Enfance Précoce, Partie 1

[ mf, 1st, pedo ]

by hm33

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Published: 19-Jan-2013

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This work is Copyrighted to the author. All people and events in this story are entirely fictitious.

Tout a commencé durant l'été 1974 ; j'avais perdu mon père en fin d'année précédente, et j'allais depuis plusieurs années dans la même colonie de vacances, une colonie catholique gérée par une directrice, Jacqueline, âgée de 60 ans, propriétaire du lieu de vacances en Ille-et-Vilaine ; elle était aidée dans sa gestion par son frère, Pierre (que Jacqueline appelait souvent par son second prénom, Jacques) âgé, lui, de 62 ans et retraité.

Tous deux connaissaient mes parents et avaient proposé à ma mère de me recevoir à titre gratuit pendant les vacances d'été ; mais en échange de cette gratuité, il me serait demandé de « donner un coup de main » pour certaines tâches attribuées à la cuisinière de la colonie, comme l'aider à mettre le couvert le matin, le midi et le soir, et l'aider à débarrasser. Mes tâches devaient m'occuper la matinée ; elles me permettraient, l'après-midi, de participer aux occupations et activités avec les autres colons dont l'âge variait de 6 à 15 ans.

Afin de ne pas « perdre » une inscription, il était convenu que je serais logé dans le petit studio appartenant également à Jacqueline. Alors que la colo est une ancienne maison située en bordure de rochers et donnant directement sur la mer, ce studio était situé en plein centre ville, à un kilomètre de la colo, et dans lequel logeait également Martine, la cuisinière, âgée de 32 ans. L'équipe d'animation, cette année-là, était composée de monitrices et de moniteurs parmi lesquels figurait aussi le petit fils de Jacqueline, Pierrot (il portait le prénom de son grand-oncle et c'est pour cela que Jacqueline appelait souvent son frère par son second prénom) âgé de 18 ans.

Allant dans cette colo depuis l'âge de 6 ans, j'y avais déjà mes repères, et surtout quelques amis de mon âge ; nous nous retrouvions tous les ans avec un grand plaisir, même si cette année-là était pour moi très particulière, au vu du contexte et des conditions de mon séjour ; et c'est avec plaisir que je prenais le car pour mon mois de vacances au bord de la mer.

Lors de la pause de midi, Martine, au courant de ma situation, m'avait demandé si je voulais manger avec elle et discuter un peu ; je n'en avais pas trop envie : j'aurais préféré rester avec mes copains, mais Jacqueline est intervenue en me disant que cela serait bien effectivement puisque nous allions passer les 4 prochaines semaines à faire ensemble certaines tâches, et surtout à passer les nuits dans le même lieu ; qu'il fallait que Martine et moi fassions connaissance afin de bien nous entendre.

Nous nous étions éloignés un peu des autres « afin d'être tranquilles » avait dit Martine ; et assis dans l'herbe en tailleur, face à face, nous avons commencé à discuter. Martine, au courant de ma situation familiale, avait commencé par me dire que quoiqu'il se passe, si j'avais besoin de parler, je pouvais compter sur elle, qu'elle était maman de deux garçons, que son mari et elle étaient divorcés, et qu'elle aussi avait perdu son papa alors qu'elle était assez jeune.

Martine n'était pas très grande ; elle devait mesurer 1m 60, très fine pour ne pas dire maigre, brune avec des cheveux mi-longs frisés et elle portait des lunettes. Elle portait ce jour-là un short kaki et un tee-shirt blanc. J'étais dans mes pensées et je l'écoutais sans l'entendre, si bien qu'à un moment elle se pencha en avant et posa sa main sur mon genou en me demandant « Es-tu capable de répéter ce que je viens de te dire ? » Je dus rougir, car elle sourit en me disant qu'elle avait bien vu que je n'étais pas là, que ce n'était pas la peine de rougir pour autant et que ce n'était pas grave ; mais moi, ce qui me faisait rougir, c'est la chaleur de sa main posée sur mon genou, que je sentais très bien. C'était la première fois que je ressentais une gêne comme celle-là. Martine me dit que nous aurions tout le temps de faire connaissance arrivés à destination, puisque nous allions passer beaucoup de temps ensemble et que tout ce qu'elle me demandait, c'était d'être sage, de l'aider, et surtout, si j'avais besoin de parler, de ne pas hésiter ; que si j'avais des questions à poser, elle y répondrait dans la mesure du possible. Elle m'assura également qu'avec moi, son but était de me faire passer de bonnes vacances pour que j'essaye d'oublier quelque temps mes problèmes et mes malheurs.

