas d'autres choses sexuelles, je sens même que j'ai éjaculé en dormant.

Je descends tout nu pour aller déjeuner avec maman, et j'ai la surprise de la voir aussi nue que moi, elle est super jolie et son minou est sans poils, donc bien visible. On s'embrasse sur la bouche et elle caresse rapidement ma bite en me disant que mon zizi serait plus joli sans poils... comme celui de Camille.

Maman sait donc ce qui s'est passé là-bas ou du moins en partie, mais je ne relève pas, d'ailleurs, le matin, on n'a pas trop de temps pour nous préparer.

– Maman, j'ai sali mes draps.

– Le lait de ton petit zizi est sorti pendant que tu rêvais de Camille ?

– Comment l'as-tu deviné ?

– Ça arrive quand on est amoureux.

– Crois-tu que je suis amoureux de mon meilleur ami ?

– Tu l'as toujours été, une maman sent ces choses-là.

– Et ça ne te dérangerait pas si j'étais... gay ?

– Tout ce qui m'importe est que tu sois heureux, profite de ton ami et des deux filles, ils t'apprendront beaucoup de choses sur toi.

– Ça ne t'ennuie pas que je fasse des choses sexuelles avec eux ?

– Bien sûr que non, mon petit chou, allez, tu es en retard.

La journée à l'école tire en longueur, vivement ce soir. Devant les autres, Camille et moi nous conduisons comme d'habitude, amicalement, et j'ai droit à quelques clins d'œil discrets de Myriam auxquels je réponds tout aussi discrètement.

En classe, je suis assis à côté de mon ami et on frotte nos jambes l'une contre l'autre, ce qui nous fait bander, et même si je ne vois pas sa bite, je peux me l'imaginer pour l'avoir vue hier.

Je faillis crier de joie quand la sonnerie de fin des cours retentit, je suis comme fou, dans moins d'une heure, je serai avec mon copain, mon meilleur ami, mon amour... enfin non, je ne sais pas, tout ça va trop vite.

Je me dépêche de rentrer chez moi où je trouve maman entièrement nue, je saute à son cou et l'embrasse sur la bouche, mais sans la langue, et pourtant, j'en ai envie.

Elle m'emmène à la salle de bains où elle a tout préparé pour retirer mes poils.

– Tu veux vraiment que je n'aie plus de poils à ma bite ?

– Ton zizi sera beaucoup plus beau, je te le promets.

– OK, alors, vas-y, lui dis-je, pas très convaincu et n'ayant pas trop envie de voir ma petite touffe disparaître, mais me disant que je pourrai laisser repousser si cela ne me plaît pas.

Maman étale de la pommade qu'elle laisse cinq bonnes minutes, puis elle me fait aller dans la douche et me rince, je peux voir mes poils disparaître par l'évacuation. Elle me prend la main et la fait glisser sur ma peau, je dois reconnaître que c'est tout doux et quand je me regarde dans le miroir, j'ai l'impression que ma bite a grandi.

Elle me dit qu'elle m'a acheté deux nouveaux caleçons pour le week-end. Il me faut trois secondes pour comprendre.

– Veux-tu que je me promène en caleçon chez eux, devant tout le monde ?

– Camille est toute nue et tu as déjà vu le corps de Chloé, tu ne crois pas que tu pourrais faire un petit effort et ôter ton short et ton T-shirt ?

– Oui, mais il y a Myriam et sa maman.

– Sa maman te verra tout nu car c'est elle qui lave les enfants, quant à Myriam, elle ne montrera son corps que si tu montres le tien, alors, commence par te balader en caleçon, ça lui donnera des envies.

– Mais, maman, ces caleçons sont presque transparents et puis il y a une ouverture devant sans bouton.

– Les nouveaux sont comme ça, c'est plus facile pour sortir le zizi pour faire pipi.

– Bon, d'accord, je te promets de ne mettre que mes caleçons là-bas.

– Je t'adore, mon petit chou.

– Moi aussi, maman.

Le sac que maman avait préparé ne contient pas grand-chose : un short, un T-shirt, un caleçon, une paire de chaussettes et mes affaires de toilette.

Je trouve ça fort peu, mais je lui fais confiance.

On s'embrasse avant que je ne parte, toujours sur la bouche, mais cette fois, maman fait entrer sa langue dans la mienne et elle me rappelle d'être très gentil avec tout le monde, surtout les filles.

Je récupère mon vélo et me voilà parti en faisant de grands signes à maman. Un quart d'heure plus tard, je suis chez eux et c'est Myriam qui vient m'ouvrir, elle est splendide et elle porte une robe presque transparente qui s'arrête juste sous sa foufoune.

– Je suis heureuse que tu sois là, mets-toi pieds nus. Ce que, m'accroupissant, je fais.

– Myriam, je peux retirer mon T-shirt et mon short ?

– Tu veux rester en slip ou en boxer avec nous ?

– Non, en caleçon, je ne mets que ça.

– Montre-moi vite, je suis curieuse.

– Voilà.

– Wouah, on voit tout à travers, c'est comme ma robe. On s'embrasse ?

– Oui, si tu veux.

On s'est embrassés mais pas bêtement, c'est un vrai baiser avec la langue.

– J'ai envie de toucher ton zizi, tu veux bien ? Me demande-t-elle.

– Oui, je veux bien.

Elle s'empare de mon sexe qu'elle caresse tendrement à travers le tissu.

– Restons-en là, me dit-elle, on a tout le week-end pour s'amuser.

– Où est Camille ?

– Elle boit son goûter, viens.

Je retrouve la maman avec Camille qui boit son lait, le visage heureux. Je sais le plaisir qu'il a pour avoir tété le sein de maman hier soir et je suis un peu jaloux, ce que voit sa maman.

– Veux-tu boire à l'autre ? me demande-t-elle.

– Euh... oui je veux bien.

– Tu peux, mais tu laisses Myriam jouer avec ton zizi, d'accord ?

Je hoche la tête et cherche comment m'installer sans déranger mon ami. Je ne peux que me pencher en avant et dès que je prends le sein droit en bouche, je sens les doigts de Myriam partir à la recherche de ma bite qu'elle trouve et caresse.

– Comment il est le zizi de Clément ? Demande Chloé.

– Très doux et très dur mais beaucoup plus petit que celui de Camille.

– Wouah, je suis curieuse de le toucher.

– Clément te laissera toucher son zizi, ma petite chérie, dit sa maman sans me demander mon avis.

Le lait a un goût bizarre, mais j'aime bien téter, dommage que maman n'en ait pas. Myriam est vraiment terrible, elle m'amène à deux doigts d'éjaculer mais s'arrête juste avant que je ne jouisse.

La maman nous demande un peu plus tard d'arrêter, elle n'a en effet plus de lait à nous donner. Elle nous fait mettre côte à côte debout devant elle et nous demande de mettre les mains dans le dos. Mais aussitôt les filles nous mettent des menottes, je lui demande pourquoi. Elle ne répond pas de suite mais commence à tripoter nos bites, celle de Camille à nu, la mienne à travers le caleçon.

– Camille adore que je joue avec son zizi, toi pas ?

– Si, mais je ne veux pas ôter mon caleçon.

– Explique-moi pourquoi.

– Je n'ai pas envie que les filles voient ma bite.

– Pourtant, tu vois celle de ton amoureux, tu as déjà vu Chloé toute nue.

– Je sais, mais je n'aime pas être nu.

– Hier, tu t'es pourtant mis nu devant ta maman et tu l'as même laissée jouer avec ton zizi.

– Elle vous l'a dit ?

– Elle me dit tout et m'a dit que pendant ce week-end je la remplaçais et que tu devais m'obéir. Et moi, je veux que tu sois tout nu comme mes enfants.

– Mais Myriam n'est pas toute nue.

– Elle le sera quand tu le seras.

– Ne m'enlevez pas mon caleçon, s'il vous plaît.

– Je vais commencer par entrer ma main dans la braguette de ton caleçon, puis sortir ton zizi pour que tout le monde le voie, puis je vais baisser ton caleçon et le confisquer jusqu'à lundi matin.

– Madame, ne faites pas ça, je vous en supplie.

– Si, je vais le faire, et si tu ne te laisses pas faire, je te punirai comme je punis Camille, et ça fait mal, hein, Camille ?

– Oui, maman, les coups de latte sur le zizi et les boules font très mal.

– Alors, Clément, vas-tu m'obéir ?

– Oui, madame, lui réponds-je, les larmes aux yeux.

– Faisons du bien à ton beau zizi.

Je sais que je n'y échapperai et que je me retrouverai bientôt à poil, alors je décide de laisser faire. Les doigts de la maman s'insèrent à l'intérieur de mon caleçon et me masturbent en même temps que Camille, elle finit par le sortir et fait venir ses filles pour qu'elles puissent bien voir ma bite. Elle demande Myriam de la toucher et à Chloé de commencer à baisser mon sous-vêtement. Myriam l'aide et mon caleçon se retrouve à mes chevilles et je m'en débarrasse moi-même.

Chloé s'agenouille devant mon ami et prend son sexe en bouche. Myriam s'agenouille devant moi et me caresse sans approcher sa bouche.

– Pourquoi ne me suces-tu pas ?

– Pour ça, et d'autres plaisirs que tu pourras avoir avec les filles, il faudra que tu sois aussi sage que ton ami et que tu acceptes tout ce qu'on attend de toi.

– Que dois-je faire pour ça ?

– Être comme Camille, la petite sœur de Myriam et Chloé, elles te feront alors jouir plusieurs fois par jour de toutes les manières possibles.

– Je ne sais pas si je pourrai faire ce que mon ami fait.

– Les filles savent s'y prendre, tu les supplieras pour qu'elles te fassent jouir. Tu peux aussi être sucé par Camille... si tu le suces aussi. Allez jouer, les filles, pendant que je prépare le dîner.



Me voilà donc tout nu, comme mon ami Camille, j'ai par moments envie de cacher ma bite raide, mais mes mains attachées dans mon dos m'en empêchent et je dois supporter le regard des filles qui se moquent de la petite taille de mon sexe par rapport à celui de Camille. Je sais aussi que les filles vont faire de moi ce qu'elles voudront, je ne sais jusqu'où je pourrai accepter ça.

À peine arrivée dans la chambre, Myriam ôte sa robe et je peux enfin la voir entièrement nue, je suis moins gêné d'être nu moi-même.

– Comment me trouves-tu, petite sœur ?

– Tu es magnifique, réponds-je, ne pensant même pas à relever son « petite sœur ».

– Tu la trouves plus jolie que moi, petite sœur ? Me demande Chloé.

– Vous êtes très jolies toutes les deux.

– N'est-on pas mieux à poil ? Me demande Chloé en s'asseyant sur le lit et en me faisant venir devant elle.

– Tu as raison, il faut juste que je m'habitue.

– Tu t'y habitueras vite, me dit-elle en prenant ma bite entre ses doigts, ce qui me pousse à reculer.

– Reste près de moi, petite sœur, maman a dit que tu devais nous laisser te toucher.

Rouge de honte, je me laisse tripoter par cette petite fille de 9 ans devant mon meilleur ami et Myriam qui ne regardent que les lents va-et-vient des doigts de Chloé qui décalotte mon gland chaque fois complètement.

J'entends Myriam dire à son frère « J'ai envie, petite sœur », et automatiquement, mon ami se couche sur le lit, jambes écartées et je peux voir sa bite durcir. Myriam se couche sur lui, bouche vers son sexe, et laisse descendre le sien vers la bouche de mon ami. Chloé m'entraîne vers la tête de mon pote pour mieux voir.

Il commence à la lécher sur toute la longueur de sa fente et je peux voir du coin de l'œil qu'elle a pris sa bite en bouche. Mon ami semble vraiment aimer ce qu'il fait, on dirait qu'il veut avaler tout ce que sa bouche touche, et je peux voir sa langue tourner autour du petit bouton de sa sœur, glisser tout le long de sa fente et essayer d'entrer dans son minou. Myriam doit aimer ça car je l'entends gémir de plaisir même si les sons sont étouffés à cause de la bite qu'elle a en bouche.

Je suis tellement excité que j'en oublie les doigts de Chloé qui, placée derrière moi, triture ma bite et mes boules dans tous les sens. J'ai un peu de liquide qui coule de mon méat, elle le récupère et le fait glisser tout autour de mon gland, puis, comme je mouille beaucoup, je vois qu'elle en récupère et va caresser le trou de cul de sa sœur qui aime cette caresse car elle pousse ses fesses vers son doigt. Je suis surpris quand elle l'enfonce complètement dans le derrière de sa sœur, c'est à ce moment que l'index de la main qui me caresse va plus loin que mes boules et s'approche de mon trou de cul. Je me fais bouger pour éviter qu'elle y arrive, mais avec mes mains liées, je ne peux l'en empêcher « laisse-toi faire, tu va aimer », me dit-elle. Je ne me défends plus, elle chatouille l'entrée de mon trou pour que je me détende, puis, sans prévenir, elle appuie et son doigt glisse sans s'arrêter jusqu'au fond.

– Ça fait un peu mal, lui dis-je.

– C'est normal, la première fois, mais on s'y habitue très vite, regarde Myriam, elle adore quand on fait glisser des doigts ou autre chose dans sa petite rose.

D'ailleurs, elle va bientôt jouir grâce à sa petite sœur qui lui fait tant de bien.

Effectivement, une dizaine de secondes plus tard, les jambes se referment, écrasant le visage de mon ami pendant que Chloé continue à faire entrer et sortir son doigt du derrière de sa sœur.

– Myriam, tu lui donnes ton pipi maintenant ?

– Non, je vais le faire jouir dans ma bouche et ferai pipi pendant son orgasme.

– Viens, petite sœur, on va regarder Myriam s'occuper du zizi de ton amoureuse, me dit-elle en me faisant me déplacer sur le lit en me guidant par son doigt toujours enfoncé, doigt que j'apprécie de plus en plus.

Myriam me fait sucer deux de ses doigts et va les enfoncer dans le derrière de mon ami que j'entends gémir de plaisir, puis elle commence la fellation en faisant entrer et sortir ses deux doigts. Mon ami adore ça, il n'y a aucun doute, et après quelques minutes, ses fesses décollent du lit et son corps est animé de soubresauts, il éjacule en 6 ou 7 fois dans la bouche de sa sœur et Chloé dit à Camille « Avale tout le bon pipi de ta grande sœur », je tourne mon regard vers le visage de mon ami et peux voir qu'il s'efforce de tout boire sans en perdre une goutte.

– Veux-tu boire le pipi de ton amoureuse ? Me demande Chloé.

– T'es folle, je ne vais pas faire ça.

– Tant pis pour toi et tant mieux pour Myriam, elle adore son pipi.

Les yeux exorbités, je vois que mon ami fait pipi dans la bouche de sa sœur, ce qui m'excite encore plus, mais Chloé a décidé de ne pas me faire jouir, j'ai le bout tout rouge à force d'avoir été caressé par elle, et si j'avais les mains libres, je me masturberais à toute vitesse.

Les filles quittent alors la chambre, nous laissant là, mains menottées, Camille satisfait d'avoir joui et moi avec la bite douloureuse de ne pas avoir joui.

– On dirait que tu adores lécher tes sœurs.

– Oui, c'est trop bon, elles ont toutes les deux bon goût, surtout Myriam qui mouille plus que Chloé.

– Et leur pipi ! C'est dégoûtant d'avaler ça.

– Tu te trompes, c'est délicieux de me sentir soumis à elles. Bien sûr, au début, je pensais comme toi, mais maintenant je ne pourrais plus m'en passer. Et puis, elles avalent mon sperme et mon pipi aussi, c'est correct.

– Mais ce sont des filles ! Je croyais que tu étais amoureux des garçons.

– Je n'aime pas les garçons, mais c'est toi que j'aime et j'espère qu'un jour on fera l'amour et on acceptera tout de l'autre.

– Tu veux dire boire notre sperme et notre pipi ?

– Oui, mais je ne veux pas te forcer.

– Peut-être que si tu me forçais, j'accepterais.

– T'es sérieux, là ?

– Oui, avec toi, je pourrais faire des choses que je ne pourrais faire avec d'autres.

– Je ne l'ai jamais fait avec un garçon, veux-tu être mon premier ?

– Oui, Camille, je t'aime trop.

– Embrasse-moi.

Je monte sur lui pour mélanger nos langues, nos bites se frottant l'une à l'autre, c'est trop bon. Je me surprends à lui dire « J'ai envie de te sucer », ce à quoi il me répond « moi aussi, et pour le pipi, c'est pas obligé ».