Sur ces quelques mots, Jacqueline nous appela car il nous fallait reprendre la route. En remontant dans le car, je la vis discuter avec Martine ; elles sourirent avec compassion toutes les deux, puis Martine s'avança vers moi et me dit que Jacqueline lui avait conseillé que nous finissions le voyage ensemble, de manière à faire un peu plus connaissance.

Mes copains, au courant de ma situation, ne purent s'empêcher de me lancer des clins d'œil, et même pour un, un pouce levé discrètement ; je haussai les épaules sans comprendre pourquoi ils faisaient cela et suivis Martine au fond du car où nous nous installâmes pour finir le voyage. Martine recommença à parler, mais entre le fait que nous nous étions levés de bonne heure et la route déjà effectuée, je vis mes copains commencer à s'endormir ; j'en fis autant très rapidement, bercé par le flot de paroles de Martine.

À un moment, je sentis une main me secouer doucement l'épaule et une voix très douce me dire « On arrive, il faut te réveiller ». En ouvrant les yeux, je m'aperçus que j'étais allongé et que ma tête reposait sur quelque chose de très doux. En tournant la tête, je me trouvai juste en face de la braguette du short de Martine et là, je me relevai avec un sursaut en m'excusant. Elle me répondit que ce n'était pas la peine, que cela ne l'avait pas dérangée du tout ; par contre, moi je sentais la chaleur de sa cuisse sur ma joue et cela me fit tout drôle. Je remarquai immédiatement que Pierrot (le petit-fils de Jacqueline) était collé contre Martine et qu'à peine j'avais ôté ma tête que sa main venait se poser à la place qu'elle occupait, et que Martine ne faisait rien pour l'enlever. Cette main me faisait mal, je ne savais pas pourquoi ; elle est resté sur la cuisse de Martine jusqu'à notre arrivée.

Une demi-heure plus tard, nous arrivions à la colo et Jacqueline, Jacques et l'équipe d'animation séparèrent par tranches d'âges les enfants ; quatre groupes d'une douzaine d'enfants chacun furent créés. Je restais à l'écart, à côté de Martine, quand Jacqueline annonça à tous que je ferais partie du groupe des 12/15 ans, un groupe de huit gamins qui se connaissaient depuis plusieurs années, mais que je ne dormirais pas sur le site car mon inscription avait été faite sur le tard.

Jacqueline annonça alors que dès que les valises seraient déposées dans les chambres, tout le monde partirait pour la plage et un premier bain, sauf le responsable des moniteurs, Martine et moi-même, avec qui elle voulait faire le point sur les différentes tâches qui allaient nous être attribuées.

À peine une heure plus tard, vers 14h, tout le monde partit vers la plage. Jacqueline dit à ceux qui restaient « Je fais un point dans mon bureau et je vous reçois après en commençant par Daniel (chef mono), puis ce sera Martine et le p'tit ; en attendant, faites ce que vous voulez ».

Daniel s'assit sur les marches du perron en disant « Bon, ben j'attends là puisque je serai le premier ». Martine déclara « Ben, je vais faire le tour des cuisines ». Quant à Jacqueline, elle me dit en souriant « Va donc te faire bronzer sur la pelouse derrière, tu connais ? Je ne t'accompagne pas. Il ne faut pas que tu perdes de temps sur le bronzage de tes p'tits camarades ; Martine viendra te chercher quand je le lui dirai ».

Je partis donc vers l'arrière de la colo ; les dortoirs des grands garçons donnaient sur l'arrière, de même que les piaules des monos et de Pierre. Je commençai par m'asseoir dans l'herbe, puis comme il faisait très chaud, j'ôtai mon tee-shirt pour me mettre torse nu. Je me déchaussai et, uniquement vêtu de mon short, je m'allongeai dans l'herbe. Une douce somnolence commença à m'envahir ; j'étais bien et je me dis que, malgré la situation, ces vacances allaient être super. Je repensais à la main de Martine sur mon genou, puis à ma tête posée sur sa cuisse nue et chaude ; une étrange sensation me saisit : je me sentais « tout chose ». À ce moment-là, la voix de Pierre me tira de ma rêverie.

- Ce n'est pas bon ce que tu fais, te mettre en plein soleil comme ça ; et je suis sûr que tu n'as même pas mis de crème protectrice : tu vas être brûlé dès le premier jour, et tu vas avoir de grosses difficultés pour dormir cette nuit.

Je relevai le torse en m'appuyant sur mes coudes et je vis Pierre, en short et avec une chemisette immaculée qui me regardait, les mains sur les hanches et les jambes légèrement écartée : son short avait l'air de faire au moins deux tailles de trop, et il était clair qu'il nageait dedans. D'ailleurs, dans la position où j'étais, juste en-dessous de lui, je vis des poils et compris très vite qu'il ne portait pas de slip sous son short.

- C'est un maillot de bain ?

Il me répondit en écartant un peu plus les jambes et en s'accroupissant :

- Tu vois bien que c'est un short comme le tien, petit idiot ! Pourquoi me poses-tu cette question ?

Je ne pouvais détacher mon regard de l'espace ouvert entre sa cuisse et le tissu, où je distinguais maintenant très clairement les attributs de Pierre. Je dus rougir ; Pierre sourit.

- Eh bien, qu'est-ce qui te fait rougir comme ça, dis moi ?

- Euh, c'est la chaleur sans doute, balbutiai-je.

Pierre se releva.

- Bon, ne bouge pas : je vais chercher de la crème solaire et je vais t'en mettre. Ce serait ballot de faire une insolation le premier jour ou d'attraper des coups de soleil qui t'empêcheraient de dormir la nuit prochaine.

Avant que je n'aie eu le temps de répondre, il partit et revint très vite avec un flacon de crème. Il s'accroupit à nouveau, mais cette fois beaucoup plus près de moi et de mon visage. Mon regard était attiré par la vision de son entrejambe...

- Allez, mets-toi sur le ventre que je te badigeonne.

Je fis ce qu'il me demandait, et quelques secondes après je me cambrai en disant :

- Wow, c'est froid !

Pierre éclata de rire.

- Attends ; quand je vais l'étaler, ça le sera moins, tu verras...

Puis je sentis ses deux mains se poser sur mes épaules et commencer à étaler doucement la crème en faisant de petits cercles et en descendant très doucement le long de ma colonne vertébrale. Il arriva à mon short.

- Si tu es en maillot de bain, je vais enlever ton short : ce serait dommage de le salir avec la crème qui est assez grasse.

Et, à peine avais-je répondu « oui », il saisit l'élastique de mon short en glissant ses mains dessous et le baissa doucement ; je sentais le dessus de sa main descendre le long de mes fesses puis de mes jambes.

- Je vais baisser un peu ton maillot aussi pour ne pas le salir non plus.

Glissant ses doigts sur mes hanches, il saisit l'élastique de mon maillot et le descendit jusqu'à la moitié de mes fesses. Pierre reposa ses mains en bas de mon dos et recommença à me masser pour faire « rentrer » la crème, comme il disait ; puis il changea de position et commença par mettre de la crème sur mes jambes et les massa fermement mais avec douceur tout en remontant vers mes genoux. Il écarta doucement mais tout aussi fermement mes jambes et commença à masser l'intérieur de mes cuisses ; plus qu'un massage, je trouvais que cela ressemblait à une caresse : il faisait encore plus doucement que sur mon dos. Puis il remonta encore pour arriver juste à la limite de mon maillot ; et, passant par-dessus ce dernier, il caressa plus qu'il ne massa mes fesses. Je sentis une chose bizarre m'arriver : mon zizi commençait à durcir et à s'allonger. J'en fus gêné.

- Mais je ne peux pas avoir de coups de soleil sur mes fesses, avec mon short ou quand je serai en maillot de bain.