Je descends de son corps et fais un demi-tour, chacun se retrouve avec la bite de l'autre devant sa bouche. Camille n'hésite pas à me décalotter avec ses lèvres et à lécher mon gland avant d'enfoncer toute ma tige dans sa bouche, c'est tellement bon que je faillis juter de suite, sa bouche ne bouge maintenant plus, il doit attendre que je le prenne en bouche à mon tour. Je ferme les yeux et approche son gland de mes lèvres, je le décalotte à fond aussi et le fais glisser entre mes lèvres en faisant tourner ma langue le plus possible.

Je n'aurais jamais imaginé que sucer une bite soit aussi agréable et je commence les va-et-vient, car je veux goûter son sperme. Lui fait de même et on commence à s'exciter mutuellement.

J'entends que les filles entrent dans la chambre mais je m'en fiche, elles peuvent bien voir ce qu'on fait. Tout en suçant mon ami, je vois que Chloé met deux doigts en bouche et les enfonce dans le derrière de mon ami, quelques secondes plus tard, c'est Myriam qui essaie d'en entrer un en moi, je relâche mes sphincters et son doigt entre facilement. Chloé appuie gentiment sur ma tête pour me donner le rythme et me fait comprendre que je dois laisser Camille s'enfoncer plus loin dans ma bouche, j'ai quelques haut-le cœur, mais je sens son bout passer ma luette de plus en plus en plus facilement.

Les filles nous encouragent en nous appelant leurs petites sœurs, ce qui me dérange de moins en moins. C'est moi qui jouis le premier, depuis le temps que j'attendais ça et mon pote avale tout mon jus, j'accélère mes va-et-vient et c'est lui qui m'envoie trois longs jets dont je garde le dernier en bouche pour mieux le goûter. Je ne suis pas déçu, son sperme est meilleur que le mien que j'avais déjà goûté.

– Laisse-toi aller, petite sœur, fais un gros pipi pour ton amoureux, me dit Chloé.

Je sais que si je le fais, je devrai boire celui de mon ami, mais je me dis qu'au point où j'en suis, je n'en suis plus à ça. Je garde donc sa bite en bouche et me laisse aller dans la sienne, par petits jets pour qu'il puisse tout avaler. Je n'aurais jamais cru que ça donnait autant de plaisir de faire pipi dans une bouche chaude. Quand j'ai fini, j'attends le sien, un premier jet puissant me surprend mais Chloé empêche ma tête de reculer, et je bois tout ce qu'il me donne, je suis content et fier de moi. Les filles aussi sont contentes elles me serrent dans les bras en m'embrassant avec la langue, chacune d'elles prend même ma bite en bouche et me lèche les boules. La maman nous appelle alors pour le dîner et les filles nous retirent les menottes.

– Alors, mon petit Clément, heureux ?

– Oui, madame, j'ai bien aimé ce que j'ai fait avec Camille.

– Demain, tu auras encore plus de plaisir avec lui, vos grandes sœurs vous guideront.

Le repas se passe tout normalement, on parle de tout, mais aussi de sexe, ce dont je n'ai pas l'habitude. J'apprends qu'il y a un vocabulaire de rigueur dans la famille de mon ami. On ne parle pas de seins, mais de tétés avec leur tétons, la vulve, c'est la fente, les grandes et petites lèvres sont des lèvres à bisous, le clitoris est le petit bouton et le vagin, c'est le minou ou le trou à zizi. Pour les garçons, les mots bite et queue sont interdits, c'est le (petit) zizi avec sa petite peau et son petit bouton, les couilles, ce sont les petites boules et pour les deux sexes, l'anus est appelé petite fleur ou petite fleur d'amour.

On ne parle pas d'orgasme, mais de grande fête.

Il faudra que je m'habitue à ces mots que je n'emploie plus depuis longtemps.

Je suis content d'apprendre que, vu que j'ai fait l'effort d'accepter de rester tout nu, il en sera de même pour les autres enfants, on va donc passer tout le week-end entièrement nus.

Le repas terminé et la vaisselle rangée, la maman nous envoie à la salle de bains et nous y rejoint, à ma grande surprise, elle retire sa robe, et comme elle ne porte rien dessous, elle est nue comme nous et son minou est épilé, laissant voir son petit bouton qui dépasse de ses lèvres à bisous.

Dans l'ordre, Chloé, Camille, Myriam puis moi devons nous asseoir sur la cuvette pour faire un gros caca. Je suis choqué en entendant ça, car je n'ai jamais fait caca devant quelqu'un, mais comme je vois que ça ne dérange aucun de mes amis, je fais comme eux.

La maman remplit la baignoire et nous pouvons y jouer tous les quatre, cette baignoire est vraiment très grande. Évidemment on s'amuse à se toucher sur tout le corps devant la maman qui apprécie qu'on s'entende aussi bien. Après une dizaine de minutes, elle enjambe la baignoire et nous nous poussons au fond pour lui laisser de la place. Elle commence par laver la petite Chloé qui frotte sa main sur le minou de sa maman, entrant plusieurs doigts dans son trou à zizi et faisant rouler son petit bouton. Quand la maman arrive au minou de Chloé, elle la met de profil, entre deux doigts dans son trou à zizi et appuie avec son pouce sur son petit bouton, deux doigts de l'autre main pénètrent sa petite fleur d'amour et elle la masturbe à toute vitesse. Chloé se dandine, passant d'un pied à l'autre et lance des petits cris de souris, elle a une grande fête très forte et ses jambes la lâchent, la maman la laisse aller lentement dans l'eau. Elle passe ensuite à Camille, elle entre son pouce dans sa petite fleur d'amour et joue avec ses petites boules avec ses autres doigts. De l'autre main, elle le masturbe très vite et mon ami ne tient que deux minutes avant d'envoyer son lait sur nous. Je vois que lui aussi avait joué avec le sexe de sa maman.

Myriam subit avec plaisir le même sort que sa sœur, puis vient mon tour.

Elle prend ma main pour que j'enfonce mes doigts dans son trou à zizi et me lave. Elle me masturbe alors comme mon ami et j'envoie mon lait sur le visage de mes amis. De nouveau assis, je lèche les visages comme le font les trois autres.

Si ma maman pouvait me laver comme ça tous les soirs, ce serait chouette.

Une fois séchés, nous redescendons voir la télévision, Myriam, cuisses ouvertes sur les genoux de Camille, et Chloé installée de la même façon sur les miens. J'apprends que ce soir ce sont les garçons qui s'occupent des minous des filles, le but étant de les faire jouir le plus de fois possible.

En face de nous, assise sur un fauteuil, la maman, toujours nue et jambes écartées, se caresse tout le minou sans gêne devant nous, et profitant du spectacle que nous lui offrons, elle fait la fête plusieurs fois. Pour ma part, je découvre les détails du minou de Chloé et les caresses qui l'amènent à la fête.

À la fin du film, la maman demande à Chloé de lui apporter son zizi d'amour, je me demande de quoi elle parle. Sur la table, il y a un pot contenant quatre cylindres d'une dizaine de centimètres de long. Chloé se lève, cherche dans le pot où sur chaque cylindre se trouve un prénom, elle trouve le sien et le passe à sa mère qui se l'enfonce dans son trou à zizi pendant que Chloé se met dos à elle, pieds écartés, et se penche en avant, écartant ses fesses. Je commence à comprendre qu'elle va enfoncer le zizi d'amour dans sa petite fleur d'amour.

Chloé fait une petite grimace de douleur quand le zizi entre dans sa petite fleur, puis sa maman tourne quelque chose sur le bout qui dépasse jusqu'à ce que Chloé dise que ça commence à faire mal. La maman tourne encore un peu et je vois des larmes couler des yeux de Chloé. Elle peut enfin se redresser.

Camille se lève, prend le zizi d'amour marqué à son nom, et le donne à sa maman qui se l'enfonce dans son minou plusieurs fois, je comprends que c'est pour le lubrifier. Mon ami lance un petit cri quand elle enfonce le zizi dans son derrière, elle l'encourage en jouant avec son zizi de l'autre main. Il crie encore une fois quand elle règle le zizi dans son derrière.

Myriam se lève alors et prend le sien, et comme il n'en reste qu'un, je me lève et prends le dernier où je vois que c'est mon prénom qui est indiqué, je vais donc y passer aussi et commence à paniquer en me demandant comment ce cylindre qui a la forme d'un zizi va pouvoir entrer en moi. Pendant que la maman s'occupe de Myriam, je tourne le bouton du zizi et vois que c'est pour le gonfler et l'élargir, ce qui ne me rassure pas. Myriam a les yeux humides quand sa maman règle le zizi. La maman me regarde et je comprends que c'est mon tour.

– Comme c'est la première fois pour toi, je vais te détendre avec mes doigts, ce qu'elle fait en mouillant ses doigts dans son minou.

J'ai tellement peur que je n'ose pas lui dire que je ne veux pas de zizi dans mon derrière. Elle joue avec mon zizi en entrant un doigt puis deux dans ma petite fleur et les fait tourner. Quand elle appuie le zizi sur ma fleur, je crie et commence à pleurer, malgré mes 12 ans, ça fait horriblement mal, beaucoup plus que deux doigts.

– Mamaaaan, ça fait trop mal, lui dis-je, les larmes aux yeux et sans réaliser que j'ai appelé cette dame maman.

– Montre-toi courageuse, ma petite fille, demain ça fera déjà beaucoup moins mal, maman est fière de toi. Voilà, le zizi est bien au fond de ta petite fleur d'amour, je vais le régler.

– Aïe, aïe, arrête.

– Encore un tout petit peu et j'ai fini.

Elle a encore tourné et je sens le zizi me remplir, j'essaie d'échapper à ce qu'elle me fait, mais elle me tient par mon zizi qui est maintenant tout dur.

– Voilà, c'est bien, ma poupée, tu as été courageuse.

– Mais pourquoi ce zizi dans nos petites fleurs ?

– Les petites filles doivent avoir leur petite fleur toujours accueillante pour que les zizis puissent y entrer. Myriam et Chloé, venez dire au revoir à maman.

Aussitôt les filles s'agenouillent entre les cuisses ouvertes de leur maman et sucent son petit bouton, puis elles montent vers leur chambre.

– Camille et Clément, dois-je vous attacher les mains ?

– Non, maman, répond mon copain, je l'ai déjà sucé et je le referai sans employer mes mains, répond mon ami.

– Et toi, ma petite Clémentine, tu promets de n'employer que ta bouche pour le zizi de ta petite amoureuse ?

– Oui, maman, je le jure, réponds-je, n'ayant pas envie de dormir avec mes poignets menottés dans le dos.

– Venez me dire au revoir, les filles.

Je vois mon ami s'agenouiller entre les cuisses de sa maman et sucer son petit bouton pendant une minute jusqu'à ce qu'elle jouisse, puis je comprends que je dois lui faire la même chose, même si ça ne me plaît pas spécialement. Son bouton est plus gros et plus long et a bon goût, ça ne me dégoûte pas de faire ce que je ne voulais pas faire aux filles tout à l'heure. Je lui fais avoir une fête à mon tour et en suis fier.

Nous montons nous coucher, nos zizis sont tout durs, sans doute à cause du zizi d'amour dans notre petite fleur. En haut de l'escalier, nous entendons des gémissements et mon ami m'entraîne vers la chambre de ses sœurs, il ouvre la porte sans frapper et nous les trouvons sur le lit occupées à se lécher le minou tout en faisant bouger le zizi d'amour dans la petite fleur de l'autre. Camille me regarde en souriant, je réponds en hochant la tête et on court se coucher sur son lit, tête-bêche. On se prend aussitôt les zizis en bouche en dégageant le petit bouton de sa petite peau et on se suce comme des fous, il appuie sur mon zizi d'amour et le fait bouger, ça fait trop de bien et je le fais chez lui. La fête ne tarde pas à arriver et je bois avec plaisir son lait pendant que je lui donne le mien. Je garde son zizi en bouche car je sais qu'une fête n'est complète que si on échange nos pipis, ce qui arrive quelques minutes plus tard.

Je me retourne alors et on se serre dans les bras, je l'embrasse comme je n'ai jamais embrassé personne, je n'ai pas envie de quitter sa bouche, on est vraiment amoureux, ou dois-je dire amoureuses ? Je ne sais plus trop si je suis un garçon ou une fille.

Le lendemain, au réveil, on s'embrasse comme la veille, puis je fais demi-tour pour le sucer, on s'amène mutuellement à la fête et on attend de pouvoir faire pipi dans la bouche de l'autre, et les petits jets sont nombreux, le matin.

On descend et on trouve les filles et la maman toujours nues, Camille va embrasser sa maman puis s'agenouille pour sucer son petit bouton, je suis la tradition et fais de même pendant que mon ami fait de même avec ses sœurs et je ne peux que faire de même, puis les filles prennent nos zizis en bouche pour les faire durcir. La journée commence bien.

Pendant le petit-déjeuner, j'apprends qu'il y a une piscine chauffée à l'intérieur de la maison et qu'on va s'y amuser jusqu'à midi, mais qu'il y aura un réglage des zizis d'amour et qu'on ne le retirera qu'après le déjeuner, ça, ça me plaît moins.

Le réglage est douloureux pour tous les quatre, mais une fois dans la piscine, la douleur est vite oubliée. On s'amuse à toutes sortes de jeux, mais la plupart sont sexuels.

Les filles veulent m'apprendre comment lécher les lèvres d'amour, ce que j'accepte après qu'elles m'ont promis de ne pas faire pipi dans ma bouche. Chloé s'installe sur le bord de la piscine, jambes écartées, et j'avance dans l'eau pour arriver près de sa fente, Myriam et mon ami sont à nos côtés et me guident, m'apprenant où donner des coups de langue, comment faire du bien à son petit bouton et pousser fort ma langue dans son trou à zizi, je suis surpris par le goût de son minou qui coule sur ma langue et je me prends à aimer ça. Après elle, je dois m'occuper du minou de ma copine de classe dont le goût est plus fort, mais pas désagréable du tout.

– C'est bien, petite sœur, tu apprends vite.

– Ce n'est pas désagréable de lécher des minous.

– Tu verras, ce sera encore mieux quand tu accepteras de faire la fête complètement.

– À moi, maintenant, me dit Camille.

– Allez, les petites sœurs, à vous deux, ajoute Chloé.

Camille s'installe sur le bord et je commence à lui lécher les boules, puis le zizi, avant de baisser sa petite peau avec l'aide de mes lèvres, je commence alors des va-et-vient et Chloé pousse ma tête pour que je prenne son zizi tout au fond de ma bouche, jusqu'à l'entrée de ma gorge, ce n'est pas facile et je fais des efforts pour y arriver.

– Je savais bien que les deux petites étaient amoureuses, entends-je dire une voix reconnaissable entre toutes, celle de Julien, un garçon de notre classe.

Je sursaute et veux me retirer, mais Chloé appuie sur l'arrière de ma tête et me dit de continuer à sucer.

– Elles sont vraiment mignonnes, toutes les deux, ajoute Julien.

– Oui, Clémentine apprend vite.

– Ça va, ma petite Camille ?

– Oui, Julien, ma copine est super chouette.

– Je vois ça, elle te suce vraiment bien. Elle boit déjà ton lait ?

– Oui, et mon pipi aussi.

– Cool, je veux te voir faire la fête dans sa bouche.

J'ai la honte, si Julien parle de ça à l'école, je suis foutu. En plus, je vois du coin de l'œil Julien se déshabiller et entrer dans l'eau, il vient remplacer Chloé dans mon dos et se colle à moi, je sens son zizi dur entre mes fesses et je l'entends me susurrer « dommage que tu as un zizi d'amour dans ta petite fleur, j'y aurais bien entré mon zizi ». Il appuie ma tête plus fort que ne l'avait fait Chloé et le zizi de Camille entre dans ma gorge, et je sens ses jets de lait couler dans mon œsophage sans que je ne doive l'avaler, je manque de m'étouffer et il ne me relâche que quand tout le lait est sorti. Je veux me retirer mais il me dit « attends, elle doit encore faire pipi dans la bouche de son amoureuse. Ma gêne est à son comble quand le pipi arrive par jets et Julien, qui avait posé sa main sur ma gorge, peut sentir ma pomme d'Adam bouger à chaque gorgée avalée, et en plus, il joue avec mon zizi avec les doigts de son autre main. Je ne peux que me laisser faire.

Il me fait me retourner sans lâcher mon zizi et m'embrasse avec la langue en me précisant que « ne t'inquiète pas, personne ne le saura ça restera un secret entre nous ». Il me pince alors les boules à me faire crier puis me dit d'aller m'asseoir à la place de ma petite amoureuse, et moi, bêtement, j'obéis à ce garçon que je ne connais que comme camarade de classe.