Je sentis qu'il sursautait.

- Oui, tu as raison ; excuse-moi. Allez, mets-toi sur le dos que je fasse tes jambes et ton torse.

Je me tournai tout en essayant de masquer la bosse qu'il ne pouvait manquer de voir. Lorsque je fus sur le dos, je vis qu'il avait déboutonné sa chemise : son torse était couvert de poils. Puis, alors qu'il se déplaçait pour venir juste à côté de moi pour mettre de la crème sur mon torse, je vis une bosse qui n'avait rien de comparable à la mienne, déformant très nettement son short. Je croisai son regard et me mis à rougir.

- Eh bien, quoi ? Qu'est-ce qu'il y a encore ? Toujours la chaleur qui te fait rougir ?

- Ben oui, je trouve qu'il fait très chaud...

Il versa de la crème sur ma poitrine ce qui me fit sursauter, puis il commença très doucement à l'étaler. Je me sentais de plus en plus à l'étroit dans mon maillot, ne comprenant pas trop ce qu'il se passait. Puis Pierre posa ses mains sur mes tétons et les massa tout doucement ; et là, encore plus surpris, je les sentis durcir sous sa main. Alors, il les prit entre le pouce et l'index de chaque main et commença à les faire rouler entre ses doigts, puis il les pinça et me demanda, en haletant un peu :

- Tu aimes ce que je te fais ?

Je lui répondis que c'était la première fois qu'on me faisait ça, et que c'était une sensation bizarre et agréable en même temps. Alors il accentua son pincement, m'arrachant un petit gémissement.

- Tu me fais mal ! C'est normal, ce que tu fais ?

Il lâcha immédiatement mes tétons et, posant ses mains sur mon ventre, recommença à me masser pour étaler la crème, mais en descendant tout doucement mais sûrement vers mon bas-ventre. J'aimais ce qu'il me faisait, et je sentis une chaleur intense m'envahir ; mais surtout, je sentais mon zizi qui gonflait encore et cela m'inquiétait un peu. Tournant mon regard vers son entrejambe, je vis que le sien avait l'air énorme et cela me rassura. C'est à ce moment là qu'il me demanda :

- Tu aimes ce que je te fais ? - Oui, beaucoup. Mais je ne comprends pas ce qu'il m'arrive : je suis tout dur, et c'est la première fois que ça le fait.

Il éclata de rire, passa tout doucement un doigt sur mon maillot en longeant très doucement la bosse qui le déformait.

- C'est normal ; ne t'inquiètes pas. Chez les hommes, quand on aime certaines caresses, ça déclenche ce genre de chose : on appelle ça être en érection, ou plus simplement bander.

Il continua à caresser la bosse qui déformait de plus en plus mon maillot de bain, puis il posa carrément sa main dessus : je sentis une énorme chaleur sur mon zizi, malgré mon maillot de bain. C'est à ce moment-là que Martine arriva et, de loin - ce qui n'était pas plus mal - m'appela.

- Viens ; Jacqueline nous attend.

Puis, voyant ma tenue - et surtout le geste de Pierre enlevant très rapidement sa main d'où elle était - elle se fit plus sèche en s'adressant à Pierre.

- Mais qu'est-ce que vous lui faites, à ce gamin ?

Pierre lui répondit très sereinement.

- Il était allongé en plein soleil ; alors je lui ai passé de la crème pour éviter les coups de soleil.

- Moui, on dit ça... Je n'ai pas l'impression que vous ne faisiez que ça ; en tout cas, faites attention : si je vous vois recommencer, j'en parlerais à Jacqueline. C'est un gamin, et tout prêtre que vous êtes, vous ne pouvez pas faire n'importe quoi !

- Mais pour qui me prenez-vous ? Et qui êtes-vous pour me parler ainsi et sur ce ton ? Dois-je vous rappeler qui paye votre salaire et ce qu'il se passerait si je demandais à ma sœur de vous renvoyer pour insolence envers moi ?

Martine baissa la tête.

- Excusez-moi ; vous savez, les apparences...

- Contentez-vous de faire le travail pour lequel vous êtes payée, et de le faire correctement au lieu de vous fier aux apparences !