– Viens, ma poupée, dit Julien à Camille qui obéit.

– Oui, Julien.

– Je veux que tu prennes son zizi de petite fille bien au fond, je crois même que tu vas pouvoir faire entrer ses boules en même temps

C'est Julien qui guide notre fête, il prend mon zizi entre deux doigts et baisse ma petite peau très fort, ce qui me fait lancer un cri, puis il dirige le visage de mon ami vers mon petit bouton pour qu'il le lèche, puis il pousse sur sa tête sans s'arrêter jusqu'à ce mon petit bouton soit dans sa gorge, il pousse ensuite une de mes boules puis l'autre dans sa bouche, ce qui me fait mal quand elles passent sur ses dents. Je suis impressionné, mon ami a son nez collé à mon pubis et la sensation d'avoir mon sexe en entier dans sa bouche est phénoménale. Julien se colle à lui et lui prend le zizi pour le masturber, en même temps il donne le rythme aux petits va-et-vient de sa tête, en fait mes boules sont masturbées en même temps que mon zizi. Chloé profite de mon excitation qui monte pour enjamber mon corps et présenter sa fente à ma bouche. Je me mets directement à la lécher et elle me guide la tête, l'écrasant contre son minou. Je suis de plus en plus excité et peu de temps après, mon lait sort et va directement dans la gorge de mon ami.

– Tu vas faire un beau pipi dans la gorge de ton amoureuse ? Me demande Chloé que je lèche toujours ? Je hoche la tête et elle ajoute.

– J'ai aussi envie de faire pipi dans ta bouche, dis oui, s'il te plaît.

Après deux secondes d'hésitation, je hoche la tête et au moment on mon pipi commence à sortir, celui de Chloé arrive par petits jets.

– C'est bien, petite sœur, bois bien tout, tu me fais vraiment plaisir.

Les deux pipis s'arrêtent en même temps, Camille se retire et Julien dit à Chloé de se laisser descendre le long de mon corps, je sens qu'il tient mon zizi de nouveau dur et je le sens entouré d'une autre chaleur humide, je n'en reviens pas, mon zizi est dans le minou d'amour de ma grande sœur qui m'embrasse très fort sur la bouche.

– Merci, petite sœur adorée, tu pourras bientôt faire la fête dans mon minou d'amour.

– Pourquoi pas maintenant ?

– Tu dois encore apprendre à faire la fête sur le lit comme on fait avec ton amoureuse.

– Je le ferai, lui dis-je, trop intéressé à pouvoir tout faire avec elle, même si je sais que je devrai être entièrement soumis aux filles et me considérer comme leur petite sœur Clémentine.

Elle se relève et on voit sur le bord de la piscine Myriam allongée sur le sol avec Julien accroupi au-dessus de sa bouche dans laquelle il fait entrer et sortir son zizi assez brutalement, s'enfonçant le pus loin possible dans sa gorge, je peux voir que son zizi est mince mais très long, plus long que celui de ma Camille. Myriam n'apprécie pas mais se laisse faire. Il finit par lui dire de garder la bouche ouverte et on peut voir ses jets de lait passer de son zizi à la bouche de ma grande sœur qui essaie d'avaler, bouche ouverte, puis Julien fait pipi dans sa bouche et sur son visage, les cheveux de Myriam sont trempés.

Ils ont à peine fini que la maman crie depuis la cuisine.

– Juju, peux-tu les amener à la salle de bains et retirer leur zizi d'amour ?

– OK, chérie, on y va.

Je m'étonne de ce que je viens de l'entendre dire et que ce soit Julien qui s'occupe de ça, ça ne me plaît pas trop, je n'ai pas envie qu'il voie ma petite fleur. J'en parle à mon ami qui me dit que Julien a tous les droits sur nous quatre et que je comprendrai plus tard. Il me précise de toujours lui obéir, car il lui arrive de nous punir avec la latte. Il fait coucher Chloé dans le fond de la baignoire et ordonne à Myriam de s'accroupir au-dessus de son visage et de faire pipi dessus et dans sa bouche. Les filles obéissent sans rechigner.

Il les fait se relever et nous dit de monter avec elles. Il claque fortement les fesses de Myriam puis lui retire le zizi dans le desserrer, elle hurle et pleure, mais il ne s'en occupe pas. Il fait la même chose à Chloé qui crie encore plus fort. A ce moment, j'ai envie de me retourner et de frapper Julien, mais Camille retient mon bras et me fait signe de me calmer. Camille pleure aussi quand le zizi d'amour est retiré de force et quand c'est à moi, je me retiens de crier, mais c'est impossible, c'est comme si ma petite fleur se déchirait et je pleure comme les autres.

Il nous fait alors sortir de la baignoire et je vois mes trois amis se pencher vers l'avant en se tenant au rebord de la baignoire, je les imite, Julien prend un pot sur une armoire dans lequel il trempe son zizi, c'est crémeux et il s'en enduit tout le zizi. Il prend les hanches de Chloé et pousse son zizi dans sa petite fleur qu'il pénètre jusqu'au fond et fait quelques va-et-vient. Chloé est déçue quand il s'arrête, et elle remercie Julien qui pénètre alors Myriam pour quelques allers-retours. Elle a l'air d'aimer ça et est déçue comme sa sœur quand Julien sort définitivement d'elle. Il passe alors chez Camille qui a droit à deux fois plus de va-et-vient et qui gémit de plaisir.

Je sais qu'après, ce sera dans ma petite fleur, l'idée de me faire enculer par ce garçon de ma classe ne me plaît pas, mais je suis curieux de savoir pourquoi les autres aiment ça.

– À toi, ma petite Clémentine, je vais avoir le plaisir d'inaugurer ta petite fleur.

– Merci, Julien, lui réponds-je sans réfléchir.

Son zizi tout dur est bien plus agréable que le zizi d'amour de maman, il commence ses va-et-vient en disant à Myriam de passer devant moi et de prendre mon zizi en bouche. Il commence les va-et-vient, lents au départ, puis de plus en plus rapides pendant que Myriam me suce. Au contraire des autres, il ne s'arrête pas et je l'entends me dire « Je vais arroser ta petite fleur avec mon bon lait, et si tu es sage, tu auras droit à mon pipi ». Je devrais me révolter en entendant ça mais le plaisir qu'il me donne est de plus en plus fort, fort au point que je jouis et que je donne mon lait à Myriam qui avale tout.

Julien ralentit mais ne quitte pas ma fleur.

– Donne ton pipi à Myriam si tu veux que je continue.

Je sens Myriam hocher la tête et je lui donne trois jets de pipi qu'elle avale. Julien accélère alors en s'enfonçant chaque fois plus loin puis s'arrête d'un coup en écrasant mes fesses contre lui et je sens son lait chaud se répandre en moi, c'est vraiment trop fort comme sensation. Il reste en moi et je sens son zizi dégonfler, puis je sens une autre chaleur m'inonder l'intérieur, je sais qu'il fait pipi en moi et c'est trop bon.

Quand il se retire, il me dit de serrer les fesses et d'aller sur le WC où je me vide dans de grands bruits qui font rire les autres. Je suis gêné mais finis par rire avec eux.

Julien me fait alors me lever et me pencher en avant, il lave ma petite fleur avec un gant de toilette et de l'eau chaude, puis examine ma petite fleur avec ses yeux et ses doigts, me disant qu'elle est très jolie. Je ne suis pas honteux qu'il la voie, je suis même content.

Nous descendons pour le déjeuner, précédés par Julien.

– Les petites ont été sages ? Lui demande maman ?

– Oui, toutes les quatre, je n'ai dû en punir aucune.

– Je suis contente qu'elles t'obéissent, allez, à table, j'ai envie de faire la fête avec toi.

Je commence à comprendre comment cette famille fonctionne et ce n'est pas pour me déplaire, même si Julien, qui a mon âge, est l'homme de la maison.

Vers la fin du repas, Julien s'adresse à maman « Viens me sucer, ma chérie », et aussitôt elle descend de sa chaise et s'accroupit devant le zizi de Julien pour le prendre en bouche, sans aucune honte que ses enfants et moi la voient.

– Tu suces vraiment bien, ma chérie, j'espère que tes quatre filles apprendront à le faire aussi bien que toi... Oui, continue comme ça, je sens que mon lait arrive.

Dans de grands cris de plaisir, Julien fait sortir son lait dans la bouche de maman qui veut se relever quand il a fini.

– Continue à me sucer, veux-tu mon pipi aussi ? Je la vois hocher la tête et Julien vide ce qui reste dans sa vessie en un coup dans la bouche offerte.

– La petite fleur de Clémentine m'a mis en appétit, montre-moi la tienne.

Elle se relève et montre ses fesses à Julien qui y glisse deux doigts avant de pénétrer sa petite fleur sous nos yeux. Et il ajoute « dès que j'aurai repris des forces, je vais te le remplir, les enfants vont adorer voir ça ».

Le repas terminé, Julien et maman vont au salon et se font des câlins pendant que nous rangeons la table, puis nous montons à la chambre. Camille me confie qu'il est un peu jaloux de Julien car lui seul peut mettre son zizi dans le minou d'amour de sa maman. Chloé et Myriam ne l'aiment pas trop car il leur fait rarement l'amour, préférant punir quand il en a envie ou faire pipi sur elles pour les humilier.

– On fait la fête à deux ? Demande Myriam à Camille.

– Oui, j'en ai envie.

– Et toi, Clémentine, tu veux bien faire la fête avec moi ?

– Oui, j'ai décidé d'être votre petite sœur, comme Camille.

– Cool, lancent mes trois amis en même temps.

– Je suis prête à faire tout ce que vous voudrez.

– Couche-toi sur le lit, je vais te faire manger mon minou, me dit Chloé pendant que Camille s'est installée à côté de moi.

Chloé me donne de petits ordres en me présentant sa fente « prends mon petit bouton en bouche et aspire fort, lèche mes lèvres d'amour et passe dans les plis, entre ta langue dans mon minou d'amour le plus loin que tu peux, bois mon lait de fille, hmmmm oui, comme ça, lèche ma petite fleur d'amour, fais-y entrer ta langue,... » Je ne m'attendais pas à devoir faire ça, mais j'ai promis et je le fais et je prends de plus en plus plaisir à le faire. Elle est à la fête pour la première fois. Elle recommence à faire glisser toute sa fente sur mon visage détrempé par son lait de fille et j'entre de nouveau ma langue dans son minou et tout son corps se tend pour la deuxième fois. Je l'entends me demander « Qui c'est qui va boire le pipi de sa grande sœur Chloé ? », ce à quoi je réponds par un « Hum » étouffé, et directement elle lâche de petits jets de pipi que je peux boire à son trou à pipi. Quand j'ai tout bu, elle se recule sur mon corps et son minou se rapproche de mon zizi, elle le prend entre ses doigts et fait glisser mon petit bouton tout le long de sa fente plusieurs fois avant de le faire entrer dans son minou d'amour, elle se penche pour se retenir à mes tétons qu'elle prend entre le pouce et l'index et les pince en les faisant tourner, elle me dit de faire la même chose chez elle et que je peux lui faire un peu mal car elle aime ça. Elle monte et descend son minou sur mon zizi, je me rends compte qu'à 12 ans, je fais l'amour à une petite fille de 9 ans et que c'est très agréable.

Elle monte et descend de plus en plus vite et nous gémissons de plaisir tous les deux, comme Camille et Myriam à côté de nous qui font l'amour dans une autre position. Quand je la préviens que mon lait va arriver, elle a sa troisième fête et son minou enserre mon zizi, ce qui me fait exploser dans son minou.

« Garde ton pipi, ma poupée, je veux le boire », me dit-elle, elle se relève et fait demi-tour sur le lit pour prendre mon zizi en bouche. J'ai son minou au-dessus de mon visage et je vois couler mon lait dans lequel je passe ma langue et pendant que je fais pipi dans sa bouche, je nettoie bien tout son minou et même sa petite fleur, car j'ai compris qu'elle adore être léchée là.

Après ce moment de fête, nous sommes toutes les quatre fatiguées et faisons une petite sieste entre filles. Je dis bien entre filles car je veux vraiment être la petite sœur que tous voulaient que je sois.

Quand nous nous sommes réveillées, nous sommes redescendues et avons vu que la fente de maman était toute rouge, elle nous expliqua que Julien l'avait punie parce qu'elle n'avait pas assez protégé ses dents en le suçant. Nous sommes allées lui faire un bisou sur la fente pour calmer la douleur puis sommes parties jouer dans la piscine pour le reste de l'après-midi.

Je me sens vraiment heureuse dans ma peau de petite fille et ça me rapproche encore plus de mon amoureuse. Nous n'arrêtons pas de nous embrasser, de nous caresser les zizis et d'entrer un ou plusieurs doigts dans les petites fleurs d'amour. Comme mes sœurs m'ont désignée comme responsable de leurs fêtes, dès que l'une a envie de câlins sexuels ou doit faire pipi, c'est moi qui m'en occupe, inutile de dire que j'ai bu le lait des trois mais aussi leur pipi auquel je prends de plus en plus goût, et pendant que je fais plaisir à l'une de mes sœurs, les deux autres entrent leurs doigts dans ma petite fleur en jouant avec mon zizi mais sans lui laisser donner mon lait. Je n'ai pas le plaisir que je voudrais avoir, mais je suis contente d'être à leur service.

Nous sommes surpris de voir Julien revenir et nous demandons ce qu'il va encore inventer pour nous humilier, en plus il est accompagné d'un petit garçon et d'une petite fille qui doivent avoir 6 ou 7 ans, il entre dans la maison et en ressort avec maman qu'il fait se coucher sur un banc de soleil face à nous, jambes repliées et écartées, il attache ses mains aux accoudoirs pour qu'elle ne puisse les bouger et lui enfonce un gros cylindre dans son minou avec une partie qui appuie sur son petit bouton, il appuie alors sur un bouton pour le faire vibrer, ça doit vibrer fort vu qu'on l'entend d'où nous sommes et maman commence à se tortiller sur son banc de soleil.

Il retire alors son short et nous rejoint dans l'eau, les deux petits suivent mais restent en maillot, Camille me dit que ce sont ses frères et sœurs.

Il fait asseoir Chloé sur le bord et ordonne à Myriam de lui manger le minou, il me pousse vers Myriam et me fait entrer mon zizi dans sa petite fleur et je dois mettre mes doigts dans son minou, Camille doit enfoncer le sien dans ma petite fleur, ce qui me fait plaisir, et Julien pénètre la petite fleur de ma Camille. Il commence directement de puissants va-et-vient qui se répercutent jusqu'à la fente de Chloé. Pour ma première fois dans une petite fleur, j'apprécie, même si j'aurais préféré celle de mon amoureuse, mais son zizi me donne beaucoup de plaisir.

Nous commençons tous à gémir de plaisir, oubliant les petits qui nous regardent et imitant maman qui est à la fête, elle n'arrête pas de jouir et ne peut rien retenir, on voit son pipi couler et faire une grosse tache sur le sol. Nous approchons du moment de la fête et Julien nous prévient qu'on doit toutes lâcher notre pipi après avoir joui. Chloé est la première à crier son plaisir remplissant la bouche de sa grande sœur qui jouit en contractant sa petite fleur qui me fait jouir à mon tour lui donnant mon lait et mon pipi, Camille suit peu après et finalement Julien crie à son tour.

– C'est bien, les filles, vous pouvez vous séparer l'une de l'autre, je suis content de vous.

– Merci, Julien, répondons-nous toutes les quatre.

– Je vais m'occuper de maman, continuez à jouer avec Caro et rappelez-vous que vous devez lui obéir et faire tout ce qu'elle vous dit, et toi, Caro, si tu veux que les filles te touchent, tu enlèves ton maillot. Tom, viens, on va jouer avec mamie.

– Juju, s'il te plaît, arrête ce truc, je n'en peux plus.

– Je veux bien te le retirer mais à une condition, et tu la connais.

– Juju, Tom va déchirer mon minou.

– Mais non, sa main est encore petite. Maintenant, si tu ne veux pas, je laisse encore le vibromasseur un quart d'heure.

– Pitié, enlève-le.

– OK pour la main de Tom alors ?

– Oui, mais dis-lui d'aller doucement.

Nous sommes toutes au bord de la piscine pourvoir ce qui va se passer. Je demande à Myriam pourquoi Julien la traite comme ça alors qu'il a notre âge, elle me raconte qu'un soir en allant chercher Camille à l'école, maman a croisé le regard de Julien qui avait 10 ans et ils ont eu un coup de foudre, ils se voyaient sans que personne ne le sache, à part nous. Très vite, Julien est devenu l'homme de la maison et maman lui obéissait en tout. Après 6 mois, les parents de Julien l'ont su et Julien les a forcés à accepter cet amour en faisant du chantage, mais on n'a jamais su quoi. Depuis, dans sa famille aussi, Julien est devenu le chef et décide de tout, de l'éducation sexuelle des petits et des activités sexuelles de ses parents.

Sur la terrasse, on entend maman lancer de petits cris, nous voyons bien la main de Tom qui entre peu à peu dans le minou de maman pendant que Julien l'embrasse et lui malaxe les tétés. Après un long cri de maman, on entend Tom crier de joie « je suis dedans son minou, il est à moi ». Julien lui dit de faire bouger sa main et ses doigts à l'intérieur et maman commence à prendre du plaisir.

– Moi aussi, je veux jouer avec les minous, nous dit Caro.

– Tu peux, lui dit Myriam, mais pas entrer ta main, elle est trop grande pour nos minous.

– Je veux essayer quand même avec plusieurs doigts, les deux filles avec un zizi vont vous tenir par les tétés pour que vous ne bougiez pas.

Camille se place dans le dos de Myriam et moi dans celui de Chloé, Caro leur dit de mettre les mains dans le dos et de tenir nos zizis de filles. Directement, la petite joue avec les deux fentes, à la grande honte de mes sœurs qui n'aiment pas se faire toucher par une si petite fille, surtout que celle-ci sait ce qu'elle veut et est un peu sadique. Je ne sais pas ce qu'elle fait à Chloé mais celle-ci se retient de crier et serre mon zizi quand la petite lui fait mal.

À cause de l'eau, je ne sais pas combien de doigts a entrés Caro dans les minous de mes sœurs, alors, je le lui demande et elle me répond « quatre chez Chloé et cinq chez Myriam ».

Sur la terrasse, maman crie son plaisir en permanence, la main de Tom s'amuse à l'intérieur de son minou et Julien lui torture les tétons. Elle a l'air d'avoir mal mais en même temps elle est à la fête.

– Tom, va conduire mamie près des filles pour lui montrer où tu as mis ta main.

Tom, sans délicatesse, fait se lever maman et la tire par le minou jusqu'au bord de la piscine, elle doit marcher les jambes écartées et est honteuse d'être montrée ainsi à ses enfants. Julien lui dit de montrer jusqu'où sa main peut aller et Tom l'enfonce faisant disparaître le début de son avant-bras dans le minou, faisant crier maman de mal, et en même temps, Juien lui tord les tétons à l'en faire pleurer.

– Bon, ça suffit, Tom, retire ta main. Et toi, Caro, combien de doigts ?

– Presque quatre chez Chloé et cinq chez Myriam, mais elle ne me laisse pas entrer.

– Peut-être qu'une bonne punition l'aidera à se détendre.

– Non, Julien, non, pas de punition, supplie Myriam.

– On verra ça un autre jour, viens, Caro, on rentre.

– Mais je dois faire pipi !

– Moi aussi, ajoute Tom

– Camille et Clémentine, couchez-vous par terre, et vous deux retirez vos maillots.

Je comprends de suite ce que Julien a décidé. On se couche à même le sol, bouche ouverte et Tom s'accroupit au-dessus de mon visage, prend son petit zizi entre deux doigts et vise ma bouche, m'arrosant en même temps tout le visage, ce qui le fait rigoler. A côté de moi, Caro, tout en faisant pipi, fait glisser sa fente sur tout le visage de ma petite amie.

– Nettoyez-les bien, nous ordonne Julien et je lèche le zizi du petit et ses boules, le prenant en bouche et il durcit de suite.

– Trop cool, tu fais ça très bien pour une fille, me dit-il.

– Camille me lèche bien tout partout aussi, ajoute Caro.

Ils se rhabillent et partent en donnant la main à Julien.

– Venez, les enfants, nous dit maman d'un air triste.

– Que se passe-t-il, maman ?

– Juju ne m'a même pas fait la fête, viens, Camille, viens faire la fête à maman, puis toi aussi, Clémentine.

Mon amie est surprise que sa maman lui demande ça, mais il ne tarde pas à placer son zizi sur le trou à zizi de sa maman et la pénètre. Après une vingtaine de va-et-vient il prévient sa maman qui lui dit de remplir son minou. Puis il me cède la place et je la pénètre à mon tour pour lui faire la fête.

– Merci, les filles vous êtes vraiment formidables. Voulez-vous votre goûter ?

– Oh oui, maman, avons-nous répondu en chœur.

Elle s'allonge et Camille et moi nous allongeons en se serrant contre elle pour prendre chacun un sein en bouche et téter son lait.

– Tom t'a fait mal, maman ? Demande Chloé.

– Très mal pour faire passer les cinq doigts, mais après il est entré sans problème. Veux-tu essayer ?

– Je veux bien, mais tu me dis si je te fais mal et j'arrête.

Maman appuyait sur nos têtes pour que nous ayons ses seins bien en bouche, je sentais qu'elle se raidissait quand les doigts de Chloé forçaient délicatement son entrée.

– Ça va toujours, maman ? J'y suis presque.

– Continue, ma puce, pousse plus fort... Ouiiii, ta main est dans mon minou, avance encore un peu mais arrête-toi avant le poignet.

– C'est tout chaud et tout doux, maman, je sens le lait de mes petites sœurs.

– Vas-y, enfonce ta main plus loin, oui, fais entrer ton poignet, oh ouiiii, Myriam, mordille le petit bouton de maman.

– Comme ça, maman ?

– Oui, je suis presque à la fête grâce à mes quatre adorables enfants.

– On t'aime, maman, dit Chloé, la seule pouvant parler.

– Moi aussi, je vous adore, mes filles, ouiiii, la fête arrive, ooooh, c'est trop bon, ce que vous me faites. Myriam, descends ta bouche, je vais faire pipiiiiii.

Maman se détend après sa fête et ses tétés n'ont plus de lait à donner, nous avons bu jusqu'à la dernière goutte et nous relevons, comme Myriam, tandis que la main de Chloé est toujours dans le minou de sa maman.

– Continue à caresser l'intérieur de mon minou, ma puce, fais aller tes doigts partout où tu peux.

– Je pourrai aussi essayer, maman ? Demande Myriam.

– Je ne suis pas sûre que ta main pourra entrer en, moi, mais on essaiera et les petites pourront essayer aussi.

– Merci, maman, avons-nous répondu en chœur.

– Je vais préparer le dîner, jouez un peu entre vous, surtout dans vos petites fleurs, car après le bain, je vous remets les zizis d'amour.

– Viens, Camille, je voudrais mettre mon zizi dans ta petite fleur.

– Et nous, on va jouer avec le double zizi, disent les deux grandes sœurs.

– Je vais te lécher la main, dit Myriam à Chloé.

– On fait comment, demandé-je à ma petite amie.

– Je me mets à quatre pattes, je serai ta petite chienne, laisse-moi te sucer un peu pour que tu sois bien dure, et il aboie comme une petite chienne.

Je m'agenouille devant sa bouche et il se met à me lécher, me renifler comme font les chiens et à me sucer, puis, quand il sent que je suis prête, il fait demi-tour et me présente son derrière en aboyant. Je positionne mon zizi de petite fille juste à l'entrée de sa petite fleur d'amour et le prends par les hanches. Je m'enfonce d'un coup en lui jusqu'au fond, je suis trop content d'être en lui et commence à aller et venir en elle. Elle donne des petits coups vers mon zizi pour me faire comprendre d'y aller plus fort, Je me retire alors lentement, puis rentre très vite et le plus loin possible, mon amie jappe comme une petite chienne contente. Je veux faire durer le plaisir que procure sa petite fleur à mon zizi, alors, je m'arrête et j'attends qu'elle pleure comme un chiot pour recommencer. Ça dure bien un quart d'heure avant que j'aie trop envie et j'accélère en donnant de grands coups de zizi. Sans savoir pourquoi je lui donne des claques sur une fesse puis l'autre et elle a l'air d'aimer ça. Je finis par sentir ma fête monter et mon zizi envoie son lait dans son intérieur et dès que mon zizi se ramollit, je lâche un gros pipi en jouant avec la petite peau de son zizi, et c'est lui qui est à la fête et remplit ma main de son lait. Il se retourne et vient lécher ma main entièrement, puis je la fais se relever et lui dis de donner son pipi de petite chienne à sa gentille maîtresse. Après, on s'embrasse, trop contentes de ce qu'on vient de vivre.

Nos grandes sœurs, à côté de nous, sont à quatre pattes fesses contre fesses avec le double zizi dans leurs petites fleurs. Mon amie et moi on la même idée, on se couche sur le dos, la tête près des leurs et on se fait glisser entre leurs bras jusqu'à avoir la bouche sous leurs fentes auxquelles on donne de petits coups de langue, ce qui les excite encore plus, car elles accélèrent leurs va-et-vient sur le double zizi, faisant claquer leurs fesses les unes contre les autres. Elles ne tardent pas à avoir une grande fête puis se laissent aller à un gros pipi qui coule sur nos visages et un peu dans nos bouches.

Elles s'éloignent alors l'une de l'autre, je suis étonné de la longueur du faux zizi que chacune avait dans sa petite fleur, il devait lui remonter jusqu'à l'estomac, Il faudra que j'essaie avec ma copine si nos grandes sœurs veulent bien.

Chloé revient alors sur mon visage et me présente sa petite fleur que je commence à lécher car elle aime ça, Myriam fait de même sur la bouche de ma petite amie et nous faisons entrer nos langues le plus loin possible. Elles ont encore toutes les deux une fête, Chloé récupère son lait de fille et en enduit ma poitrine, et quand elle fait pipi, elle fait de même avant de se relever. Je peux voir que Camille a la peau et les cheveux aussi trempés que les miens.

– Venez manger, les filles, appelle notre maman.

– Maman, on est pleines de pipi, lui dis-je.

– Ce n'est pas grave, les filles, vous prendrez votre bain après.

– L'odeur de pipi ne t'ennuie pas ?

– Non, mes enfants, j'adore ça.

Pendant le repas, nous parlons beaucoup de nos expériences de sexe, et quand il est question de Julien, maman nous apprend qu'il nous invite chez ses parents pour le déjeuner. Elle voit bien que nous faisons la moue et essaie de nous convaincre qu'autant ce garçon dont elle est amoureuse peut être sadique, autant il peut être un formidable amant et qu'elle accepte tout de lui, tant elle l'aime. Quand nous lui demandons comment sont ses parents, elle nous dit qu'elle ne les connaît quasiment pas, qu'elle les a vus une fois ou deux au centre commercial, sans plus.

Le dîner terminé et la vaisselle rangée, nous montons toutes à la salle de bain où, comme hier, elle nous lave elle-même et nous fait avoir une fête avec une main devant et des doigts dans la petite fleur, et les pipis dans l'eau du bain ne me dérange pas plus que mes sœurs.

Au lieu d'attendre la fin de la soirée, elle nous enfonce les zizis d'amour et les règle, faisant couler des larmes chez chacune d'entre nous, puis, surprise, elle nous demande de lui en mettre un aussi, qui est beaucoup plus long et gros que les nôtres et que nous devons régler comme les nôtres.

Devant la télé, ce sont les grandes sœurs qui s'occupent des zizis des petites, faisant sortir notre lait qu'elles nous donnent à lécher sur leurs doigts, jusqu'à ce que nous n'en ayons plus. Malgré tout, elles continuent à nous amener à la fête, ce qui est douloureux quand les petites boules sont vides.

Pendant tout ce temps, maman, en face de nous, avait remis le gros zizi vibrant que son Julien lui avait enfoncé cet après-midi. Elle a crié souvent chaque fois qu'elle était à la fête.

Nous allons sucer son petit bouton pour lui souhaiter bonne nuit et chaque fille embrasse l'autre entre les jambes avant de monter dans nos chambres. Toutes les quatre, nous marchons, jambes écartées, car maman nous a demandé un gros effort pour le réglage, elle nous a avoué que Julien le lui avait ordonné et qu'elle avait peur qu'il ne nous punisse toutes les cinq si notre petite fleur n'était pas assez accueillante, et les zizis d'amour étaient gonflés à la limite du supportable.

Une fois au lit, ma copine et moi, on s'embrasse comme des folles en jouant avec le zizi de l'autre, mais sans faire la fête. On se calme et on discute.

– Es-tu contente de te conduire comme une fille, ma Clémentine ?

– Je suis trop contente, j'ai trois sœurs et parmi elles, j'ai surtout toi, mon amoureuse.

– Dommage que tu n'as pas de longs cheveux.

– Je te jure que je les laisserai pousser si ça te fait plaisir.

– J'ai toujours été traitée comme une fille et ça me plaît bien, je rêvais que toi aussi, tu acceptes d'être traitée en fille, et mon rêve s'est réalisé.

– Quand j'y pense, j'ai toujours envié ton visage fin et tes cheveux longs, mais surtout tes yeux quand tu me regardes. J'étais trop content qu'un garçon me regarde avec des yeux aussi tendres.

– À l'école, certains disent la même chose de toi.

– Je m'en fiche de ce qu'ils pensent, je me sens fille et j'aime un autre garçon qui se sent fille.

– Demain, ce sera un truc tout nouveau pour toi.

– Quoi donc ?

– J'ai entendu Julien dire à maman que pour aller chez lui, on devait toutes les cinq être en filles.

– Habillées en jupe ?

– Non, une robe rose, nous en avons toutes une, même maman, je te prêterai une des miennes.

– Chouette, je suis impatiente de me promener en vêtements de fille.

– Je suis contente que ça te plaise.

– Je vais y rêver toute la nuit.

– Je suis fatiguée, on dort ?

– Oui, mais je veux m'endormir avec ton zizi en bouche.

– Moi aussi.

On fait la fête complète dans les bouches et nous voilà endormis en mâchonnant et suçant tendrement le zizi de l'autre.

Quand je me réveille le matin, je me rappelle avoir rêvé que j'étais en mini-jupe et avec de longs cheveux.

Après le petit-déjeuner, maman dit qu'on doit se préparer et se faire belles. À la salle de bain, maman retire nos zizis d'amour et je lui retire le sien, puis nous passons toutes les cinq sur le WC. Elle nous donne la douche dans la baignoire en nettoyant précautionneusement nos zizis et nos fentes. Puis elle nous remet les zizis d'amour et Camille remet celui de maman, puis, c'est le moment douloureux des réglages qui font toujours aussi mal car maman doit augmenter l'épaisseur pour faire plaisir à Julien et nous éviter une punition.

Puis vient l'ajustage des robes, pour les trois grandes, on doit tenir une latte horizontalement contre l'entrejambe et la robe ne peut pas descendre plus bas, ce qui fait qu'au moindre mouvement, on voit leurs fesses ou le bas de leur minou. Pour Camille et moi, c'est la même chose, avec le problème qu'on voit le bout de notre zizi, on est donc obligés de l'avoir tout dur pour le cacher, on devra donc se toucher régulièrement discrètement, ou alors le laisser voir.

Après, c'est le maquillage que je croyais réservé à maman et mes deux grandes sœurs, mais non, Camille et moi sommes maquillées aussi, du rouge à lèvres et du maquillage pour les yeux. Quand tout est fait, je me regarde dans un miroir et je me trouve très jolie, c'est aussi l'avis des autres.

Vers 11 heures, nous sommes toutes prêtes et sortons de la maison. Je pensais qu'on allait aller chez Julien en voiture, mais il avait décidé qu'on devait y aller à pied, et Camille, en me prenant la main, doigts entrelacés, me dit qu'il y a un quart d'heure de marche. Il sent que je ne suis pas à l'aise d'être en robe courte en rue.

– T'inquiète pas, mon cœur, je l'ai déjà fait souvent et les gens ne disent rien.

– Mais j'ai tellement peur que mon zizi est tout mou, il doit dépasser de ma robe, non ?

– Oui, il dépasse un peu, je suis dans le même cas et j'aime bien. Ceux qui me croisent peuvent le voir, regarde ! J'ai même fait glisser ma petite peau pour que mon petit bouton soit visible et le vent sur les boules et le petit bouton, ça fait un bien fou.

– Bon, ben, je vais faire comme toi. Oui, tu as raison, je me sens comme tout nu comme ça.

Il y a beaucoup de monde dans les rues, surtout en passant près de l'église où la messe venait de se terminer. Tous les gens se retournent sur nous. Mes deux grandes sœurs et maman font tout pour que le bas de leur robe ne remonte pas, mais c'est en vain, le vent assez puissant soulève le tissu léger et les spectateurs ont droit à la vision d'une fesse ou d'une fente, ce qui les fait sourire. Plusieurs voient le bout de mon zizi et même plus quand le vent soulève ma robe et je ne perçois aucun regard désapprobateur. Ma copine me susurre « regarde ma robe », je peux voir qu'elle s'est arrangée pour que sa robe remonte et maintenant tout son zizi est bien visible.