Martine tourna les talons.

- Désolée ; je rejoins Jacqueline. Que le petit vienne aussi, sinon elle va me demander pourquoi il n'est pas avec moi, et je lui répondrai.

Devant cette menace, Pierre me saisit par l'épaule pour me relever ; et en même temps, il reposa sa main sur ma bosse.

- Bon ; je te remettrai de la crème un autre jour ; si tu le veux, bien sûr.

En même temps que sa main appuyait sur la bosse que faisait mon zizi, il la massait doucement ; puis il m'aida à me relever, remonta l'arrière de mon maillot de bain, non sans caresser mes fesses.

- Surtout, que ça reste entre nous : Jacqueline serait en colère contre toi, et elle est capable de te renvoyer de la colo ! Imagine ce que dirait ta mère...

Je n'osais même pas l'imaginer !

- Oui, promis : je ne dirais rien.

Puis je me levai et rejoignis Martine en courant, juste au moment où elle rentrait dans le bureau de Jacqueline. Jacqueline nous expliqua ce qu'elle attendait de nous en insistant sur le fait qu'elle me confiait à Martine et que celle-ci devait prendre soin de moi et me traiter avec toute la douceur possible, comme si j'étais un de ses fils. En sortant du bureau, Martine m'emmena à la cuisine pour préparer le goûter car les colons n'allaient pas tarder à rentrer. Alors que nous coupions le pain et préparions les portions de chocolat, elle me demanda :

- Dis-donc, tout à l'heure, avec Pierre, qu'est ce que vous faisiez ?

Je lui répondis que Pierre m'ayant trouvé allongé dans l'herbe avec juste mon short, avait dit que c'était dangereux, m'avait proposé de me mettre de la crème et qu'il était en train de terminer lorsqu'elle était arrivée.

- J'ai trouvé que sa main était bien bas sur toi ; j'espère qu'il n'a rien fait qui soit interdit... Tu vois ce que je veux dire ?

Je lui répondis que je ne voyais pas de quoi elle voulait parler ; alors elle précisa :

- Tu sais, il y a des choses qui ne se font pas entre hommes, et encore moins entre un homme de 60 ans et un garçon de 12 ans.

- Ben moi, j'ai presque 13 ans !

Elle éclata de rire.

- C'est pareil.

Puis nous continuâmes à préparer les rations du goûter ; nous terminâmes au moment où les colons rentraient. Jacqueline les accueillit, fit un petit discours sur les règles à respecter, puis annonça le goûter. Elle demanda à Pierrot de nous accompagner au studio qui se trouvait dans le centre ville, de nous aider à porter les bagages jusque là-bas, de nous aider à nous installer puis de revenir vite car, en tant qu'aide-moniteur, il se devait d'aider les petits à s'installer, ce qu'ils commenceraient à faire après le goûter pendant que les colons prendraient possession de leurs dortoirs (il y avait aussi une « canadienne » où deux de mes meilleurs copains prirent places, Marc et Franck) et lieux de vie pour les quatre semaines à venir. Martine et moi en ferions autant de « notre studio ».

Nous partîmes donc avec nos bagages. Pierrot portait mon sac et avait mis sur son dos le sac de Martine. Alors que nous commencions à avancer, eux deux devant et moi derrière, sa main vînt se poser sur les fesses de Martine, ce qui me choqua un peu mais surtout - et je ne savais pas pourquoi - me causa un pincement au cœur.

À peine la main de Pierre fut-elle sur ses fesses que Martine se retourna et me demanda de passer devant eux et de me dépêcher, car il fallait ensuite revenir pour préparer la table pour le dîner pour moi et elle, et s'occuper de préparer les plats froids qui avaient été commandés pour le premier soir. J'obéis à Martine en passant devant et, au bout de quelques minutes, me retournai pour lui demander par où je devais aller ; à ce moment-là, je les vis tous les deux à quelques mètres derrière moi en train de s'embrasser à pleine bouche. Mon premier réflexe a été de me dire « Beurk... C'est dégueu ! » Martine s'aperçut que je les regardais ; elle repoussa Pierre et nous nous remîmes en route.