– Mais, t'es folle, lui dis-je.

– Je fais pour que tu sois fière de moi, me répond-elle en souriant.

– Alors, je fais comme toi.

Le curé de la paroisse ne manque pas de nous dévisager de la tête aux pieds et ce qu'il voit semble lui plaire car une grosse bosse déforme sa soutane. Cela me fait plaisir, avant que je ne le reconnaisse, c'est le Père André qui nous donne cours de français.

– Ça ne te dérange pas que le prof de français voie ton zizi ?

– Non, il adore les enfants, et maintenant qu'il sait que tu es comme moi, tu vas devenir son chouchou aussi.

– Et que fait-il avec ses chouchous ?

– HMMM, tu le sauras assez tôt.

– Julien est son chouchou aussi ?

– Oui, mais avec le prof, c'est un tout autre Julien que celui que nous allons voir.

– Comment ça ?

– Avec le prof, il est tout doux et bien obéissant.

À propos de Julien, nous arrivons chez lui et sommes accueillis par Tom et Caro tout nus, à part un zizi d'amour pour Tom et deux pour Caro, ce qui ne les dérange pas pour passer les mains sous nos robes quand ils nous embrassent avec la langue, ce qui nous étonne.

Arrive alors Julien, ne portant qu'un mini-maillot couvrant à peine son zizi qui est déjà bien gonflé, alors que l'arrière n'est qu'une ficelle passant entre ses fesses. Lui aussi nous embrasse sur la bouche en passant sa main sous nos robes, pinçant fort nos petits boutons à nous faire crier, sans doute pour affirmer son autorité. Il nous mène ensuite dans la salle à manger et nous dit de nous mettre l'une à côté de l'autre par âge, soit, maman, Camille, moi, Myriam et Chloé. En face de nous son papa et sa maman qui tirent une drôle de tête, ils sont debout, pieds écartés et les mains dans le dos. La maman porte une robe comme la nôtre, tout aussi courte, mais jaune, le papa est torse nu avec un boxer jaune et presque transparent, je vois bien qu'ils ne sont pas à l'aise.

– Papa, maman, je vous présente ma petite famille, d'abord ma chérie, dit Julien en relevant l'avant de la robe de maman et en écartant ses lèvres d'amour, remontant la petite peau pour faire sortir le petit bouton qu'il malmène un peu, la faisant gémir, puis il lui dit de garder l'avant de la robe relevé. Maman n'aime pas cette situation.

Il passe ensuite à la présentation des autres, et chacune a droit à quelques manipulations de la part des doigts de Julien qui, sans vraiment nous faire mal, n'est pas tendre avec nos parties sensibles. Il se dirige alors vers sa maman.

– Mes amies, je vais vous présenter mes parents.

– Non, Julien, tu nous avais promis.

– Qu'ai-je promis ?

– Que nous ne ferions pas partie de tes jeux et que nous n'aurions pas à nous déshabiller devant des étrangers.

– Ma petite maman, ce ne sont pas des étrangers, c'est ma deuxième famille, donc vous serez nus comme les autres. En plus, je vous avais prévenus que si vous discutiez mes ordres, vous seriez donc punis de 5 coups de latte chacun.

– Non, pas ça, Julien, pas devant eux.

– Trop tard, maman, il fallait y penser avant. Tom, va chercher la latte et toi, Caro, prépare la table pour la punition pendant que je présente maman et papa à mes amies.

Le papa supplie un petit « non, s'il te plaît, Julien », ce à quoi il répond sèchement « 6 », et les parents baissent la tête, honteux, La maman ne dit plus rien quand Julien soulève l'avant de la robe de sa mère dévoilant sa fente sans poils et le gros zizi d'amour planté dans son minou qu'il se met à faire aller dans tous les sens. J'ai de la peine pour cette dame dont la rougeur du visage et les larmes prouvent bien l'importance de la honte qu'elle ressent à être humiliée devant des étrangers par son fils qui continue la « présentation »..

– Comme maman a toujours envie d'un zizi dans son minou, je suis obligé de le boucher de temps à autre par un zizi d'amour, mais aujourd'hui, elle n'en a plus besoin, dit-il en sortant lentement le zizi énorme de son minou sans diminuer son diamètre, ce qui la fait hurler. Et Julien continue en faisant tourner sa mère pour nous montrer le zizi d'amour qu'il lui a mis dans la petite fleur et qu'il retire aussi sadiquement, la faisant crier et pleurer.

– J'ai dû lui menotter les mains pour qu'elle ne se fasse pas du bien avec ses doigts, si elle est sage, je retirerai ses menottes après sa punition.

– Retourne-toi, maman pour que je puisse bien montrer ta fente à notre famille, écarte bien les pieds pour que Tom et Caro te fassent la fête avant ta punition, pendant ce temps je présente papa.

Les petits se mettent à jouer avec sa fente, entrant leurs doigts devant et derrière, et la honte de la maman se transforme bien vite en gémissements de plaisir.

– Papa aussi fait souvent la fête avec sa petite fleur, retourne-toi, papa et penche-toi en avant.

Il descend l'arrière du maillot de son père, menotté comme sa femme, et dont la petite fleur est remplie par un zizi d'amour.

– Clémentine, viens ici, tu vas baisser le maillot de papa et prendre son zizi en bouche pendant que je lui retire le zizi d'amour. Il lui arrive de faire pipi à cause de la douleur.

– Mais, Julien, c'est un adulte, je ne peux pas faire ça.

– Tu seras punie après mes parents, ici, on ne discute pas.

Ne voulant pas aggraver la punition, je me précipite devant cet adulte que je ne connais pas, je lève mes yeux vers lui avant de tirer sur la ceinture de son maillot, il hoche la tête, comme pour dire, « fais ce que Julien a dit, il n'y a pas d'autre solution ».

Je baisse timidement son maillot et son zizi apparaît, il est assez long comme celui de son fils mais à peine plus épais, très beau, droit comme un « I » avec des boules pas très grosses non plus, le tout sans aucun poil comme moi. Je m'agenouille pour le lui ôter complètement, puis le prends entre mes doigts pour baisser complètement sa petite peau pour voir son joli petit bouton. A peine le prends-je en bouche, voilà son zizi qui se redresse et progresse jusqu'à l'entrée de ma gorge où il ne m'empêche pas de respirer, vu son épaisseur. Sans savoir ce que Julien attend de moi, je suis mes envies et commence des va-et-vient le long de son long zizi et je sens qu'il avance son bassin à la rencontre de mes lèvres. Je continue alors, bien décidé à lui faire une fête.

– On voit bien que la petite aime les zizis de garçons, continue ma poupée, tu vas pouvoir goûter le lait de papa.

J'ai envie de lui répondre que j'aimerais avoir un papa comme le sien et pouvoir le sucer, mais je n'ai qu'une envie, lui procurer une grande fête, ce qui arrive peu de temps après. Ses jets de lait sont puissants et je faillis m'étrangler, mais j'arrive à tout avaler malgré la quantité qu'il me donne à boire, je me régale. Quand le dernier jet est sorti, je garde le zizi en bouche en attendant les ordres de julien, et je sens le zizi se ramollir. Quand Julien lui retire son zizi d'amour, le papa hurle et inonde ma bouche de son pipi, j'essaie d'avaler mais il y en a trop et une bonne partie ressort de ma bouche par les commissures de mes lèvres et coule le long de mon menton puis sur l'avant de ma robe qui devient trempée. Quand il a fini, j'entends la voix de Julien.

– C'est très bien, ma poupée, embrasse papa, maintenant, et vous les filles enlevez-vous les zizis d'amour sans les dégonfler et mettez-vous nues. Clémentine gardera le sien jusqu'à la fin de sa punition.

Je me relève et saute au cou de cet homme que je ne connais que depuis une demi-heure mais que j'aime déjà, et je crois que c'est réciproque, on s'embrasse comme des fous je le serre très fort et empoigne ses fesses, mon zizi est tout dur contre ses cuisses et je sens que le sien se redresse contre mon ventre.

À côté, de moi, j'entends les cris de mes sœurs quand le zizi d'amour est retiré de force et les cris de fête de la maman que ses enfants tripotent toujours.

– Ça suffit, maintenant, tous à la cave, papa, retire la robe de Clémentine.

Je vois dans les yeux de papa qu'il a autant de plaisir à me déshabiller que moi à lui laisser voir mon corps. Quand Julien regarde ailleurs, papa prend mon zizi entre les doigts tendrement et le rend dur, puis on se lance un clin d'œil.

Julien a dû le voir car il me prend les poignets et me les menotte dans le dos. Je ne dis rien par précaution.

Je commence à paniquer quand on descend les marches vers cette fameuse cave et je panique tout à fait quand je vois la table au milieu éclairée par des projecteurs. Sur la table, une bâche plastique pour la protéger et vers le bout, des coussins empilés. Julien félicite Caro pour avoir tout bien préparé et lui retire ses deux zizis d'amour en les dégonflant d'abord, il fait de même avec le zizi d'amour de Tom.

À part moi, tous semblent savoir comment se passent les punitions. Julien nous fait mettre, son papa et moi d'un côté de la table et mes sœurs et maman de l'autre côté. La maman de Julien semble connaître le rituel, mains toujours menottées, elle s'assied sur la table heureusement basse puis se couche sur le dos et rapproche ses pieds du bord de la table, elle soulève alors son bassin et les petits glissent les coussins sous ses fesses, puis elle met ses pieds en contact et ouvre les cuisses à fond pour mettre ses pieds plante contre plante.

Sa fente est ainsi complètement exposée et surélevée.

Julien fait venir Chloé et la fait monter sur la table pour mettre son bassin à califourchon au-dessus du visage de la punie. Immédiatement la maman de Julien sort sa langue et Chloé descend sa fente pour être léchée. Caro se place entre les jambes de sa maman, prend un tube de crème pour s'en enduire une main et pousse ses cinq doigts en pointe dans son minou, La maman se tortille sous la douleur et on entend ses cris étouffés par la fente de Chloé. Tom se met sur le côté et fait sortir le petit bouton de sa maman de sa petite peau et joue avec pour le faire durcir, et quand il le trouve assez dur, il retire sa main et Julien donne un premier coup de latte et là, j'entends distinctement son cri.

Tom se remet à faire durcir le petit bouton et le deuxième coup de latte tombe avec un cri plus fort, et la maman ne peut retenir son pipi qui coule sur le bras de Caro puis sur les coussins, je comprends maintenant qu'ils ne servent pas qu'à surélever le sexe de la punie. Et cela continue ainsi jusqu'au cinquième coup de latte. Caro retire alors sa main et Julien fait venir ma copine entre les jambes de la maman, Julien la fait se rapprocher du bord et la positionne pour que son minou soit accessible. Je suis surpris que Camille ait déjà le zizi tout dur et le vois pénétrer le minou pour y faire la fête. Malgré la douleur de son bouton tout rouge et de ses lèvres d'amour, elle prend vite plaisir à être pénétrée par un zizi d'adolescent et mange le minou de Chloé et ce, jusqu'à ce que l'un après l'autre soient à la fête. Elle peut alors descendre de la table mais ne peut se nettoyer, le lait et le pipi de Camille lui coulent le long des jambes. Elle est aussi débarrassée des menottes et Julien l'envoie préparer les apéritifs.

C'est alors le tour de papa de monter sur la table, je vais enfin savoir comment se passe la punition des garçons, non pas que je sois impatient, au contraire, j'ai le trouillomètre à zéro.

Papa s'installe sur la table et c'est maman qui doit se mettre à califourchon au-dessus de son visage pour être léchée. On ne lui entre pas de main dans le derrière, je respire. Les petits jouent avec son zizi tout mou pour le faire durcir en s'aidant de leurs bouches et quand il est bien raide, Julien envoie le premier coup de latte qui fait crier papa, je panique de plus en plus, pourrai-je supporter ça, car il frappe vraiment fort sur le zizi tout dur qui dégonfle aussitôt, ce à quoi remédient les deux petits avec leur bouche pour les coups suivants.

Le zizi de papa est maintenant tout mou et repose sur son ventre. Julien donne alors les derniers coups, un sur chaque boule, et là, j'entends papa crier dans le minou de maman et lâcher le pipi de sa vessie qui coule sur son ventre avant de rejoindre le coussin. La punition est finie et ses menottes lui sont retirées, ne reste plus que la plus importante, la mienne.

Une fois positionné sur la table, c'est Myriam qui vient mettre sa fente sur ma bouche et je commence à la lécher. Je sens des doigts enduits de crème 'enfoncer dans ma petite fleur et me tortille pour y échapper, mais Julien me donne un coup de latte sur chaque téton qui me calment immédiatement. Heureusement, le petit qui a enfoncé ses doigts n'en met que quatre et ne force pas pour en mettre d'autres. L'autre petit, Tom ou Caro, je ne sais pas, prend mon zizi en bouche pour le faire durcir. Je lèche Myriam très fort pour ne pas penser à la douleur que je vais ressentir, mais quand le premier coup de latte tombe, je ne peux m'empêcher de hurler et de laisser ma vessie se vider. Les deux coups suivants font encore plus mal, et ceux sur les boules sont horribles, je fais encore pipi sans le vouloir. Quand c'est fini, je pleure à chaudes larmes. Myriam se retire et je crois pouvoir me relever, mais Julien me fait approcher les fesses du bord, je me dis que je vais avoir droit à son zizi dans ma petite fleur, mais il fait venir son papa pour m'entrer le sien. Il hésite mais je lui fais signe d'y aller car je ne veux pas qu'il se prenne une autre punition.

Ma petite fleur étant déjà graissée, son zizi entre plus facilement que je le craignais et je suis tout heureux de sentir cet adulte que j'apprécie me faire la fête. Camille se penche pour me prendre en bouche et me suce royalement tandis que papa commence à aller et venir dans ma petite fleur. On se regarde dans les yeux jusqu'à ce que je donne mon lait à Camille et papa le sien. Puis je sens papa me donner le pipi qui lui reste et je donne le mien à ma copine.

Je me redresse et on s'embrasse tous les trois comme des fous.

– Ta punition t'a plu ? Me demande Julien.

– Ça m'a fait très mal, mais je ne regrette pas, j'adore ton papa.

– C'est bien. Les petits vous allez mettre les coussins à laver et vous nettoyez la table, faites ça convenablement sinon ...

Les petits se précipitent pour ne pas être punis et tous remontent dans le salon où l'apéro est servi. Camille et moi avons droit à un verre de mousseux et Julien fait avaler une pilule bleue aux trois garçons ainsi qu'à lui.

Papa s'installe sur le canapé entre Camille et moi, maman voulait s'asseoir entourée de Myriam et Chloé, mais Julien la fait se mettre à quatre pattes par terre et s'agenouille derrière elle pour pénétrer sa petite fleur sans préparation. Après qu'ils ont eu leur fête, Julien présente son zizi à la bouche de maman pour qu'elle le nettoie. Elle peut alors s'asseoir entre ses filles et la maman prend ses deux petits sur les genoux. Seul Julien reste debout, le zizi raide comme les nôtres et passe devant l'un puis l'autre pour être sucé en permanence. Tout le monde est détendu et les doigts caressent le ou les sexes à portée de mains.

Voyant le zizi du papa tout dur, Camille lui demande s'il peut installer sa petite fleur dessus et moi, j'installe la mienne sur le zizi de ma copine, Tom venant à genoux devant moi pour me prendre en bouche, et, la pilule aidant, nous faisons la fête en donnant un peu de notre lait.

Le déjeuner suit et l'après-midi se passe à jouer dans le jardin où on s'occupe surtout des deux petits qui ont droit au zizi de Camille et moi dans leurs deux petits trous de plaisir, papa et Julien s'occupant des mamans et des deux grandes sœurs. Puis, c'est l'heure du départ, et malgré la punition, je suis triste de quitter papa et Julien. Je rentre donc avec ma robe encore humide de pipi, mais je m'en fiche.

Arrivées à la maison, nous passons de suite à la salle de bain où maman nous lave et nous la lavons, mais ce soir, pas de zizi d'amour, car nous avons école, la dernière semaine avant les vacances.

Nous sommes toujours raides à cause de la pilule et pendant la soirée, Camille et moi faisons la fête à maman et à nos sœurs dans tous les trous.

Au dîner, maman nous rappelle bien de garder toutes nos activités secrètes, sauf à ma maman à qui elle racontera notre week-end.