Vingt minutes plus tard, nous étions devant l'immeuble où était le studio. J'étais émerveillé : nous étions en bordure de plage ; juste la route à traverser pour être sur la plage ! Je me suis dit que c'était génial d'être ici... Pierre nous dit que le studio était au dernier étage et il passa en premier avec les bagages pour nous montrer le chemin. Martine le suivit et je passai en dernier avec, sous les yeux, les fesses de Martine qui ondulaient à chaque marche. Je ressentis alors une sensation bizarre et me demandai ce qu'il m'arrivait, mais sans pouvoir détacher pour autant mon regard de ces fesses qui roulaient devant moi.

Arrivés au studio, nous en fîmes vite le tour : il était composé d'un petit coin cuisine, d'une petite salle d'eau avec les toilettes dedans, et meublé d'un lit superposé et d'un grand lit pour deux personnes. En face du lit superposé, sur le côté, il y avait une grande armoire bretonne avec un grand miroir sur la porte du milieu ; il y avait également une petite table pour les repas et quatre chaises. Je me précipitai à la fenêtre pour constater que notre studio donnait directement sur la mer : une vue splendide ! Comme je me retournais pour le dire à Martine, je les vis, elle et Pierrot, s'embrasser à nouveau, langues sorties et se serrant l'un contre l'autre. Je restais bouche bée.

Martine s'aperçut que je les regardais et elle repoussa Pierre, qui avait déjà une main posée sur ses fesses et les caressait. Martine me dit que pendant qu'elle allait ranger les affaires, je n'avais qu'à m'allonger et essayer de dormir. Je lui répondis que je n'en avais pas envie, vu que j'avais dormi dans le car ; ce à quoi elle me répondit de faire ce qu'elle me disait. Je regardai les lits, et m'aperçus que Pierrot avait posé les affaires de Martine sur le grand lit et les miennes sur le lit du dessous des superposés. Je demandai alors à Martine où je pouvais m'allonger ; elle me répondit que je n'avais qu'à prendre le lit du dessus et qu'elle allait s'occuper de nos affaires à tous les deux.

Enchanté d'essayer ce nouveau lit en hauteur, je montai et m'allongeai ; mais au bout de quelques minutes, je dis à Martine que je n'arrivais pas à dormir parce qu'il faisait jour (un vrai gamin). Martine me répondit de me tourner contre le mur et que cela serait mieux ainsi ; mais pendant qu'elle me répondait, je m'étais aperçu que de ma place, et avec l'armoire en face du lit, alors qu'ils s'étaient assis tous les deux sur le lit du dessous, je pouvais voir Pierrot en train de lui caresser la poitrine ; et elle avait sa main entre les cuisses de Pierrot. Je fis ce qu'elle me disait, un peu écœuré, car je ne comprenais pas ce qu'ils faisaient.

Au bout de quelques minutes, j'entendis des gémissements. Je tentai alors de me retourner sans faire de bruit. Et là, je vis qu'ils s'étaient relevés et que Pierrot, qui avait soulevé le tee-shirt de Martine, était en train de caresser le bout de son sein tandis qu'il léchait l'autre. Pendant ce temps, Martine, appuyée contre le mur, se laissait faire mais avait dans la main le zizi de Pierrot. Je ne comprenais pas ce qu'elle faisait ; je me demandais si Pierre lui faisait mal puisqu'elle gémissait, puis je me dis que non, car sa main allait et venait sur le zizi de Pierrot. Puis elle le repoussa et lui dit à voix basse :

- Lèche-moi ; bouffe-moi la chatte... J'ai envie de jouir sur ta langue.

- Mais c'est dégueulasse ! Je te rappelle que c'est par là que tu pisses !

- Ah bon ? Et moi, si je te suce la bite, tu vas trouver ça dégueulasse aussi ?

Elle se pencha en avant et le prit dans sa bouche. Je la vis faire comme si elle mangeait une glace : sa bouche coulissait et le zizi de Pierrot grossissait. Celui-ci était d'ailleurs appuyé contre le mur et se laissait faire en appuyant sur la tête de Martine ; très peu de temps après, je vis Pierre secoué de sursauts. Martine releva la tête.

- Déjà ? Mais tu es un vrai lapin !