Le lendemain, au petit-déjeuner, maman m'apprend qu'elle a longuement parlé au téléphone avec la mienne et que ce lundi soir, Camille restera dormir chez moi, nous sommes trop heureuses et nous embrassons, bien que nos bouches soient pleines de pain au chocolat, on n'arrête d'ailleurs notre baiser que quand le pain a été mâché et avalé par nous deux.



La journée à l'école se passe bien, nous restons très discrètes sur notre week-end malgré les quelques clins d'œil lancés à la dérobade entre mon amoureuse, Myriam, Julien et moi.

La dernière de cours de la matinée est celui de français, je rougis un peu quand le prof me regarde avec un grand sourire. À la fin de l'heure, il nous demande à tous les quatre de rester en classe, ce qui n'est pas surprenant, il lui arrive souvent de demander qu'un ou une élève reste après les cours, mais rarement quatre d'un coup. Je réalise aussi que souvent, c'est à Julien qu'il demandait de rester.

Les élèves sont à peine sortis de la classe qu'il demande à Camille de fermer la porte à clé.

– Julien, tu fais comme d'habitude, genoux bien écartés pour que Myriam puisse se glisser entre tes jambes, et toi, Camille, tu pénètres ton ami Julien, toi, viens près de moi, me dit-il.

Je vois Julien retirer chaussures, jean et boxer et s'agenouiller devant le prêtre entre ses jambes écartées et s'attaquer à sa ceinture, Myriam retire sa robe sous laquelle elle ne porte pas de culotte et ma copine retire son pantalon sous lequel elle ne porte rien.

– Tu traînes, Julien, mon zizi devrait déjà être dans ta bouche, et je t'ai déjà dit que je n'aimais pas que tu portes des sous-vêtements, la prochaine fois, je te punirai.

– Oui, monsieur, promis, monsieur, je n'en mettrai plus, dit un Julien qui se fait tout petit.

– D'ailleurs, je garde celui-ci.

– Oui, monsieur.

Entre-temps, Myriam s'est mise sur le dos pour sucer Julien, et Camille caresse son zizi pour le rendre bien dur. Julien a sorti le zizi du prêtre, sans aucun poil mais énorme et il le prend en bouche. Le prof me fait venir à côté de lui.

– Ça me fait plaisir que tu fasses partie de notre famille, quel est ton petit nom, maintenant, ma chérie ?

– Clémentine, monsieur.

– Je m'en doutais, ça te va très bien, me dit-il en se tournant vers moi pour défaire ma ceinture et baisser la glissière de mon pantalon.

– Voyons voir ce que tu nous caches, mais oooh, tu as mis un caleçon ? Évite ça à l'avenir, ma petite fille, d'accord ?

– Oui, monsieur, promis.

– Enlève ta culotte et donne-moi ce vilain caleçon.

– Oui, monsieur.

Une fois à moitié nu, il examine mon zizi puis chaque boule, il est très doux, même quand il fait glisser ma petite peau très bas pour voir et toucher mon petit bouton. Il me dit alors de m'approcher encore plus près de lui et d'écarter les pieds, il me donne son majeur à sucer et je le suce comme je le ferais avec un zizi, puis il passe sa main entre mes cuisses et son doigt trouve directement ma petite fleur dans laquelle il l'enfonce à fond sans hésiter, ce qui pousse mon bassin vers lui, et il prend mon zizi en bouche pour commencer des va-et-vient, faisant bouger mon corps avec son seul doigt en moi.

Je peux voir que Julien suce toujours et que ma Camille entre et vient dans la petite fleur de Julien que Myriam suce.

Le prof pose sa main libre sur la tête de Julien et la pousse vers son gros zizi pour l'enfoncer plus loin. Julien a des nausées, ça se voit, mais il essaie d'en prendre plus en bouche.

Camille me fait un grand sourire, content qu'il est de pénétrer notre Julien et aussi parce que le prof m'a à la bonne. Il retire son doigt de mon derrière et me le présente à la bouche, accompagné de son index, je ferme les yeux, sachant d'où vient son doigt, mais il n'y a pas de goût particulier, alors, je salive un maximum et ses deux doigts repartent à l'attaque de ma petite fleur. Je gémis de douleur et il me suce plus fort, et ses doigts peuvent entrer.

Il commence à approcher de la fête et moi aussi, il accélère le mouvement de tête de Julien et appuie sur la petite boule à l'intérieur de ma petite fleur, dans un grand cri, c'est la fête pour moi et je me vide dans sa bouche. Il se retire et me dit de lui donner le reste aussi avant de reprendre mon zizi en bouche, je comprends que lui aussi aime le pipi, alors je lui donne mes réserves depuis ce matin qu'il avale goulûment. Il retire alors ses doigts de ma petite fleur et me les met en bouche pour que je les nettoie bien, ce qui me dérange de moins en moins.

Il prend alors la tête de Julien à deux mains et le force à prendre son zizi dans la gorge, Julien a les yeux exorbités et la peau de son visage change comme s'il s'étouffait. Quelques va-et-vient plus tard, le prof repousse la tête de Julien pour qu'il ait son petit bouton à l'entrée de la bouche et je le vois envoyer de longues rasades de lait que Julien s'efforce d'avaler.

– Myriam et Camille, allez-y, le petit Julien a bien mérité une petite fête.

Je vois mes deux sœurs aller à toute vitesse, Camille donne son lait la première, et quand Julien donne le sien à Myriam, j'entends nettement les jets de pipi frapper les joues de Julien qui doit avaler à toute vitesse pour ne pas en perdre sur le sol de la classe. Je vois alors Camille se soulager à son tour dans la petite fleur de Julien.

Quand celui-ci peut enfin se relever, le prof prend sur son bureau un tampon comme met ma maman et le lui enfonce dans la petite fleur. Camille se recule et se couche entre les jambes de sa sœur pour qu'elle aussi ait sa fête.

– Clémentine, as-tu déjà eu un zizi d'adulte dans ta petite fleur ?

– Oui, monsieur.

– Va manger avec les autres et reviens me voir quand tu auras fini, je voudrais mieux te connaître.

– Oui, monsieur.

Nous nous dirigeons vers la cafétéria sans rien dire et mangeons avec les autres. Mes sœurs et Julien partent vers la cour de récré tandis que je prends la direction de la salle de cours de notre prof de français, un peu inquiet, car ne sachant pas ce qu'il va vouloir faire. Quand je toque, il vient m'ouvrir, mais ce n'est pas lui, c'est Noémie, la plus jolie fille de ma classe derrière laquelle tous les garçons courent. Elle referme la porte à clé derrière moi et me prend par la main pour m'entraîner dans l'arrière-classe qui est en fait le bureau du prof. Elle commence à se déshabiller et me dit de faire de même pour qu'on soit nues avant que papa n'arrive.

Ça me gêne de me mettre nu devant une fille que je ne connais pas, mais elle, ça ne la dérange pas du tout, alors, je l'imite, je n'ai même pas relevé le fait qu'elle a prononcé le mot papa.

– Il paraît que tu es une petite fille, me demande-t-elle.

– Qui t'a dit ça ?

– Je l'avais deviné, tu es vraiment très belle, à part que tes cheveux pourraient être plus longs.

– Merci, toi aussi tu es très jolie.

– Mais tu n'as pas tout vu.

Elle est devant moi en soutien-gorge et petite culotte et moi je n'ai plus que ma culotte à baisser, vu que je n'ai plus de caleçon.

– Toi d'abord, me dit-elle.

– Euh si tu veux, lui réponds-je en retirant ma culotte et me retrouvant tout nu devant elle, le zizi tout dur.

– Tu as un super beau zizi de fille, dit-elle en avançant ses doigts pour prendre ma petite tige entre les doigts.

Puis elle retire son soutien dans lequel il y a deux formes pour donner de l'épaisseur et je peux voir que sa poitrine est plate, à part deux petits bourgeons qui n'ont rien à voir avec son soutien. Elle retire alors sa petite culotte et là, j'ai la surprise de ma vie, la jolie Noémie a un zizi.

– Toi aussi, tu es une petite fille, lui dis-je.

– Viens contre moi me faire un bisou, depuis le temps que j'attends ça.

Je ne la comprends pas trop, mais on se serre l'une contre l'autre, faisant rouler nos zizis l'un sur l'autre et en s'embrassant avec la langue. On se retrouve bien vite couchées sur le canapé du bureau à se sucer l'une l'autre et avons une belle fête tous les deux, nous donnant notre lait. Je ne sais pas si elle veut plus, alors je la garde en bouche et elle aussi, finalement, c'est en même temps qu'on se donne nos pipis et on se retourne pour s'embrasser de nouveau quand on entend la porte s'ouvrir et le prof arriver.

– Je vois que vous avez déjà lié amitié, nous dit-il.

– Papaaaaaa ! Crie-t-elle en me quittant et en sautant au cou de notre prof qu'elle embrasse avec la langue.

– J'adore tes bisous, ma chouchoute, mais Clémentine a droit à quelques explications.

– Tu seras son papa aussi ?

– Si elle le désire, oui.

– Elle voudra sûrement quand elle verra comme tu es beau.

Je ne sais ni quoi faire, ni quoi dire, je reste coi en regardant Noémie déshabiller notre prof prêtre jusqu'à ce qu'il soit aussi nu que nous.

Je dois dire que, malgré son âge, il est vraiment beau et que son beau zizi est parfait et va très bien avec son corps.

Il s'assied au milieu du canapé.

– Venez sur mes genoux, mes chouchoutes, que je joue avec vos petits clitoris.

Je suis contente qu'il ait employé le mot clitoris plutôt que petit bouton, je me sens un peu plus fille. Il nous fait nous installer chacune sur une de ses cuisses face à lui et Noémie plonge sa main sur son zizi. Il prend nos zizis entre ses doigts, fait descendre nos petites peaux et joue avec nos « clitoris ».

– Mon zizi t'appartient, tu peux en faire ce que tu veux, me dit-il.

– Merci, mons.. papa.

– Tu es gentille, ma chouchoute, fais-moi un gros bisou.

Timidement j'approche mes lèvres des siennes et on s'embrasse, sans langue d'abord, mais quand je sens la sienne vouloir entrer dans ma bouche, je desserre mes mâchoires et sors ma langue, il embrasse vraiment bien.

– Veux-tu être ma fille chérie comme Noémie ?

– Oh oui, papa.

– Je l'espérais, mais avant tout, tu dois savoir certaines choses. Tu ne savais pas que Noémie avait un zizi, et personne ne le sait, personne à part toi, maintenant, ta maman et Camille.

– Camille ne me l'a pas dit.

– Et c'est très bien comme ça, elle sait tenir un secret.

– Papa, ma maman le sait ?

– Oui, ma chouchoute. Quand j'étais jeune professeur dans cette école, ta maman et celle de Noémie y étaient et s'entendaient très bien, trop bien même, je les ai surprises plusieurs fois dans les toilettes à s'embrasser et se caresser le clitoris, petite culotte baissée aux chevilles. Pour qu'elles n'aient pas d'ennuis en se faisant surprendre par d'autres professeurs ou surveillants, je les faisais venir dans ce même bureau

– Je ne savais pas que maman aimait les filles.

– Et elle les aime toujours, elle voit régulièrement la maman de Noémie chez elle.

– Tu le savais, Noémie ?

– Oui, elles se font du bien devant moi, et parfois je peux participer.

– Tu en as de la chance.

– Maintenant que tu as découvert que tu aimais les garçons et que aimes te sentir fille comme Noémie, je suis sûr que ta maman se sentira plus libre d'être elle-même devant toi et que tu feras très vite la connaissance de la maman de Noémie.

– Mais Camille ?

– Je sais tout ce qui s'est passé ce week-end entre toi et Camille, je sais que vous êtes amoureuses. Noémie est amie avec Camille, mais pas plus, et Noémie voudrait être ton amie aussi, si tu le souhaites.

– Tu veux bien, Noémie ? Ce à quoi elle me répond par un baiser avec la langue devant le visage de papa.

– Je résume donc, personne à part toi, Camille et ta maman ne doit savoir que Noémie est un garçon au départ.

– Je vous le jure à tous les deux. Mais pourquoi pas Julien et Myriam qui sont aussi vos chouchous ?

– Myriam croit qu'elle est une fille et Julien est certain d'être un garçon

Alors qu'au fond de lui, il est comme vous, peut-être qu'un jour j'arriverai à le lui faire comprendre. Mais l'heure avance, Noémie chérie, je peux te faire la fête ?

– Et moi, papa ?

– Tu risques d'avoir mal à ta petite fleur.

– J'ai déjà eu le zizi du papa de Julien et j'ai adoré.

– D'accord, je vais vous entrer mon zizi à l'une et à l'autre et aujourd'hui, je donnerai mon lait à Noémie et mon pipi à toi. La prochaine fois on fera l'inverse. Mettez-vous à quatre pattes sur le divan.

Noémie et moi nous collons l'une contre l'autre, nous tenant la main et nous donnant un bisou. Papa enduit nos petites fleurs d'une crème qu'il met dehors mais aussi dedans, je me sens déjà toute chose.

– Je commence par toi, ma petite Noémie.

– Oui, papa, enfonce-moi ton gros zizi tout dur, et continue même si je dis que j'ai mal.

– Prépare-toi, mon amour.

– Je suis prête, papa d'amour, Clémentine, embrasse-moi pendant que papa entre moi.

Nos têtes se tournent l'une vers l'autre et nous mélangeons nos langues. Dans ma bouche je perçois tout ce qu'elle ressent « les oui, les non, les ça fait mal, les : continue, papa, les oh ouii » jusqu'au moment où j'entends papa dire « j'y suis ma poupée, mon zizi est tout au fond de toi, Je vais te faire des 'oui-non' pour que ton lait sorte et Clémentine va le récupérer dans la paume de sa main pour le boire ».

Je ne connaissais pas le « oui-non », mais en fait, papa sort complètement son zizi de sa petite fleur et le rentre à fond, il le fait une dizaine de fois et je sens dans ma bouche tout le plaisir que vit Noémie et sais quand je dois lâcher son zizi et préparer ma main pour recueillir son lait. Elle en a beaucoup, mais je n'en perds rien et colle ma main à ma bouche pour la lécher et tout avaler.

Je sens alors le zizi de papa appuyer sur ma petite fleur et j'embrasse Noémie. Le zizi de mon nouveau papa est beaucoup plus gros que celui du papa de Julien et Noémie doit sentir que j'ai très mal quand il s'enfonce en moi jusqu'au fond, elle me serre la main et entre sa langue plus profondément dans ma bouche. Le zizi de papa passe chaque fois sur mon point sensible et ça me rend folle de plaisir, comme le fait qu'après un 'non', son zizi force ma petite fleur à s'ouvrir pour l'accueillir. Noémie sent que je vais donner mon lait et se prépare. Je lui donne plusieurs jets et quand c'est le dernier, je la regarde boire mon lait et lécher sa main.

Papa a quitté ma petite fleur et est retourné dans celle de Noémie, il fait des 'oui-non' très rapides et s'arrête en gémissant. La langue de Noémie dans ma bouche me fait comprendre que papa la remplit de son lait. Je me retire de la bouche de Noémie pour tourner ma tête vers le visage de papa qui respire le bonheur. Je le vois ensuite retirer l'emballage d'un tampon comme il avait mis à Julien et l'enfonce dans sa petite fleur.

Son zizi est encore dur et il vient derrière moi, me prend par les hanches et s'enfonce en moi d'un coup rapide, ce qui me fait crier un peu, il fait encore une dizaine de va-et-vient, mais je sens que son zizi se dégonfle, Il entre alors à fond en moi et je sens une quantité incroyable de pipi chaud remplir mes intestins, ça me fait tellement de bien que je crie mon plaisir dans la bouche de Noémie. Il m'enfonce alors un tampon comme pour Noémie

– Alors, mes chouchoutes d'amour, ça vous a plu ?

– Trop chouette, papa, lui répondons-nous en chœur, ce qui nous fait rire tous les trois.

– Monte sur la chaise, dit-il à Noémie, ce qu'elle fait et j'entends qu'elle fait pipi dans la bouche de papa.

– A toi, ma princesse.

Je monte à mon tour sur la chaise et papa prend mon zizi en bouche et attend que je lui donne mon pipi.

– Il est temps de retourner en récré, les cours vont bientôt reprendre, vous demanderez à vos mamans de vous retirer le tampon, Clémentine, n'oublie pas, secret absolu pour Noémie, à part avec ton amoureuse et ta maman.

– Promis juré, papa.