Pierrot, l'air vexé, se rhabilla en disant qu'il s'en allait et que si lui était un lapin, elle était une salope.

Martine se leva et le poussa dehors. En parlant tout bas, elle lui dit que si jamais il s'amusait à raconter ça ou à tenter de la retoucher, elle dirait à Jacqueline ce que son obsédé de petit-fils l'avait forcé à faire. Moi, les yeux fermés, je rigolais un peu car cela ne me déplaisait pas qu'elle vire Pierre. Je vis Martine se rhabiller et je décidai qu'il était temps de me « réveiller ». Je m'aperçus alors que pour la première fois, mon zizi était dur et que cela se voyait. Je demandais alors à Martine si elle voulait de l'aide, mais elle me répondit de rester où j'étais car ce serait plus simple pour elle de ranger. Dès qu'elle eut fini, elle me dit de me lever car que nous allions repartir à la colo pour préparer la table et le repas. Nous partîmes, et vingt minutes après nous étions arrivés.

Martine préparait les plats froids, un par table, et moi je mettais les couverts comme c'était convenu ; nous n'étions qu'une petite cinquantaine, et la table fut vite mise. Dès que j'eus fini, je demandai à Martine si je pouvais rejoindre mes copains en attendant le dîner.

- Oui, car après manger, il faut que tu m'aides à débarrasser et à préparer les tables pour le petit-déjeuner de demain matin.

Je commençais à me demander si j'allais vraiment m'amuser pendant ces quatre semaines, et je partis retrouver mes copains pour jouer.

En me voyant arriver, ils me sautèrent dessus et le plus âgé, qui avait 14 ans, me demanda ce que cela me faisait de dormir avec Martine et si cela ne me faisait pas bander rien que d'y penser. Je lui demandai de s'expliquer car je ne comprenais pas. Il éclata de rire.

- Vous voyez : tous les trois, vous êtes encore des bébés ! Vous ne savez pas que bander, c'est quand on a la bite qui gonfle et qui devient toute dure !

Là, il confirmait ce que Pierre m'avait dit quelques heures plus tôt. Je compris ce qu'il m'était arrivé une petite heure auparavant et que - soit dit en passant - je n'avais pas trouvé désagréable...

Je le regardai en faisant le fier en lui disant que je savais très bien ce que ça voulait dire, mais qu'il parlait tellement mal que je n'avais pas compris. Il rigola.

- Mais oui, mais oui...

Avec Marc et Franck, nous jouâmes un peu après qu'ils m'eurent appris qu'ils allaient tous les deux dormir sous la tente comme des grands que nous étions, mais qu'ils auraient préféré être à ma place. Mais quand je leur eus raconté ce que j'avais à faire dans la journée, ils n'en avaient plus envie du tout. Puis une envie pressante me fit rentrer dans le dortoir et là, alors que je passais devant la piaule des monos, je reconnus la voix de Pierrot.

- Mais si, je te jure : une véritable, salope, une nympho ! Elle m'a sauté sur la bite comme si elle n'en avait pas vu depuis une éternité ; elle m'a pompé, caressé les couilles et a tout avalé ce que je lui ai foutu au fond de la gorge !

Je restai bloqué devant ce vocabulaire que je commençais seulement depuis quelques heures à découvrir, et tout en faisant mon pipi et alors que je revoyais, dans ma tête, Martine en train de sucer le zizi - ou la bite, puisque bite il y avait - de Pierrot, le mien se mit à durcir et à se redresser : je bandais encore, mais maintenant je savais ce que ça signifiait.

Je me dis que Martine ne serait pas contente du tout si elle savait que Pierrot racontait ça à quelqu'un d'autre ; il sortit alors de la chambre et me vit. Il me poussa.

- Dégage de là, petit merdeux ! Heureusement que ma grand-mère a pitié de toi et de ta mère ; mais ne compte pas sur moi pour ça. Au contraire, si j'en ai l'occasion, je ne vais pas te rater !

Sur ces faits, la cloche du dîner nous appela et nous partîmes tous à la salle à manger pour dîner.