Il nous embrasse toutes les deux en appuyant un peu sur le tampon puis nous nous rhabillons avant de quitter son bureau et de rejoindre les autres.

Arrivés en classe, Camille me susurre à l'oreille « Tu n'as pas eu trop mal ? », à quoi je lui réponds que non et que je sais tout à propos de Noémie. Elle a l'air tout contente.

Après les cours, nous repartons vers chez moi toutes les deux. À 100 mètres de l'école, je suis surprise qu'elle me prenne la main, j'ai peur que quelqu'un nous surprenne, puis je me dis que si ça doit se savoir, j'assumerai.

À la maison, maman nous accueille en nous embrassant l'une et l'autre sur la bouche, puis nous dit d'aller nous changer et que nos vêtements sont sur notre lit. Je comprends le « notre lit » en voyant qu'au lieu d'un lit d'une personne, il y a un grand lit dans ma chambre et j'embrasse Camille de joie. Sur le lit sont posées nos robes d'hier, fraîchement lavées et repassées, nous nous débarrassons de nos affreux vêtements de garçons et enfilons les robes qui ont dû rétrécir au lavage. Je pensais que Camille n'allait pas aimer que maman voie son zizi et ses fesses, mais au contraire, elle sourit en se regardant dans le miroir.

On descend habillées ainsi et je suis surpris que maman a enfilé la même robe que nous, tout aussi courte, on peut voir toute sa fente.

– Tu es très jolie, maman, lui dit Camille à ma grande surprise.

– Et vous deux êtes adorables, venez me faire un câlin.

On lui saute au cou, on l'embrasse et elle passe sa main sous nos robes, joue avec nos zizis puis passe son doigt entre nos fesses, elle sent directement que j'ai un tampon dans ma petite fleur et elle m'embrasse encore plus fort.

– Je n'ai pas de lait à donner à mes petites filles mais vous pouvez téter mes tétés si vous voulez. On se retrouve aussitôt sur le canapé, collées à maman qui a baissé la tirette de l'avant de sa robe pour faire sortir ses tétés sur lesquels ma copine et moi plongeons.

– Entrez vos doigts dans mon minou et étalez mon lait de fille sur mes tétés pour qu'ils soient meilleurs à sucer.

Camille est plus rapide que moi pour toucher le minou de maman, ce qui me surprend, mais ne me gêne pas. Pendant qu'on la tète, ses doigts jouent avec notre petit bouton, ou notre clitoris, comme a dit papa à l'école.

Quand le quart d'heure de tétée est terminé, maman nous fait enlever nos robes et enlève la sienne, nous continuons à nous faire des câlins à trois, je suis contente que tout se passe aussi bien avec maman et Camille qui est plus entreprenante que moi, je pense que ce n'est pas la première fois qu'il y a des câlins entre elles.

Maman s'amuse beaucoup avec la ficelle du tampon que papa m'a mis, j'aime bien, ça chatouille.

– Comment ça s'est passé avec papa, ma chérie ?

– Très bien, maman, et je sais tout pour Noémie.

– Garde bien ça secret, ma puce, c'est très important.

– Je sais, maman.

– N'as-tu pas eu trop mal avec le zizi de papa ?

– Un peu au début, mais c'était trop bon, j'ai envie de recommencer.

– Et que t'a-t-il donné ?

– Son pipi et Noémie a eu son lait.

– Mets-toi à quatre pattes sur le canapé, je vais retirer ton tampon.

– Mais, tout va sortir, il va y en avoir partout.

– Ne t'inquiète pas pour ça, ma chérie, installe-toi que ta tête touche le canapé.

Je me mets comme elle a dit et elle écarte mes fesses, puis elle me dit de pousser doucement comme pour faire caca, ça aidera le tampon à sortir.

Elle tire sur la ficelle et ça fait un peu mal, le tampon est bien enfoncé. Camille me dit de chercher dans ma tête les muscles qui referment ma petite fleur, et après plusieurs essais, je les trouve et ma fleur s'ouvre. Camille me dit qu'elle m'aidera à m'entraîner pour que papa puisse entrer son gros zizi plus facilement. Petit à petit le tampon sort et j'ai peur que le pipi de papa sorte, mais dès que le tampon est sorti, maman entre un doigt et donne le tampon à Camille qui s'était mise à genoux à côté du canapé, et j'ouvre des yeux horrifiés quand je la vois mettre le tampon en bouche pour le sucer avec un grand sourire. Je me dis que ça doit avoir un goût affreux et lui demande si je peux essayer, elle me le donne et je retrouve la bonne odeur de la peau de papa, je commence donc à sucer le tampon en mordant dessus pour avoir encore de son pipi en bouche. Pendant ce temps, je sens maman enfouir son visage entre mes fesses et remplacer son doigt par sa bouche, elle mange ma petite fleur en suçant et en aspirant, comme je fais quand je tète son tété ou celui de la maman de Camille.

Ce qu'elle me fait est trop bon, surtout quand elle lèche l'entrée de ma fleur ou qu'elle y entre sa langue, j'en suce mon tampon encore plus fort pour en retirer tout le liquide que je peux.

Quand je suis vidé du pipi de papa, maman me propose de faire la fête dans la petite fleur de mon amoureuse, je suis tellement excitée que je la fais mettre à quatre pattes que j'entre mon zizi, je vais de suite très vite et la fête arrive après quelques minutes, je lui donne mon lait et mon pipi, puis maman me dit que ce serait bien que je lui fasse ce qu'elle m'a fait. Je pose ma bouche sur sa petite fleur et imite maman, je récupère mon lait et mon pipi pendant que Camille est sucée au zizi par maman, ma copine a à son tour une grande fête et maman, après, m'embrasse sur la bouche, je peux goûter dans la sienne le lait et le pipi de mon amie.

– Où as-tu appris tout ça, maman ?

– Je raconterai ça ce soir au lit, puis vous me ferez la fête les deux ensemble, toi dans mon minou et Camille dans ma petite fleur.

– Trop cool, lançons-nous en même temps.

– Maintenant, c'est l'heure des devoirs et des leçons pendant que je prépare à manger.

Nous allons donc faire nos travaux pour l'école à la grande table en nous aidant l'une l'autre, maman vient régulièrement nous embrasser et jouer avec nos petits clitoris, puis nous mangeons le dîner où maman nous pousse à boire beaucoup d'eau et montons ensuite à la salle de bains où elle nous lave et nous laisse la laver tout partout.

Elle se met au milieu de mon nouveau grand lit et nous fait venir à ses côtés, elle passe son bras dans notre dos et nous serre très fort contre elle.

– Ce que je t'ai fait, ma poupée, je le fais depuis que j'ai 8 ans.

– Si jeune ?

– Oui, à 7 ans, j'étais amoureuse de la maman de Noémie et le suis d'ailleurs toujours, nous nous sommes fait plusieurs fois surprendre à jouer avec nos minous et à nous embrasser par ton professeur de français qui est devenu ton papa depuis qu'il t'a acceptée comme chouchoute. Comme il ne voulait pas qu'on ait des ennuis et qu'il nous aimait très fort, il nous faisait venir dans son bureau et on pouvait se mettre toutes nues et faire ce qu'on voulait à deux. Lui, il nous regardait faire en souriant.

Un mois plus tard, ayant vu que sa soutane faisait une grosse bosse à l'avant et ne connaissant rien aux sexes des adultes, on lui a demandé ce que c'était et il nous a dit que c'était son zizi, on l'a questionné sur sa grandeur et il nous a dit qu'il devenait comme ça quand il voyait des jolies petites filles toutes nues. On lui a demandé de nous le montrer mais il n'a pas voulu.

Chaque fois qu'on allait jouer dans son bureau, on le suppliait de nous le montrer, mais ce n'est qu'un mois plus tard qu'il a dit qu'on pouvait le toucher. Nous avons posé chacune une main sur la grosse bosse et on a pu sentir que c'était comme un gros tuyau avec deux bosses en dessous. Il avait l'air content des caresses qu'on lui faisait, il nous encourageait à continuer et l'une a frotté le long de son tuyau tandis que l'autre jouait avec les bosses. Il a commencé à gémir et on lui a demandé si on lui avait fait mal, il nous a dit qu'au contraire, nous étions de très gentilles filles qui caressaient très bien et que nous allions donner une grande fête à son zizi si on continuait comme ça, nous étions bien sûr fières de nous. Il a gémi de plus en plus fort en nous demandant d'aller plus vite, puis il a crié en nous serrant contre lui, puis son zizi a disparu, on lui a demandé où il était et il nous a dit qu'il était toujours là, mais qu'il était fatigué après une fête.

La fois d'après, il n'a toujours pas voulu nous le montrer, mais on a pu lui faire une fête, et cette fois-il nous caressé le dos et les fesses dès le début de nos caresses sur son gros tuyau. Ses mains sur mon dos et mes fesses me plaisaient beaucoup, et à mon amie aussi. La fois suivante, il a passé son doigt entre nos fesses et a caressé notre petite fleur, il a même entré le début de son doigt dedans, on lui a demandé de continuer et il l'a entré complètement et a joué à l'intérieur, c'était trop bon ce qu'il me faisait.

On a recommencé ainsi plusieurs fois et un jour, il a demandé s'il pouvait jouer avec nos minous, on ne lui a bien sûr pas refusé et j'ai senti un plaisir très fort dans mon ventre et dans mon minou et on a lancé des petits cris avant que lui ne crie à son tour. Il nous a expliqué qu'il nous avait donné une grande fête comme nous lui en donnions régulièrement et il nous a promis que si on le laissait encore jouer avec nos lèvres d'amour, on pourrait voir son zizi et jouer avec lui tout nu.

Les parents de Sophie, ma copine, et les miens aimaient très fort ce jeune prêtre très gentil et très sympathique et ils ont accepté de suite quand il nous a invitées un samedi pour une promenade pour visiter une jolie église dans une ville proche. Après la visite de l'église, il nous a offert une glace puis nous a emmenées dans son appartement qui était très joli et où il y avait au mur des tas de photos d'enfants tout nus, des garçons et des filles, parfois seuls ou à deux et qui jouaient au zizi et au minou comme Sophie et moi.

Nous étions très excitées et touchions notre minou qui nous chatouillait.

Il nous a donné alors un album photos à regarder, c'étaient des photos de lui tout nu, certaines avec le zizi tout petit comme après une fête, et d'autres avec son zizi tout raide et très grand, il nous a demandé si cela ne nous ferait pas peur de voir son zizi, on lui a répondu que non, et qu'on était impatientes de le voir en vrai.

Il nous a dit de regarder les photos suivantes pendant qu'il nous déshabillerait. Il nous a enlevé nos vêtements en caressant chaque partie de notre corps pendant qu'on s'extasiait sur les autres photos. Là, il était nu avec des garçons et des filles nus sur les genoux et il jouait avec leur zizi ou leur minou, il y en avait de notre âge, mais aussi des plus jeunes et des plus vieux dont certaines filles avaient des tétés et des garçons un beau et long zizi.

Ses doigts continuaient à jouer avec nos minous, nous étions presque à la fête puis il nous a dit que ce serait mieux s'il était tout nu comme nous pour regarder la suite des photos. Il nous a laissés le déshabiller et le mettre tout nu, il était beau avec son zizi tout raide qu'on voyait enfin en vrai.

Il s'assit alors devant l'album et nous prit sur ses genoux, il reprit ses caresses sur notre poitrine et notre ventre et nous susurra qu'on pouvait jouer avec son zizi, mais sans aller trop vite pour que la fête dure longtemps.

À l'aide des photos suivantes, il nous expliqua les différents moyens de faire la fête, Il était chaque fois avec un garçon ou une fille. Sur les premières, il embrassait l'enfant, expliquant qu'un vrai baiser se faisait avec la bouche ouverte et en entrant sa langue dans la bouche de l'autre, il nous proposa d'essayer, d'abord entre nous, puis avec lui, j'ai tout de suite aimé sa langue qui me fouillait la bouche. Les photos suivantes étaient des séries, avec un garçon tout nu sur un lit et lui qui embrassait toutes les parties de son corps, prenant même son zizi en bouche et faisant glisser ses lèvres le long du zizi, mais aussi en le mettant à quatre pattes, en lui donnant des bisous avec sa langue sur sa petite fleur. et ni Sophie ni moi n'étions dégoûtées. La série suivante montra la même chose avec une petite fille qui aimait beaucoup ce qu'il lui faisait. On lui demanda s'il allait nous faire la même chose et il nous a promis qu'il le ferait

Une autre série le montrait nu sur un lit avec un garçon et une fille qui l'embrassaient partout devant et même son derrière puis ils faisaient aller la peau de son zizi de haut en bas. Sur la photo suivante on a vu que quelque chose de blanc et de liquide sortait de son zizi et la photo suivante montrait les enfants rayonnants, puis le liquide qui était retombé sur sa poitrine, son ventre et les doigts des enfants. On lui a demandé ce que c'était et il nous a expliqué que les grands garçons donnaient du lait quand on faisait la fête à leur zizi. On lui a évidemment demandé si, quand on faisait la fête à son zizi dans son bureau, son lait était sorti aussi, il nous a répondu que chaque fois il était sorti et qu'il était triste de ne pas nous l'avoir montré mais que maintenant, on pourrait le voir.

La photo suivante montrait que le lait était bon à boire car les enfants léchaient les traces de son lait sur sa poitrine, son ventre et même son zizi.

Sophie et moi étions folles d'excitation et ses doigts nous firent avoir plusieurs fêtes.

Les photos suivantes montraient une petite fille suçant son zizi, puis montrant sa bouche ouverte qui était pleine du lait blanc, il y eut les mêmes photos avec un petit garçon tout aussi content que la fille d'avoir reçu le lait de l'homme dans sa bouche, puis il montrait sa bouche vide et le prêtre nous dit que les gentils petits garçons et petites filles avalaient ce bon lait qui les aidait à grandir.

Les photos d'après montraient le prêtre nu avec le zizi tout droit et une petite fille accroupie au-dessus de son zizi qu'elle tenait bien droit, puis une photo où on voyait bien que le zizi avait commencé à entrer dans son minou et sur la suivante, on ne voyait plus que la moitié du zizi et le visage souriant de la petite fille. Il nous expliqua que la fille montait et descendait pour faire la fête au zizi et qu'il lui avait donné son lait dans son minou. Les deux autres photos montraient la même petite fille accroupie au-dessus de la bouche du prêtre et une coulée de lait passant de son minou à sa bouche, puis une photo montrait la petite fille assise sur la bouche du prêtre.

Série suivante où le prêtre entre son zizi dans la petite fleur d'un petit garçon souriant, puis d'une petite fille à quatre pattes qui écarte ses fesses en riant et regardant le prêtre qui a son zizi prêt à entrer dans sa petite fleur et dans la dernière photo, le zizi a complètement disparu dans sa petite fleur.

L'album était fini, il avait recommencé à appuyer plus fort sur notre fente pour nous donner une fête et nous a dit qu'il avait encore d'autres mais que nous étions peut-être trop jeunes pour les voir, on lui a dit qu'on était déjà des grandes. Il a demandé si on était dégoûtées par le pipi et Sophie lui a dit qu'on jouait parfois à faire pipi sur les doigts de l'autre. Alors il a souri et nous a montré une autre album.

On y a vu le prêtre tout nu couché dans un bois avec des garçons qui faisaient pipi sur son corps, son zizi et aussi dans sa bouche, puis une autre sur son lit avec une petite fille accroupie à quelques centimètres de sa bouche et on voyait bien qu'elle faisait pipi et que ça entrait dans sa bouche.

Sur la suivante, un petit garçon et une petite fille étaient couchés sur l'herbe, l'un contre, et le pipi du prêtre tombait sur le zizi et le minou, puis une photo où le prêtre faisait pipi dans leur bouche.. La dernière montrait une petite fille à genoux devant le prêtre, caressant sa fente d'une main et tenant le zizi du prêtre dans sa bouche, il nous expliqua que la petite adorait boire son pipi.

Après avoir vu toutes ces photos, je lui ai demandé où étaient les toilettes pour faire pipi, il m'a souri et nous a emmenées dans sa chambre, il s'est couché sur le dos et m'a fait m'asseoir sur sa bouche, il a léché toute ma petite fente et le petit clicli, puis le bas où il poussait le bout de sa langue à l'entrée de mon minou, je n'ai pas pu me retenir de faire pipi et il a tout avalé, il a continué à me lécher et j'ai eu une grande fête dans mon ventre. Sophie, qui avait tout bien regardé a dit qu'elle aussi devait faire pipi et elle a eu droit à la même fête, nous n'avions jamais eu autant de plaisir.

Il nous demandé si on voulait lui faire une fête pour voir son lait, on s'est mises de chaque côté de lui et on a chacune entouré son grand zizi de nos doigts et on montait et descendait sa petite peau pour voir le bouton tout rouge de son zizi, il a gémi comme on avait l'habitude de l'entendre et d'un coup son lait est sorti et a frappé nos visages, je me rappellerai toujours qu'on a fait un grand « Oh » et chacune a reçu du lait sur et dans la bouche, ce qui nous a fait rigoler, on a dirigé les jets suivants vers la bouche de l'une puis de l'autre et on a avalé ce qu'on pouvait. Vers la fin son lait avait coulé sur nos doigts et chacune se les est léchés. Et comme il y en avait encore sur son zizi j'ai eu envie de la prendre en bouche, c'était doux et chaud, puis Sophie a voulu le faire aussi, et chacune à son tour a pris son zizi en bouche jusqu'à ce qu'il devienne fatigué comme chaque fois après une fête.

Il nous a conduites à la salle de bain sous la douche et a dit qu'il devait faire pipi avant de nous laver, je lui ai dit qu'il pouvait faire sur moi. Sophie a applaudi en disant « moi aussi, moi aussi ». On s'est collées l'une à l'autre tête en arrière et bouche ouverte et il a fait un énorme pipi sur tout notre corps et dans nos bouches, on laissait nos bouches se remplir, ça faisait une petite piscine de pipi et on a avalé quand il a eu fini.

Il nous embrassées très fort puis nous a lavées et il nous a laissées le laver complètement.

On s'est tous rhabillés, sauf qu'il nous demandé s'il pouvait garder nos petites culottes et il a reconduit Sophie chez elle puis moi chez moi.

J'ai pu m'asseoir à côté de lui pour la route jusque chez moi, je me sentais bizarre sans culotte et le contact avec le cuir de ses sièges était agréable. Tout en conduisant, il caressait ma cuisse gauche et remontait ses doigts jusqu'à mon minou, je sentis que j'étais toute mouillée dans mon minou.

Arrivée à la maison, quand maman s'est penchée pour m'embrasser, elle a glissé sa main derrière ma cuisse et l'a remontée sous ma robe jusqu'à mes fesses.

– Tu t'es bien amusée aujourd'hui, ma petite puce, me demanda-t-elle après s'être accroupie devant moi et avoir passé son autre main sous ma robe pour caresser mes fesses.

– Oui, beaucoup amusée avec Sophie.

– Et avec le Père André ?

– Aussi, il est très gentil, il nous a fait plein de guilis.

– Ici ? Demanda maman en passant deux doigts d'une main tout le long de ma fente.

– Comment tu sais ?

– Maman sait tout, ma poupée, enlève ta robe, tu es si jolie route nue.

Elle lâcha ma fesse et releva ma robe que je finis par faire passer par ma tête,

Je n'avais pas l'habitude d'être nue dans la maison, à part dans la salle de bain ou dans ma chambre, je trouvais ça chouette.

Elle repassa ses doigts sur ma fente, relevant la petite peau de mon clicli, elle me dit qu'il était un peu rouge et qu'elle allait me mettre de la crème, elle caressa toute ma fente puis descendit près de mon trou à pipi puis glissa le début de son doigt dans mon minou et s'arrêta dès qu'elle vit que je grimaçais.

– T'ai-je fait mal, ma puce ?

– Un tout petit peu mais ça va.

– C'est à cause de ton hymen.

– C'est quoi, un « Nimenn » ?

– Un « Hymen », c'est une petite peau à l'intérieur du minou et qui ne sert à rien, elle empêche les filles d'avoir du plaisir. Te rappelles-tu la photo de la petite fille qui s'est assise sur le grand zizi du Père André ?

– Oui, il était presque tout à fait à l'intérieur.

– Il a pu le faire parce que la petite fille n'avait plus son hymen.

– On peut l'enlever ?

– Disons qu'on peut le faire sauter.

– Comment ?

– En entrant un zizi comme celui du Père André, le zizi casse l'hymen, ça fait un peu mal et parfois on saigne, mais après on est tranquille et on peut avoir beaucoup de plaisir avec son minou.

– Tu crois qu'il voudra bien le faire ?

– Si tu es très gentille avec lui, mais j'ai une question très importante à te poser. As-tu vraiment envie de retourner jouer chez le père André ?

– Oui, maman

– En es-tu certaine ? Tu as vu les photos avec lui et les enfants, tout cela te plaît-il ?

– Je veux tout essayer, les enfants avaient tous l'air d'aimer tout ce qu'ils faisaient avec lui.

– Dans ce cas, je suis d'accord, mais tu crois que Sophie pourra aussi ?

– Je vais téléphoner à sa maman.

– Dis, maman, je voudrais voir ta fente et ton minou.

– Veux-tu que je sois toute nue comme toi ?

– Oh oui, ça serait cool d'être nues toutes les deux.

Maman s'est levée et a enlevé sa robe, elle ne portait rien en dessous.

– Tu n'as pas de petite culotte non plus ?

– Non, le Père André m'a dit de ne plus en porter, qu'une fille devait avoir le minou à l'air.

– Moi aussi, il m'a dit ça, et je ne veux plus en porter, mais comment connais-tu le Père André.

...

Maman et moi nous sommes installées sur son lit et m'a raconté sa vie.

Depuis ce jour-là, nous sommes restées nues tout le temps et nous avons joué chacune avec le minou de l'autre. Sophie a pu retourner avec moi chez le Père André et il nous emmenait souvent en week-end et j'ai appris à faire tout ce que j'avais vu sur les photos, c'est ainsi qu'à 8 ans, j'ai commencé à manger la petite fleur de Sophie et elle la mienne après que le Père André nous avait remplies.

Voilà toute l'histoire, ma chérie.

– Trop cool, maman, je t'aime très fort, tu sais.

– Et moi, je t'aime énormément aussi, mais je suis toujours amoureuse de la maman de Noémie. D'ailleurs, je les ai invitées toutes les deux ce week-end et j'espère que Camille pourra passer le week-end avec nous, le Père André nous rendra certainement visite.

Excitées toutes les trois par l'histoire de maman, on a commencé une salade de langues puis à se lécher et s'embrasser sur tout le corps, entrant nos doigts dans tous les trous possibles, passant d'une petite fleur à une bouche ou un minou et mon zizi a pu, pour la première fois faire la fête complète au minou de maman, pendant que ma copine faisait la fête à sa petite fleur. Quand on se fut vidé de notre lait et de notre pipi, nous avons échangé nos places et j'ai mangé la petite fleur de maman, récupérant le bon goût de ma Camille et elle le mien dans son minou. Nous étions mortes de fatigue et nous sommes endormies, collées à maman. Le lendemain, avant de nous lever, maman a fait la fête à nos zizis avec sa bouche et deux doigts dans notre petite fleur.

Le soir, j'irais dormir chez Camille, et le lendemain, lui chez moi. Le jeudi chacun resterait chez soi vu que Camille allait passer le week-end à la maison.

Pendant la journée, nous faisions des efforts, car le Père André nous avait prévenus que mauvaises notes = punition. Et le soir du mardi, j'ai fait la fête chez Camille avec ses grandes sœurs et le mercredi chez moi avec maman.

Le jeudi il y eut du nouveau, le Père André demanda à Julien, Camille et moi de le retrouver dans sa classe après le déjeuner. Pendant le repas, Julien prend son air supérieur et sadique en nous susurrant « Vous allez voir ce qu'est un vrai garçon, je vais enfoncer mon zizi bien loin dans votre petite fleur de fille », et plein de trucs comme ça.

Arrivés dans la classe et après avoir fermé la porte à clé, le père nous demande de nous déshabiller et il hurle quand il voit que Julien porte un sous-vêtement. Il le tire par le bras et le couche sur ses cuisses, Julien, devant nous reçoit vingt fortes claques sur les fesses, à la dixième il a commencé à gesticuler dans tous les sens et à la douzième, il pleure comme une toute petite fille.

– C'est la première partie de ta punition, ma petite Julie.

– Je ne suis pas une fille mais un garçon.

– C'est ce que tu crois, mais je vais te prouver le contraire et t'appendre à obéir comme une gentille petite fille soumise.

– Qu'allez-vous me faire ?

– On va d'abord tous les trois faire la fête à ta fleur de petite fille, puis tu auras droit à la grande punition.

– Non, monsieur, pitié, pas la grande.

– Tu es allée trop loin, ma petite, et si tu dis encore un mot, ce ne sera pas pour une semaine, mais deux. Mets-toi à quatre pattes sur le sol.

Les larmes aux yeux, Julien s'exécute, le Père se met devant lui et lui enfonce son zizi au fond de la gorge, invitant Camille à lui faire la fête brutalement. Ma copine, toute contente, s'enfonce d'un coup dans sa petite fleur et donne des coups en rythme avec le Père André, Julien ou Julie doit subir les assauts des deux côtés et Camille ne se gêne pas pour l'humilier en paroles et pour claquer ses fesses. Je ne cache pas que voir Julien humilié en Julie me fait plaisir, je suis impatient de le pénétrer à mon tour. Quand Camille lui a donné lait et pipi, je la remplace et je suis encore moins tendre que lui, mes paroles blessent Julien et il n'arrête pas de pleurer. Quand le Père André prend ma place, il fait crier Julien de mal et oblige Julien à répéter « Je m'appelle Julie et je suis une gentille petite fille » pendant que le Père malmène sa petite fleur au point que son lait sort sans que son zizi soit raide et que peu après, son pipi s'écoule sur le sol. On se moque de lui, ajoutant à sa honte.

Quand le Père André s'est vidé longuement en lui il lui met un bouchon et lui dit de nettoyer le sol avec la langue. Pendant ce temps, le Père nous fait de tendres câlins que nous lui rendons bien, tout en continuant à humilier Julien par des « Attention, ma petite Julie, là, il y a encore de ton lait de petite fille et là de ton pipi de bébé fille, bois tout bien, ma petite, tu es adorable comme ça à quatre pattes avec ton minou bien ouvert ».

Quand Julie a tout léché, il vient vers nous en avançant sur les genoux et mains dans le dos.

– Quel est ton petit nom, ma petite ?

– Je m'appelle Julie et je promets d'être sage.

– Sais-tu ce que je vais te faire maintenant ?

– Oui, monsieur, je suis prête.

– Va sur la table que je prépare tout, Tes grandes sœurs vont t'aider à supporter la petite douleur comme une grande.

– Oui, monsieur, dit une Julie calmée qui se lève et va se coucher sur la grande table. Voilà, Monsieur, je suis prête à recevoir ma punition.

Le père sort de son tiroir des produits et une grande pochette qu'il me demande de déchirer sans toucher le tuyau qu'il y a à l'intérieur. Pendant ce temps, il met des gants stériles et demande à Camille de lui mettre du lubrifiant sur les doigts, sorti d'un tube. Il en met tout le long de ce tuyau et s'approche du zizi de Julie qui nous demande avec une voix de toute petite fille de lui tenir la main, ce que nous faisons.

Il tient son zizi droit après avoir descendu sa petite peau et fait entrer le tuyau dans le trou de son zizi.

– Ne me faites pas mal, monsieur, s'il vous plaît, supplie-t-elle d'une voix de fille.

– Ce n'est pas la première fois que je te mets une sonde, tu ne dois pas avoir peur, ma petite.

– J'ai toujours peur, monsieur.

– C'est normal pour une fille.

Je vois le tuyau s'enfoncer lentement, je me demande où il va s'arrêter, Julie a des larmes qui coulent que je lui lèche comme le ferait une grande sœur. Elle crie plusieurs fois pendant que le tuyau entre dans son zizi.

– Voilà, je suis dans ta vessie, je vais gonfler le petit ballon pour que la sonde ne ressorte pas de ton petit clicli.

– Oui, monsieur.

Il manipule des trucs que je ne comprends pas, il coupe le tuyau à quelques centimètres de son zizi, sépare une partie du tuyau en deux, y fixe un robinet puis branche une poire qui dit faire gonfler le ballonnet à l'intérieur de sa vessie, puis ferme le robinet. Je vois que quelques gouttes de son pipi sortent de l'autre tuyau. Le père retire ses gants et va dans une armoire, il en revient avec une couche-culotte, Julie lève son derrière pour que la couche puisse passer sous ses fesses et le père la referme en ayant dirigé son zizi vers le bas. Il lui enfile alors une culotte en plastique avec une chaînette à laquelle il fixe un petit cadenas.

– Te voilà prête pour ta semaine de punition, ma petite Julie.

– Oui, monsieur, merci pour ma punition et je demande pardon à Camille et Clémentine d'avoir été méchante avec eux.

– Je te pardonne, petite sœur, lui dit Camille.

– Moi aussi, je te pardonne, petite Julie.

– Tu connais les règles, Julie, interdiction d'essayer d'enlever tes couches toi-même, interdiction de toucher ton petit zizi de fille, et si tu as envie de laisser sortir ton lait, tu demandes à Tom ou Caro de te le faire, ou à Camille ou Clémentine quand elles viendront te voir. Si quelqu'un doit se plaindre de ton comportement, que ce soient les petits, tes parents, ou tes grandes sœurs ici présentes, ta punition sera allongée. Quoi qu'on te fasse, tu dois te laisser faire et quoi qu'on te dise de faire, tu le fais sans rouspéter.

– Oui, monsieur, merci, monsieur, pardon, monsieur.

– Rhabillez-vous, les filles, les cours vont bientôt reprendre.

Julien est devenu Julie, elle n'a plus cet air arrogant et elle s'inquiète de savoir si on voit l'épaisseur de sa couche.

Dans la cour de récré, quelques garçons et filles plus jeunes et plus âgées regardent ses fesses et lui disent « tu y a de nouveau eu droit, bon courage », et d'autres qui lui disent « tu l'as bien mérité ».

Je comprends donc que le père André s'occupe d'autres enfants ou en tout cas de leurs punitions.



Le week-end arrive relativement vite, Camille revient avec moi de l'école, Sophie et Noémie arrivent le samedi à 10h00, on est de suite toutes nues. Sophie, l'amoureuse de maman, est très jolie, on s'entend tout de suite très bien et dix minutes plus tard, je l'appelle maman, comme Noémie appelle la mienne.

Vers 11h00 arrive le père André, maman et Sophie lui sautent au cou en l'appelant papa, ça me fait tout drôle de le voir peloter les fesses de nos mamans, puis nous allons l'embrasser en l'appelant papa aussi. Il sort des pilules bleues de sa poche, en prend une et en donne une à chacune des enfants. Il donne alors une pilule rose à nos deux mamans et une demi-heure plus tard, tout le monde est excité comme on ne l'a jamais été. En plus, il n'y a plus aucune limite, il n'y a plus de distinction entre adultes et enfants, tous les zizis et tous les doigts entrent dans tous les trous de tous les autres, chacun a bu plusieurs fois les jus de tous les autres, bref, chacun est amoureux de tous. C'est un week-end que je n'oublierai pas.

Quand nous allons rendre visite à Julien, au début de la semaine, nous nous trouvons face à une Julie en robe et couche-culotte, maquillée par ses frangins dès qu'elle est rentrée de l'école, elle s'agenouille directement devant nous la bouche ouverte et nous lui donnons nos zizis à sucer, elle avale évidemment tout, puis se fait très câline avec nous, nous appelant ses grandes sœurs et nous promettant de toujours nous obéir et de faire tout ce qu'on lui demandera. Son papa veut nous faire la fête et nous remplit, l'une de son lait et l'autre de son pipi et Julie vient directement manger notre petite fleur.

Nous demandons à Caro de lui retirer sa couche et Julie nous présente directement sa petite fleur pour que nous y jouions avec nos doigts et dès que nos zizis sont en forme, on les lui entre l'une après l'autre.

Entre Julie et Julien, c'est le jour et la nuit.

À l'école, quand sa punition est finie, papa nous apprend que Julie séduit les professeurs garçons et les garçons de toutes les classes pour les sucer ou pour qu'ils remplissent sa petite fleur, elle a compris enfin qui elle était.



Voilà comment a commencé ma vie sexuelle, elle est bizarre, mais elle me plaît et j'espère que ça vous a plu.

Merci de m'avoir lue.

Clémentine.

Merci à celles et ceux qui se donnent la peine d'envoyer leurs commentaires.

Écrivant avant tout pour mon propre plaisir, je ne quémande pas d'encouragement pour poursuivre l'écriture. Il va cependant de soi que cela fait toujours plaisir de recevoir des critiques positives et/ou négatives.

Titi.

Si vous avez aimé ce texte, remerciez Titi, c'est une motivation pour continuer d'écrire:

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