Après le repas, je débarrassai la table comme convenu ; ce n'était pas dur : il y avait un chariot sur lequel j'entassais les assiettes, les couverts et les verres, et que je poussais jusqu'à la cuisine où Martine mettait tout dans un grand lave-vaisselle comme je n'en avais jamais vu, surtout à l'époque. À un moment, Martine s'essuya le front car il faisait chaud ; elle transpirait. Comme je la regardais, elle me demanda ce que j'avais ; et là, je me dis que j'avais peut-être le moyen de faire payer à Pierrot ses paroles blessantes de l'après-midi. Je demandai alors à Martine ce qu'était une nympho. Martine, qui s'était de nouveau baissée pour ranger la vaisselle, se releva d'un coup en me demandant où j'avais entendu ce mot ; et moi, bien sûr avec plaisir, je lui racontai ce que j'avais entendu et qui l'avait dit. Elle était furieuse !

- Ce petit salaud ne va pas l'emporter au paradis : je vais me venger et lui faire payer ça...

Mais elle ne répondit pas à ma question. Quelques minutes plus tard, alors que j'allais rentrer à nouveau dans la cuisine, j'entendis Pierrot dire à Martine :

- Excuse-moi pour tout à l'heure ; je ne voulais pas dire ça.

Tout en parlant, il se frottait à elle par derrière, car elle était penchée en avant pour remplir le lave-vaisselle. Martine se releva d'un coup et lui balança une gifle.

- Quand on veut faire l'homme, on s'arrange pour en avoir les moyens. Et ce n'est pas avec ce que tu as dans le slip que tu peux y prétendre, surtout à la vitesse ou tu te vides dès qu'on te touche ! Alors, tu me fous la paix et tu vas voir ailleurs si tu ne trouves pas une salope et une nympho, comme tu le dis si bien, pour te vider les couilles ! Et n'oublie pas de me la présenter car maintenant je vais t'appeler « lapin » et cela me fera plaisir de comparer avec celle que tu trouveras, pour voir si tu as été encore plus rapide qu'avec moi.

À ces mots, Pierrot, rouge de la gifle et de honte, recula.

- C'est ça : fous le camp. Et si jamais j'entends dire des choses sur moi, je vais voir ta grand-mère pour lui dire que tu as essayé de me violer !

Pierrot s'en alla en marmonnant et Martine, s'apercevant alors que j'étais là, se calma aussitôt. Elle m'embrassa sur la joue me remercia de lui avoir dit ce que j'avais entendu, puis elle me dit d'aller me laver les mains et de me passer de l'eau sur la figure car j'étais, tout comme elle, en nage, et que nous allions partir pour le studio.

Arrivés au studio, nous prîmes une douche chacun notre tour et nous nous couchâmes car nous étions fatigués de notre journée. J'eus du mal à me rendormir car je pensais à tout ce qui s'était passé dans la journée, et une nouvelle fois mon slip fut déformé. Je finis par m'endormir et le lendemain, quand Martine me réveilla, j'avais bien dormi et étais prêt pour cette première journée. Sa première recommandation fut « N'oublie pas de mettre ton maillot de bain, aujourd'hui » ; et comme je répondais « Oh oui, alors » j'eus droit à un sourire très tendre. Nous partîmes de bonne heure car nous ne savions pas encore le temps qu'il nous faudrait pour tout préparer.

La matinée passa très vite ; après le repas, tout le monde se prépara pour aller à la plage, sauf mon copain Marc, qui le matin était resté trop longtemps à jouer au soleil, sans rien sur la tête, et qui évidement avait attrapé un début d'insolation. Je demandai à rester avec lui, la bonne excuse étant qu'ayant la table à préparer pour le dîner, il fallait que je rentre plus tôt que les autres et que cela mobiliserait un moniteur pour me raccompagner. Pierrot, toujours aussi charmant, me dit que de toute manière ce ne serait pas lui qui s'y collerait, et que moins il me verrait, mieux il se porterait, car il avait compris que c'était moi qui avait parlé à Martine.

Je restai donc à la colo avec Marc et, pour nous surveiller, le frère de Jacqueline. Pierre se proposa en disant que la plage n'était pas trop son truc, et qu'il allait pouvoir se reposer pendant ce temps.

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